COURS ÉLÉMENTAIRE - 7 à 9 i
L'ANNÉE PRÉPARATOIRE
de Grammaire
PAR
LARIVE & FLEURY
Théorie
Elocutîon
Rédaction
223 Exercices
Librairie Armand Colin
5, rue de Hézières, Paris
Prix : 60 cent.
107' édition
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LIBRAIRIE ARMAND COLlN, 5, Rue de Méziéres, PARIS
COURS DE Glt\MM\IRR
LARIVE ET FLEURY
Supplément pour les Maîtres
Réforme de la Nomenclature grammaticale.
ARRÊTÉ relatif à la nouvelle nomenclature grammaticale.
— Du 25 juillet 1910. —
Le -Ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts,
Vu l'avis du Conseil supérieur de l'Instruction publique,
Arrête :
Article premier. — Dans les examens et concours relevant du
.Minislf-re del'Instruction pui)liqueet correspondant à l'enseignement
primaire jusqu'au brevet supérieur inclusivement, à l'enseignement
secondaire des garçons et des jeunes filles jusqu'au baccalauréat ou
au diplôme de fin d'études inclusivement, la nomenclature gram-
maticale dont la connaissance est exigible ne pourra dépasser les
indications contenues dans le tableau ci-joint.
Art. 2. — Le présent arrêté sera applicable dès les examens et
concours de l'année 1911.
Gaston DOUMERGUE.
NOMENCLATURE GRAMMATICALE
PREMIÈRE PARTIE. — LES FORMES
LE NOM
„ . . . , ( Noms propres.
Division des noms \ ^^^^ communs (simples et composés).
Nombre des noms Singulier — pluriel.
Genre des noms Masculin — féminin.
L'ARTICLE
Division des articles.
Division des pronoms.
, 1° Article défini.
} 2° Article indéfini.
( 3° Article partitif.
LE PRONOM
1° Personnels et réfléchis.
2" Possessifs.
3-" Démonstratifs.
4» Relatifs.
5' Interrogatifs.
6° Indéfinis.
Personnes et nombres des pronoms. Singulier — pluriel.
Genre des pronoms Masculin — féminin— neutre.
Cas des pronoms Cas sujet — cas complément.
N. B. — On entend par cas les formes que prennent certains
pronoms selon qu'ils sont sujets ou compléments.
L'ADJECTIF
Nombres Singulier
Genres Masculin
/ 1° Adjectifs qualificatifs.
/ (simples et composés).
Division
des
adjeiîtils.
2° Ajectifs numéraux.
— pluriel.
— féminin,
comparatif d'égalité.
i comparatif de supériorité.
comparatif d'infériorité.
/ superlatif relatif.
\ superlatif absolu.
\ ordinaux.
', cardinaux.
Adjectifs possessifs.
Adjectifs démonstratifs.
Adjectifs interrogatifs.
Adjectifs indéfinis.
LE VERBE
Verbes et locutions verbales.
Nombres et personnes.
Éléments du verbe. . .
S 1°
I 2"
Hadical.
Terminaison.
Avoir — être, etc.
l 1° Active.
Formes du verbe . 2" Passive.
f 3" Pronominale.
Verbes auxiliaires.
3 —
/ 1» Indicatif.
,. , , \ 2* Conililionnel.
Modes personnels 3. ,„,pératif.
, ^ï'-'^^f ^ ( 4« Subjonctif.
du verbe, j i„fir.;fif
Modes impersonnels . . ] ^f'"^}^'^'
\ ^ I Parti
ticipe.
Le Présent.
Limparfait.
I 1^ 1111 pat Kiii .
^ \ , „ . ^ Le passé simple — le passé compose.
Temps Le Passe ^^ ^^^^^ antérieur.
du verbe. 1 j e plus-que-parfait.
I , „ , s Futur simple.
\ Le Futur ] ^ . . •
\ I tutur antérieur.
Verbes impersonnels.
La Conjug'nîsoii.
Les verbes de forme active sont rangés en trois groupes :
1* Verbes du type aimer : Présent en e.
_ .. , , . ^ ■ S Présent en is.
2» \erbes du tvpe nmr > ^ .• ,
■^ ' I Participe en issa;j/.
3" Tous les autres verbes.
MOTS INVARIABLES
!• Adverbes et locutions adverbiales;
2° Prépositions et locutions prépositives;
3° Conjonctions et locu- \ conjonction de coordination;
tions conjonctives. \ conjonction de subordination;
4* Interjections.
DEUXIEME PARTIE. — LA SYNTAXE
La Proposition.
/ sujet.
V verbe
Termes de la proposition \ attribut.
complément.
1' sujet.
, . ^ \ apposition.
Emplois du nom ^attribut.
complément.
„ ,-.,.,• .f ^ épithète.
Emplois de 1 adjectif , attribut.
_ 4 —
Les Compléments.
Presque tous les mots peuvent avoir des compléments. 11 y a :
1° De compléments du nom ;
2° De compléments de l'adjectif;
2° De compléments du verbe : complément direct et indirect.
Division des propositions.
]• Propositions indépendantes;
2° Propositions principales;
3" Propositions subordonnées.
N. B. — Les propositions principales ou subordonnées peuvent
être coordonnées.
avoir des fonctions ana- ) Proposition apposition;
logues aux fonctions des j Proposition attribut;
noms. Elles peuvent être : ' Proposition complément.
CIRCULAIRE ministérielle du 28 septembre 1910, relative
à la nouvelle nomenclature grammaticale.
Le Ministre de l'Instruction publique et des Beau\'-.\rts,
à Jlonsieur le Recteur de l'Académie d
Mon attention a été appelée, à différentes reprises, sur les incon-
vénients que présente, pour de jeunes élèves, la nomenclature
grammaticale actuellement en usage dans l'enseignement public.
Depuis plusieurs années, quelques maîtres, encouragés par leurs
supérieurs hiérarchiques, ont essayé d'adopter une nomenclature
mieux appropriée aux besoins de l'enseignement. Mais, faute
d'une direction, ces tentatives isolées ne pouvaient aboutir à
l'unité désirable. Elles ont eu, du moins, le mérite de préparer la
réforme que le Conseil supérieur a adoptée dans sa dernière session
et que l'arrêté du 25 juillet 1910 a sanctionnée.
Cet arrêté, dont vous trouverez ci-joint un certain nombre
d'exemplaires, a pour objet de fixer et de limiter les notions et les
termes techniques dont la connaissance pourra être exigée dans les
examens relevant de mon administration et correspondant à l'en-
seignement primaire jusqu'au brevet supérieur inclusivement, à
l'enseignement secondaire des garçons et des jeunes lillos jusqu'au
baccalauréat ou au diplôme de fin d'études inclusivement.
Pour éviter toute erreur d'interprétation et vous mettre à
même d'apprécier l'importance de cette réforme, je crois devoir
placer sous vos yeux quelques extraits du rapport présenté au
Conseil supérieur par M. Tol'tey, membre de cette assemldée, au
nom lie la Commission chargée d"éiu<lier le projet et qui a entendu
la plupart des personnes qualifiées en raison de leurs études uu de
leurs fonctions, pour émettre un avis autorisé sur cette question.
Le rapporteur résume ainsi les critiques que l'on peut adresser
au système actuel :
« Tout d'abord, la confusion et le désordre d'une nomenclature
flottante : le même fait grammatical recevant des noms différents',
qui tantôt s'ajoutent et tantôt s'excluent, comme nom et substantif,
verbes transitifs ou actifs, intratisilifs ou neutres, pronominaux
et )-é/7eV/i«N-; compléments de vinirt noms différents; propositions
absolues ou iwlénendantes, subordonm'es, com/jlélives, incidentes,
explicatives, déterminatives, etc., etc.
Puis, les définitions les plus variées, d'ailleurs toujours insuffi-
santes, d'où l'on essaie de tirer, par voie de déduction, certaines
conclusions trop souvent peu exactes; des classifications intermi-
nables ; des systèmes compliqués, subtils, plus ou moins ingénieux,
mais précaires: des notions étrangères introduites dans renseigne-
ment grammatical, comme ce verbe attributif qui tantôt est le
mot principal du discours parce qu'il marque l'action, et tantôt
n'est plus que l'équivalent d'un participe amalgamé avec le verbe
être....
Résultats. — Chaque professeur essayant péniblement d'accorder
son système avec celui de son prédécesseur ou du livre en usage,
roiluit à marquer en rpielquo sorte à son effigie, au début <le son
cours, la nomenclature qui lui servira pour se faire comprendre
pendant une année; rAdnnnistration obligée de réfréner des initia-
tives qu'en d'autres circonstances elle eût été heureuse d'encoura-
ger; un verbalisme vieillot, sans valeur éducative, substitué à la
féconde et vivante étude des textes; au milieu de ce chaos, la gram-
maire prétendant à devenir, dès les classes élémentaires, une
siMence distincte, se suffisant à elle-même, et ayant sa fin en soi ;
lesélèves rebutés, moqueurs et, malheureusement pour eux, échouant
aux examens quand ils se trouvent en présence d'examinateurs
intolérants. L'on a rappelé à votre Commission le cas d'une jeune
fille qui, dans un concours très important pour elle, a reçu la note
zéro, parce qu'elle avait nommé un certain verbe inlransilif au
lieu de neutre.
« L'effort demandé par certains maîtres à de jeunes élèves n'est
presque jamais compensé par un profit réel.
Il y a donc lieu de diminuer les exigences grammaticales :
d'adopter une nomenclature plus simple; de substituer franche-
ment la grammaire d'observation à la grammaire des règles, de
définitions et de déductions ; de rompre avec cette idée fausse que
— 6 —
la grammaire est toujours conforme à la logique ; enfin, de rem-
placer maint arrangement artificiel par un ordre mieux en rapport
avec la réalité des faits. »
La nomenclature annexée à l'arrêté du 25 juillet 1910 n'est pas
une nomenclature totale, encore moins un recueil complet à l'usage
de tous les ordres d'enseignement.
Le rapporteur de la Commission en donne la raison :
« Nous avons eu peur des excès de zèle; nous avons craint qu'en
certains cas on ne voulût trop tùt munir les élèves de tout ce
bagage; le souvenir du passé nous rendait circonspects. Au lieu
de donner une nomenclature totale où il n'y aurait qu'à puiser
selon les besoins, nous avons cru mieux faire de préparer une
nomenclature restreinte, mais suffisante pour les premières études.
Nous nous sommes attachés à ne pas employer de termes
nouveaux et à choisir, pour désigner un fait ou un groupe de
faits, un seul terme, à l'exclusion des autres termes similaires.
De plus, nous nous sommes tenus à la seule grammaire fran-
çaise, estimant qu'en létat actuel de la science internationale, les
besoins des autres langues ne sont pas exactement les mêmes et
qu'il appartient aux professeurs de latin, de grec, d'allemand,
d'anglais, etc., d'ajouter au moment opportun ce qui leur parait
nécessaire.
D'ailleurs, les mots que nous conservons ne se recommandent ni
par leur signification propre, ni par leur valeur historique; tout le
monde sait que le vocabulaire grammatical laisse beaucoup à
désirer; la plupart des termes employés ont un sens très vague :
article, pronom, adverbe: quelques-uns n'en ont point du tout :
imparfait, pli;s-que-parfait, subjonctif. Mais ils servent depuis
longtemps; ils sont appuyés sur des habitudes, des traditions, et
on ne peut pas, pour le moment, les remplacer par d'autres. Tels
quels, ils suffisent pour l'enseignement élémentaire de la gram-
maire.
Les professeurs ne seront pas obligés de se servir de tous les
mots de cette nomenclature. Dans l'enseignement primaire, notam-
ment, et pour les élèves qui n'ont pas à étudier d'autre langue que
le français, il conviendra de réduire autant que possible le voca-
bulaire technique. Les formes grammaticales doivent s'apprendre
par des exercices pratiques appropriés et la syntaxe par l'obser-
vation méthodique des textes.
Dans les classes supérieures, si le maître, désireux de mieux
expliquer un texte et de rendre compte d'une nuance délicate dans
l'expression de la pensée, est obligé d'employer des mots qui ne
figurent pas dans la nomenclature, il choisira dans la langue
courante des termes à la fois exacts et corrects. Certains mots ne
doivent pas être considérés comme des mots techniques, ils appar-
tiennent en réalité à la langue générale, et personne ne les discute.
C est ce qui expli(|iie l'abseiico, dans notre nonienclatuie, des mots :
voyelles, consonnes, iliphtongucs, éiisioii, contraction, accents,
apu'strophe, préfixes, suflixes, etc. »
La nomenclature à laquelle le Conseil supérieur s'est arrêté
nengasre aucun système pédagogique ou philosophique, aucune
méthode d'enseignement.
« Le mot pronom conservé ne signifie pas que ce mot doive être
donné comme rempla(,ant partout un nom : ce n'est qu'un signe de
convention consacré par l'usage, à la fois siniple et commode. Et
ainsi du reste. Les professeurs restent lilires de présenter les faits
grammaticaux et de les expliquer à leur manière. La seule chose
que nous leur demandons, c'est de désigner en toute circonstance
le même fait par le même mot, comme l'on procède dans les autres
matières d'enseignement.
Sans doute, le rejet de certains vocables, tels que verbe substantif
ou verbe attributif, restreint un peu la liberté du professeur. Mais
nous avons supprimé ces vocables avec intention, pour marquer
les limites dans lesquelles il convient de tenir l'enseignement
grammatical. Le professeur n'a pas à essayer d'accorder les faits
du langage avec les conceptions de la logique. On ne doit analyser
et décomposer que dans la mesure nécessaire à l'intelligence d'une
phrase; le verbe prétendu attributif est. au regard de la gram-
maire, un mot simple : qu'il reste donc simple. On n'a pas non
plus besoin d'établir, pour les propositions, une sorte de prototype
sur lequel toutes seraient modelées uniformément: si une propo-
sition ne contient que deux termes, comme : vous écrivez, ou même
qu'un seul, comme : venez, il faut s'en contenter et renoncer aux
sous-entendus qui donnent des constructions aussi disgracieuses
que peu françaises.
Pas davantage la grammaire élémentaire ne doit avoir la pré-
tention de tout étiqueter, de tout cataloguer, de tout définir dans
les faits du langage. Que dirait-on d'un professeur de sciences qui
prétendrait imposer à ses élèves la liste de tontes les variétés de
plantes, de minéraux ou d'animaux? Dans son infinie complexité,
la langue présentera toujours des formes qui déborderont les
définitions, qui échapperont aux classifications les plus étendues.
Il faut également se défaire du préjugé de l'analyse intégrale.
L'important est que les jeunes enfants puissent avoir un aperçu
général de la structure des phrases et qu'ils tirent profit de l'étude
des textes pour s'habituer à parler et à écrire correctement eux-
mêmes. Que l'on renonce donc à ces tableaux d'analyse logique
où sont mis sur un même plan tous les mots, toutes les proposi-
tions. Que l'on exerce plutôt les enfants à faire, le plus souvent
oralement, soit l'analyse de la forme, soit l'analyse de la fonction
de certains mots ou groupes de mots, soit l'analyse de la nature et
de la fonction des propositions.
« La Commission eût vivement désiré trouver une classification
qui distinguât partout la forme et le sens. Mais il a fallu y renoncer,
en raison du jeune âge des enfants pour qui est faite cette nomen-
clature.
Lorsqu'ils se trouveront en présence d'élèves plus âgés, les maî-
tres pourront faire cette distinction, s'ils la jugent utile.
D'autre part, quand l'analyse servira à rintelUgence d'un texte,
rien n'empêchera le professeur d'expliquer qu'il va un complément
direct ou indirect indiquant Vobjet de l'action et des compléments
de circonstance qui marquent le lieu, le temps, la manière, etc.
u De parti pris, la Commission n'a pas donné de définitions.
Presque toutes celles que les grammairiens ont proposées sont ou
inexactes ou trop difficiles pour les - petites classes, c'est-à-dire
plus nuisibles qu'utiles à un enseignement rationnel.
L'enfant peut arriver, par intuition, à comprendre les premiers
termes de la grammaire. L'observation bien conduite lui fera dis-
tinguer, dans un texte, les noms, les pronoms et les verbes, sans
qu'il soit absolument nécessaire de les définir ».
Telles sont les considérations qui ont motivé l'avis favorable
donné par le Conseil supérieur au projet d'arrêté qui lui a été sou-
mis. Il est permis d'espérer que l'enseignement grammatical
« délivré d'une terminologie confuse, de formules artificielles, de
règles a priori, d'exemples préparés pour les besoins de la cause »
deviendra plus souple et plus vivant, et que les professeurs pour-
ront désormais employer plus de temps à l'étude de la vraie
langue, de la langue qui est fondée sur l'usage, et que l'on trouve
dans les textes des grands écrivains.
Quant à l'application de la réforme, il va de soi que les profes-
seurs, à quelque ordre d'enseignement qu'ils appartiennent, de-
vront se conformer, dès la rentrée des classes, aux prescriptions de
l'arrêté du 25 juillet dernier et aux indications que je viens de
vous rappeler. Mais, en ce qui concerne les livres de grammaire
actuellement en usage dans les écoles, dans les collèges et dans les
lycées, les maîtres et les élèves continueront à se servir provisoire-
ment de ceux qu'ils ont entre les mains. On ne peut imposer tout
d'un coup aux établissements et aux familles un changement de
livres qui serait pour eux très onéreux.
D'autre part, j'estime que les intérêts, dans ce qu'ils ont de
plus légitime, des auteurs et des éditeurs de grammaires doivent
être, autant que possible, sauvegardés.
Je vous prie de porter cette circulaire à la connaissance de
MM. les Inspecteurs d'académie et des chefs d'établissements de
votre ressort et de leur donner les instructions nécessaires pour
son exécuticn.
G.\STON DOUMEKGUE.
Pori:. — Imp. K Capiouont cl C'«, rue lie Seine, b7.
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LARIVE et FLEURY
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« Faire simple. »
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LIBRAIRIE ARMAND COLIN
Rue de mézières, 3, PARIS
1910
Droite de reproduction et de traduction réservés pour tous pays.
{iOT Édition.)
PRÉFACE
cette Année préparai oire reni'erme tout ce qui doit être enseigné
aux enfants de 7 à 9 ans qui su i vent le cours élém entaire de nos écoles.
Toujours une règle de deux lignes répond à une demande d'une
ligne; un exemple de quelques mots confirme la règle, et de petits
exercices de huit à dix lignes contribuent à la fixer dans la mémoire.
Ces exercices sont placés au-dessous des règles imprirhées en gros
caractères. Nous nous sommes efforcés de les mettre tout à fait à la
portée des jeunes enfants: point de mots ambitieux, point de sujets
trop sérieux. Les mots sont empruntés au langage usuel et les
devoirs roulent, le plus souvent, sur de petites anecdotes morales.
Désireux de suivre exactement le programme de 1887, dans cette
nouvelle édition nous avons ajouté des exercices de diction, des
interrogations sur le se?J5 et la fonction grammaticale â^?, mots,
sur la décomposition de la proposition en ses termes essentiels,
sur la construction de petites phrases avec des éléments donnés.
On trouvera dans cette nouvelle édition un certain nombre de
devoirs ayant trait au nouvel enseignement imposé par l'arrêté
ministériel du 9 mars 1897, Cet arrêté introduit dans les program-
mes de langue française des « notions précises sur les dangers de
V alcoolisme au point de vue de l'hygiène et delà iiiorale ' ».
Nous avons à cœur de répondre par des améliorations au bien-
veillant accueil que les Maîtres et les Elèves ont fait à notre Cours
de Grammaire, et c'est pour nous un devoir d'y introduire les
perfectionnements dont il peut être susceptible.
LARIVE ET FLEURY.
1. On consultera aussi avec profit le Livret d' Anti-alcoolisme
de la collection Charles Dupuy et l'ouvrage du docteur Galtier-
BoissiÈRE, VEnseignement de V Anti-alcoolisme.
Programme de 1887
(cours
Notions premières, don-
nées oralement sur
le nom (le nombre, le
genre), l'adjectif, le
fironom, le verbe
premiers éléments
de la conjugaison).
Idée de la formation du
pluriel et du féminin ;
— de l'accord de l'ad-
jectif avec le nom,
du verbe avec le sujet.
Idée de la proposition
simple.
1» Exercices (faux.
Questions ei explica-
tions notamment au
cours de la leçon de
lecture, ou de la cor-
rection dos devoirs.
Interrogations sur le
sens, I emploi, l'or-
thographe des mots
du texte lu- — JKpel-
et arrêté de 1897. —
ÉLÉMl'.NTAIRE, DE 7 A 9
lation des mots diffi-
ciles.
Reproduction orale de
petites phrases lues
et expliquées, puis
de récits faits par le
maître.
2° Exercices de mé-
moire :
Récitation de poésies
d'un genre très sim-
ple.
3° Exercices écrits :
Dictées graduées d'or-
thographe usuelle et
d'orthographe de rè-
gles.
Petits exercices gram-
maticaux de lorme
très variée.
Quelques dictée/ relati-
ves à l'alcoolisme, sa
taideur, tes dangers.
Langue française.
ANS.)
{Arr. ministériel du
9}nars 1897).
Reproduction écrite (au
tableau noir, sur l'ar-
doise, sur cahier), de
quelques phrases ex-
pliquées précédem-
ment.
Composition de petites
phrases avec des élé-
ments donnés.
4° Exercices d'anrlyse :
Analyse grammaticale
(le plus souvent ora-
le, quelquefois écrite)
Décomposition de la
proposition en ses
termes essentiels.
5" Lecture à haute voix
par le maître, deux
fois par semaine,
d'un morceau propre
à intéresser les en-
fsDta.
L'ANNÉE PRÉPARATOIRE
DE GRAMMAIRE
D. Combien y a-t-t'l de lettres en français?
R. — i. Il y a en français vingt-cinq
lettres, qui sont : a, b, c, d, e, f, g, h, i,j,
k, l, m, 11, 0, p, q, r, s, t, u, v, x, y, z.
D. Combien y a-t-il de sortes de lettres?
R. — 2. Il y a deux sortes de lettres : les
voyelles et les consonnes.
D. Combien y a-t-il de voyelles ?
R. — 5. l\ y 3i six voyelles, qui sont : a,
e, i, 0, u, y.
D. Combien y a-t-il de consonnes?
R. — 4. Il y a dix-neuf consonnes, qui
sont : b, c, d, f, g, h, j, k, l, m, n, p, q, r, s,
t, V, X, z.
D. Combien distingue- t-on de sortes d'e?
R. — D. On distingue trois sortes d'e : Ve
muet, e, l'é fermé, é, et l'è ouvert, è, ê.
D. Combien y a-t-il de sortes d'accents?
R. — 6. Il y a trois sortes d'accents :
l'accent aigu ('), l'accent ^raye (') et l'accent
circonflexe (^).
4 JNOM OU SUBSTANTIF.
NOM OU SUBSTANTIF
D. Qu appelle-t-on « nom » ou « substantif » ?
R. — 7. On appelle nom ou substantif
tout mot qui sert à nommer une personne, un
animal ou une chose, comme Pierre, chien,
livre.
Nom commun et nom propre.
D. Combien y a-t-ilde sortes de noms?
R. — 8. Il y a deux sortes de noms : le
nom commun et le nom propre.
Exercice 1.
Copiez et distinguez les noms d'hommes ou de femmes des noms d'animaux.
Louis, nom d'homme. Gustave, nom d'homme...
Jacques, nom d' ... Poule, nom d'animal.
Cheval, nom d'animal. Lapin, nom d' ...
Mouton, nom d'... Auguste, nom d'...
Ernest, nom d'... Chèvre, nom d'...
Marie, nom de femme. Emile, nom d' ...
Chat, nom d'... Rat, nom d'...
Chien, nom d'... Abeille, nom d'...
Exercice 2.
Copiez et distinguez les noms d'hommes ou d'animaux des noms de choses.
Henri, nom d'homme. Lit, nom de chose.
Michel, nom d'... Corde, nom de...
Souris, nom d ... Charles, nom d' ...
Grenouille, nom d'... Toupie, nom de...
Table, nom de chose. Voiture, nom de chose.
Lampe, nom de ... Bœuf, nom d'...
Maison, nom de... Encrier, nom de ...
Philippe, nom d' ,,. Crapaud, nom d'...
i>'OM OU SUBSTANTIF. 5
Nom commun.
D. Qu' appelle- t-on k nom commun »?
R. — 9. On appelle nom commun
tout nom qui s'applique à toutes les person-
nes ou à toutes les choses de la même espèce.
D. Les mots « homme, cheval, maison », sont-îls des
noms communs?
R. — -10. Oui, les mots homme, cheval,
maison, sont des noms communs.
Exercice 3.
Les noms d'arbres et de h-nit8 sont des noms communs. Distinguez-les.
Pommier, nom d'arbre, est un nom commun, pane qu'il
sert à désigner n'importe quel pommier.
Cerise, nom de ..., est un nom ..., parce qu'il sertà designer
n'importe quelle cerise.
Pêche, nom de..., est un nom..., parce qu'il sert à dé-.-igner
n'importe quelle pêche.
Abricotier, nom d' ..., est un nom ..., parce qu'il seit à dé-
signer n'importe quel abricotier.
Prune, nom de ..., est un nom ..., parce qu'il sert à dési-
gner n'importe quelle prune.
Exercice 4.
Les nom» de jouets et d'outils sont des noms communs. Distingue? 'es.
Scie, nom d'outil, est un nom commun, parce qu'i- sert à
désigner n'importe quelle scie.
Bille, nom de ..., est un nom ..., parce qu'il sert à désigner
n'importe quelle bille.
Marteau, nom d'..., est un nom ..., parce qu'il sert à dési-
gner n'importe quel marteau.
Lime, nom d'..., est un nom..., parce qu'il sertà désigner
n'importe quelle lime.
Cerceau, nom de..., est un nom ..., parce qu'il sert à dési-
gner n'importe quel cerceau.
6 NOM OU SUBSTANTIF.
Nom propre.
D. Qu'appelle-t-on « nom propre »?
R. — W. On appelle nom propre tout
nom qui sert à désigner les personnes ou les
choses uniques de leur espèce.
D, Les mots « Robert^ Julie, Paris, la Seine », sont-
ils des noms propres ?
R. — ^2. Oui, les mois Bobert , Julie, Paris,
la Seine, sont des noms propres.
D. Comment doit s'écrire la « première lettre » d'un
nom propre ?
R. — -15. La première lettre d'un nom
propre doit s'écrire avec une majuscule
ou grande lettre : 'Robert, Julie, Paris, la
Seine.
Exercice 5.
Les noms de famille et les noms de baptême (prénoms) sont des noms propres.
Louis, nom d'homme, est un nom propre, parce qu'il sert
à désigner un seul Louis, celui dont on parle.
Marie, nom de femme, est un nom propre, parce qu'il sert
à désigner une seule Marie, celle dont on parle.
Gustave, nom d' ..., est un nom ..., parce qu'il sert à dé-
signer un seul Gustave, celui dont on parle.
Exercice 6.
Les noms de pays, de villes, de fleuves, etc. , font des noms propre».
La France, nom de pays, est un nom propre, parce qu'il
sert à désigner un seul pays : la France.
Pans, nom de ville, est un nom ..., parce qu'il sert à dé-
signer une seule viile : Paris.
Marseille, nom de ville, est un nom ..., parce qu'il sert à
désigner une seule ville : Marseille.
La Seine, nom de fleuve, est un nom ..., parce qu'il sert à
désigner un seul fleuve : la Seine.
NOM OU SUBSTAM IF.
14. Leçon préparatoire
D. Conjuguez le présent de Vindicatif du verbe « être « .
[Petits parçons ] [Petites 611es.]
Je SUIS bonne
Tu es bonne
Jeanne est bonne
Nous sommes bonnes
Je suis bon
Tu es bon
Jean est bon
Nous sommes bons
Vous êtes bons Vous êtes bonnes
et'uuisi sont bons ! ^'^^ \ sont bonnes
7. L'alcool tue.
[Questionner sur le sens <\e% mots. — Progr. de 1887').
Distinguez les noms propres des noms communs. Ecrivez Meunier, nom commun.
Le meMnter(...)/0fln-P'<?rre(..) habitait unjo'l viUage{...)
de la Nièvre (...). Son moulin (...) menait grand bruit (...)
sur la rivière (...). Grâce à sa femme (...) Madeleine (...),
Vintérieur (...) en était propre et gai. Une mignonne
fillette (...) y babillait du matin (...) jusqu'au soir (...). Elle
avait cinq ans (...) et se nommait Jeanne (...).
Tout ce bonheur [...) est fini. Le moulin (...) ne tourne
plus. Jean-Pierre (...) est désespéré et Madeleine (.,,)
pleure nuit (...) eijour (...). Qu'est-il donc arrivé ?
8. — Un matin (...), le fermier (...) Gaspard (...) était venu
voir Jean-Pierre (...). Le meunier (...) lui avait fait boire
■■< une goutte {...) ». En reconduisant Gaspard {...), il avait
laissé la bouteille (...) d'eau-de-vie (..,) sur la table (...). Or,
Madeleine (...) était allée au jardin (...).
La petite Jeanne (...), restée seule, voulut faire comme
son papal...); elle se versa unverre (...) d'eau-de-vie {...) et
le but. Quand sa mère (...) rentra, l'enfant tomtm dans ses
bras (...) en balbutiant : « J'ai bu la goutte (...) ->; puis elle
perdit connaissance (...). Elle mourut dans la nMif(...) d'une
congestion (...) cérébrale.
8 NOM OU SUBSTANTIF.
9. Il faut se défier des apparences.
Le maître fera lire l'historiette suivante et interrogera les élèves sur le scn'i
la ttnture et Yorthogravhe des mots. (Prof;r. de 1887).
1. Lucien se promenait un jour avec son père dans un
ch(!niin bordé de haies et d'arbustes de toute sorte.
2. « Oh! les jolies baies rouges, s'écria-t-il tout à coup;
comme elles doivent être bonnes! »
3. Mais à peine y avait-il goûté qu'il fit la grimace et les
rejeta loin de lui avec colère.
4. « Je n'aurais jamais cru, dit-il, que de si beaux fruits
pussent être si âpres! »
5. — Que ce petit désagrément te serve de leçon à l'ave-
nir, mon cher Lucien, lui répondit son père.
6. « 11 ne faut jamais se fier aux apparences, car il en est
des hommes comme des fruits: bien des gens cachent leurs
défauts sous des dehors aimables et séduisants. »
10. Exercice de diction. (Progr. de 1887).
Questions sur l'historiette qui précède. — Les élèves y répondront de vive
«voix, à leur manière.
1. Que faisaient Lucien et son
père ?
2. Que vit Lucion dans sa pro-
menade et par quelles paroles
4. Comment &'exprima-t-il à
ce sujet ?
5. Quel conseil le père donna-
t-il à son fils ?
montra-t-il sa joie ? 6. Quels sont les hommes que
3. Que fit-il du fruit après y l'on peut comparer aux jolies
avoir goûté? | baies rouges?
11. Rédaction. — Tons les élèves reproduiront par écrit, à leur manière
l'historiette qui précède.
12. Nature des mots. (Progr. de 1887).
Les noms des phrases qui suivent représentent des personnes ou des choses
« qu'on peut toucher » ; les verbes expriment une action. — Le maître le fera
remarquer aux élèves.
Le jardinier échenille l'arbre. — Le médecin vaccine
les enfants. — Le laboureur sème le blé.— Le maréchal ferre
les chevaux.— La couturière enfile son aiguille. — La ména-
gère savonne le linge. — Le pharmacien pèse les potions.
— La taupe mange les vers blancs. — Le relieur rogne les
livres.
12 6î>. Devoir. — Écrivei .- Le jardinier (nom) échenille (verbe) l'arbre
(tom).
\(.)a trouvera dans le Livre du maître et dans le volume A' Exercice» prépara-
toires, de* devoirs analogues à ceux qui précèdent.]
KOM OU SUBSTANTIF, 9
MASCULIN ET FÉMININ
D. Combien y a-t-il de « genres » en français?
R. — 15. Il y a en français deux genres :
le masculin et le féminin.
D. De quel genre sont les noms « d'hommes » 7
R. — ^6. Les noms d'hommes sont du
genre masculin. Tels sont : Louis, Jean,
Adrien.
D. De quel genre sont les no?ns de « femmes » ?
R. — ^7. Les noms de femmes sont du
genre féminin. Tels sont : Louise, Jeanne,
Adrienne.
Exercice 13.
Distinguez les noms masculins des noms féminins.
Paul, nom d'homme, est du Pierre, nom d' ...,est du ...
masculin. Thérèse, nom de ..., esi du ...
Julie, nom de ..., est du... Alexandre, nomd'...,e3Ldu...
Ernest, nom d' ..., est du ... Nicolas, nom d' ..., est du ...
Edouard, nom d' ..., est du ... Virginie, nom de...,e..'c'u ...
Marie, nom de ..., est du ... Catherine, nomde...,estdu...
Louise, nom de..., est du ... Jean, nom d' ..., est du ...
14. Même exercice.
Père, nom d'homme, est du Cordonnier, nomd'..,estdu..
masculin. Épicier, nom d' ..., est du...
Mère, nom de ..., est du ... Servante, nom de..., estdu...
Frère, nom d' ...,e3tdu... Perruquier, nomd'.., estdu ..
Sœur, nom de ..., estdu ... Pâtissier, nom d ..., estdu .,.
Oncle, nom d' ..., est du ... Fermière, nom de..., estdu ...
Cousin, nom d' ..., estdu... Meunière, nomde,.,, estdu...
10
NOM OU SUBSTANTIF.
MASCULIN
Masculin.
D. Dit-on « le » berger ^ ou « la » berger?
R. — ^ 8. On dit : le berger.
D. Dit-on « un » grand-père ou « une » grand-père 1:
R. — ^9. On dit : un grand-père.
D. D'après cela, comment reconnaît-on
quun nom est du genre masculin?
■m R. — 20. On reconnaît qu'un
I /^ nom est du genre masculin
A V> quand on peut mettre le ou un
devant ce nom.
D. Citez des exemples.
- . ^^ R. — 2^ . Père, lion, soleil sont
m I Idu genre masculin, parce qu'on
peut dire : le père, un père ; le
lion, un lion ; le soleil, un soled.
ou
Exercice 15
Copiez l'eiercice suivant en imitant la première phrase :
Cheval est du
masculin parce qu'on
dit le cheval,
un cheval.
comme on dit le père, unpère.
Cahier est du
... parce qu'on dit ...
, ..., comme
on dit ...
Livre est du
... parce qu'on dit ...
, ..., comme
on dit ...
Tapis est du
... parce qu'on dit ...
, ..., comme
on dit ...
Pavé est du
... parce qu'où dit ...
, ..., comme
ou dit ...
Chariot est du
... parce qu'on dit ...
, ..., comme
on dit ...
Coq est du
... parce qu'on dit ...
, ..., comme
on dit ...
Lapin est du
... parce qu'où dit ...
, ..., comme
on dit ...
Cocher est du
... parce qu'on dit ...
, ..., comme
on dit ...
Chien est du
,.. parce qu'on dit ...
, ..., comme
on dit ...
Tiroir est du
... parce qu'on dit ...
, ..., comme
on dit ...
Grenier est du
... parce qu'on dit „..
, ..., comme
on dit ,..
NOM OD SUBSTANTIF.
ti
Féminin.
D. Dit-on « la » bergère, ou « le » bergère ?
R. — '22. On dit : la bergère.
D. Dit-on « une y^ grand' mère, ou a un » grand'mèrel
R. — 20. Ou dit : une grand'mère.
D. D'après cela, comment reconnaît-
FEMININ : on qu'un nom est du genre féminin ?
. R . — 24 . On reconnaît qu'un
I ^1 ^^^^ ^^^ ^^^ genre féminin
lOt. quand on peut mettre la ou
une devant ce nom.
D. Citez des exemples.
R. — 25. Mère, lionne, lime
sont du genre féminm, parce
qu'on peut dire : la mère,
une mère; la lionne, une lionne; la
lune, une lune.
ou
une
Exercice 16.
Cupiez l'exercice suivant ea imitant la première
Route est du féiniDiu parce qu'on d
comme ou dit la mère, une mère.
Maison est du ... parce qu'on dit ...
pbrase
it la
route, une route,
Chèvre est du
Bouteille est du
Porte est du
Plume est du
Moisson est du
Cruche est du
Poule est du
Charrue est du
Bouche est du
parce qu'on dit ...
parce qu'on dit ...
parce qu on dit ...
parce qu'on dit ...
parce qu'où dit ...
parce qu'on dit ...
parce qu'où dit ...
parce qu'on dit .,
parce qu'on dit ...
Brouette est du ... parce qu'on dit
comme on
comme on
comme on
comme on
comme on
comme on
comme on
comme on
comme on
comme on
comme on
dit ...
dit ...
dit...
dit ...
dit...
dit ...
dit ..
dit ...
dit ...
dit ...
dit X.
12 NOM OU SUBSTANTIF.
Masculin et féminin (suite).
D. De quel genre sont les noms devant lesquels on peut
mettre « le » ou « un » ?
R, — 26. Les noms devant lesquels on
peut mettre le ou un sont du genre mas-
culin.
D. fJe quel genre sont les noms devant lesquels on peut
mettre « la » ou « une »?
R. — 27. Les noms devant lesquels on
peut mettre la ou une sont du genre fé-
minin
Exercice 17.
Distinguez les noms masculin» des nems féminins. Ecrivez : La poule, nom
féminin ; le mouton, nom masculin.
La poule,...
Le mouton,...
La vache,...
Le chien,...
La chienne,...
La chaise,..
Le soulier,.
Le balai,...
La carotte,.
Le chou,...
Une cheminée,.
Un bois,...
Une tuile,...
Un pain,,..
Une tasse....
La chatte,...
Le bœuf,...
Le hanneton,.
Le pigeon,...
La taupe,...
Le lapin,...
La brebis,...
La chèvre,...
Le cheval,...
Le moineau,.
18. Même exercice.
Le navet,...
La pomme,...
Le beurre,...
Le fromage,..
La poire,...
La viande,...
Le vin,...
La plume,...
Le lit,...
La marmile,.
19. Même exercice.
Un fagot,...
Une maison,..
Une prune,...
Un chemin,...
Un puits,...
Un foyer,...
Une roule,...
Un village,...
Une fontaine,.
Un fourneau,.
NOM OU SÎ'BSTANTir. ^3
28. Leçon préparatoire.
D. Récitez l'imparfait de l'indicatif du verbe « èti-e ».
[Petits garçoi
IS]
[Petites fiUes.
J'
étais
gai.
J' étais
gaie.
Tu
étais
gai-
Tu étais
gaie.
Louis
était
gai.
Louise était
gaie.
Nous
étions
gais.
Nous étions
gaies.
Vous
étiez
gais.
Vous étiez
gaies.
Loais 1
et Luc J
étaient
gais.
et\rie 1 étaient
gaies.
20. La ménagerie du Jardin des plantes.
[Questionner sur le sens des mots. — Progr. de 1887.]
Distinguez les noms masculins des noms fémlaius. Écrivez . Garçons (nom
masculin).
Deux petits garçons (...), venus de la province (...)àParis,
furent conduits au Jardin (...) des plantes (...). On leur fit
visiter la ménagerie (...).
Ils virent successivement les ours (...) dans leurs /"osses (...),
les animaux (...) féroces, tels que le lion (...), le tigre (...),
Vhyéne {...), enfermés dans des cages (...) munies de forts
barreaux {...] de fer (...); la galerie (...) des reptiles (...), où de
nombreux seiyents (...), de hideux crocodiles (...) les firent
reculer d'effroi. Ils rirent des grimaces (...) des singes (...),
et furent émerveillés en apercevant le gigantesque élé-
phant (...).
Ils revinrent chez eux enchantés de leur promenade (...).
21. Il faut demander gentiment.
Médor{...) est un gros chien (...). Il vient à la cuisine {...)
pour demander à manger; il aboie, montre les dents (...):
on dirait qu'il va mordre. Son maître (...) le meta la porte (...)
parce que Médor (...) est un chien (...) bourru.
Diane (...], au contraire, est une bonne chienne (,..), bien
caressante et bien douce. Pendant que son maître (...) esta
table, elle lève la tête (...) vers lui, le regarde gentiment et
remue \3i queue (...). Son maître (...) lui passe la main(...)
sur la léte (...) et lui jette de boas morceaiix (...).
14
NOM OU SUBSTANTIF.
22. L'enfant charitable et l'entant égoïste.
Le maître fera lire l'historiette suivante et interrogera les élèves sur le sens,
la nature et l'orthographe des mots. (Progr. de 1887.)
1. Ed se rendant à l'école, Paul rencontra uu pauvre
mendiant qui lui demanda l'aumône.
2. « Un petit sou, par pitié, disait le pauvre homme; je
n'ai rien mangé depuis deux jours!
3. _ Non, ma foi! répondit Paul en s'éloignant rapide-
ment, je n'ai pas trop d'argent pour moi. »
4. Jean, qui suivait de près son camarade, entendit cette
réponse. 11 s'approcha doucement du mendiant. « iMou brave
Matburin, dit-il, je n'ai pas d'argent à vous offrir, mais j'ai
dans mon panier du pain et des fruits; prenez-les. »
5. Le soir, Jean se passa de goûter. Mais il était heureux
en pensant au pauvre homme qu'il avait secouru, bien plus
heureux que Paul, qui mordait pourtant à belles dents
dans une énorme tartine de confitures.
"^ 23. Exercice de diction. (Progr. de 1887.)
Questions sur l'historiette qui précède. — Les élèves y répondront de vive voix,
à leur manière,
1. Qui Paul rencontra-t-il en
se rendant à l'école ?
2. En quels termes le malheu-
reux demandait-il l'aumône ?
3. Quelle fut la réponse de
Paul?
Réflexion : Que pensez- vous
de la conduite de Paul?
4. Que fit Jean en entendant
la réponse de Paul et que dit-il?
5. Dites quel fut le goûter de
chacun des deux enfants et
pourquoi Jean fut plus heureux
que Paul.
Réflexions : Comment appelle-
t-on les enfants qui se conduisent
comme Paul et ceux qui se con-
duisent comme Jean ?
Duquel des deux devons-nous
suivre l'exemple ?
23 bis. Rédaction. — Tous les élèves reproduiront par écrit, à leur manière,
l'historiette qui précède.
24. Composition de petites phrases. (Progr. de 1887.)
Les élèves répondront de vive voii aux questions suivantes .
1. Quelle est la couleur du
Bucre ?
a. Quel usage tait-on du sucre?
3. Qu'est-ce que le duvet ?
4. A quoi emploie-t-on le du-
vet?
5. Quel est le goût du vinai-
gre?
t). A quoi sert le vinaigre?
7. Quelle est la couleur du
sel?
8. Que faitron avec le sel ?
24 6w. Devoir. — Les élèves répondront par écrit aux questions qui précèdent.
[On trouvera dans le Livre du maître et dans le volume lï Exercices prépa-
ratoires, des devoiri aiualoKuet à ceux <lQi précèdeot.]
NOM or SUBSTANTIF 15
SINGULIER ET PLURIEL
D Combien y a-t-ïl de « nombres » en français?
R. — 29. Il y a en français deux nombres i
le singulier et le pluriel.
Nombre singulier.
D. Quand un nom est-il au <« singulier v?
SINGULIER : R- — 50. Un
nom est au sin-
gulier quand il ne
représente qu'une
seule personne
ou qu'une seule
chose , comme un
homme, un livre;
V homme, le livre.
Exercice 25.
Comment reconnaissez- vous que les mots suivants sont au singulier?
Un pain. Le mot pain est au singulier, parce qu'on ne parle
que d'un seul pain.
Un boucher Le mot est au ...., parce qu'on ne
Un couteau. Le mol est au ...., parce qu'on ne
Un jardinier. Le mot est au ...., parce qu'on ne
Un soldat. Le mot est au parce qu'on ne
26. Même exercice.
école, l.e mot école est au singulier, parce qu'on ne parle
que d'une seule école.
La pendule. Le mot est au , parce qu'on ne
La violette. Le mot est au «...., parce qu'on ne
La poule. Le mot est au , parce qu'on ne
La chatte. Le mot est au , parce qu'on ne
un seul
16 NOM OU SUBSTANTIF.
Nombre pluriel.
D. Quand un nom est-il au « pluriel y> ?
PLURIEL : " • — ^^ '
Un nom est
au plu-
riel quand
il repré-
sente plu-
plusieursp —
I ou p 1 u-
sieurs choses, comme les hommes, les
livres; cinq hommes, trois livres.
D. l/n nom est-il au pluriel quand il ne représente que
deux personnes ou deux choses ?
R. — 52. Oui, un nom est au pluriel
quand il ne représente que deux personnes
ou deux choses.
Exercice 27.
Huit pains. Le mot pains est au pluriel, parce qu'oa parle
de plusieurs pains.
Quatre bouchers. Le mot est au ...., parce qu'on
Plusieurs portes. Le mot est au ...., parce qu'on
Des jardiniers. Le mot est au ...., parce qu'on
Vingt soldats. Le mot est au ...., parce qu'on
Cent maçons. Le mot est au ...., parce qu'on
28. Même exercice.
Des lentilles. Le mot ... est au ..., parce qu'on ...
Trente poires. Le mot ... est au ..., parce qu'on ...
Des haricots. Le mot ... est au ..., parce qu'on ...
Une douzaine d'œu/s. Le mot ... est au ..., parce qu'on...
Des soidiers Le mot ... est au ..., parce qu'on ...
Quarante //'owayes. Le mot ... est au ..., parce qu'on ...
NOM OU SUBSTANTIF. M
Singulier et pluriel (suite).
D Quand on dit « une robe », « robe » est-il au sirt^-
gulier ou au pluriel?
R. — 55. Robe est au singulier.
D. Pourquoi?
R. — 54. Parce qu'on ne parle que d'une
seule robe.
D. Quand on dit « quatre assiettes », « assiettes » est-
il au singulier ou au pluriel?
R. — 55. Assiettes est au pluriel.
D. Pourquoi?
R. — 56. Parce qu'on parle de plu-
sieurs assiettes.
Exercice 29.
Distiogaez les noms au singulier des noms au pluriel. Écrivez : Une blouse,
singulier.
Quatre soldats, .
Les chemins, ...
Un balai, ...
Cinq poules, ...
Une chenille, ...
Une blouse, .,
Deux gilets, ..
Les maisons,
La cour, ,..
Trois ânes, ...
Deux escargots, ..,
Six bouteilles, ...
Sept hirondelles, ..
Huit œufs, ...
La carafe, ...
Neuf chemises.
Un pantalon, ..
La serviette, ...
Dix chaises, ...
La brebis, ...
Deux fagots, ...
Un papillon, ..,
Le mouton, ...
Trois coqs, ...
Cinq dents, .,.
30. Même exercice.
Le village, ...
Trois roses, ...
Une fleur, ...
Quatre épingles,
Une aiguille, ...
Six canards, ...
Le lapin, ...
Sept pommiers.
Huit pêches, ...
La chandelle, o.
31. Même exercice.
Neuf plumes, ... Des cartons.
Les meubles, ..
Dix bougies, ...
Cinq cruches, .
Neuf élèves, ...
Les souliers, ...
Les serrures, ...
Onze livres, ..
Trois kilogrammes.
18
NOM OU SUBSTANTIF.
L'S du pluriel.
0. Comment forme-t-on le (i pluriel » d'un nom?
SR. — 57. On forme le pluriel
d'un nom en ajoutant un s à ce
nom.
D. Cùez des exemples.
L'« du pluriel. R. — 58. Le père, les pères;
la mère, les mères; le livre, les livres; la
table, les tables.
Exercice 32.
Mettez tous les noms au pluriel. Écrivez: La mouche, les mouches.
La mouche,
les ..
Un chardon,
des .
Le champ,
les ..
Une porte.
des .
La lettre,
les ..
La fenêtre.
les .
Le bâton,
les ..
Une fraise.
des .
Le navet,
les ..
Un âne.
des .
Un chat,
des..
Le pommier,
les .
33.
Même exercice.
Mon coq,
mes
Ma chèvre.
mes
Ton poisson.
tes
Ta bêche.
tes
Son plat.
ses
Sa pelle.
ses
Notre blé.
nos
Notre voiture.
nos
Votre lampe,
vos
Votre maison.
vos
Leur maison,
leurs
Leur ferme.
leurs
34.
Même exercice.
Cette chienne,
ces ..
Ce mur.
ces .
Cette chatte.
ces ..
Ce grenier.
ces .
Ce pigeon.
ces ..
Ce poirier.
ces .
Ce cahier.
ces ..
Ce chaudron.
ces .
Cette allumette.
ces ..
Ce baquet,
ces .
Ce bœuf.
ces ..
Cette balance.
ces .
NOM OU SUBSTANTIF.
*9
L'S du pluriel (suite).
D. Que fait -on pour mettre au singulier un nom qui
xt au pluriel?
R. — 59. Pour mettre au singulier un
nom qui est au pluriel, on supprime t's.
D. Citez des exemples.
R. — 40. Les chèvres, la chèvre; les
Qiaisons, la maison.
Exercice 35.
Hettei les noms suivants au singulier. Ecrivez .- les canons, le canon.
Les canons,
le ...
Les serpettes,
la ...
Les fusils,
"le ...
Les brouettes.
la ...
Les pistolets.
le ...
Les faucilles.
la ...
Les sabres.
le ...
Les fourches.
la ...
Les baïonnettes,
la ...
Les bouchons.
le ...
Les bêches,
la ...
Les pelles.
la ...
36. Même exercice.
Mes arrosoirs,
mon ..
Mes harengs.
mon
Tes encriers.
ton ..
Tes brochets,
ton
Ses poissons,
son ..
Ses écrevisses.
son
Nos goujons.
notre..
Nos escargots.
notre
Vos carpes.
votre ..
Vos limaçons.
votre
Leurs anguilles,
leur ..
Leurs lentilles.
leur
37. Mê
me exercice.
Ces fèves,
cette ..
Ses canifs.
son ..
Ces tomates,
cette ..
Ses épingles.
son .
Ces arbres.
cet ..
Ses livres.
son ..
Ces plumes,
cette ..
Ses cahiers.
son ..
Ces boîtes,
cette ..
Ses gibecières.
sa .
Ces crayous.
ce
Ses volets,
son ..
Ces fauteuils.
ce
Ses pendules,
sa .
20 NOM OU SUBSTANTIF.
Singulier et pluriel (suite).
D. A quel nombre est un nom qui ne représente
« qu'une seule » personne ou « qu'une seule » chose?
R. — 44 . Un nom qui ne représente
qu'une seule personne ou qu'une seule
chose est au singulier.
D. A quel nombre est un nom qui représente « plu-
st'ew's n personnes ou « plusieurs » choses ?
R. — 42. Un nom qui représente plu-
sieurs personnes ou plusieurs choses
est au pluriel.
D. Quelle lettre ajoute-t-on aux noyns pour indiquer
qu'ils sont au pluriel?
R. — 45. On leur ajoute la lettre s.
Exercice 38.
Mettez les noms suivants au pluriel. Ecrioes : Un homme, deux tiommes.
Un homme,
deux...
Un angle,
huit...
Une femme,
trois...
Une corbeille.
neuf...
Une abeille.
quatre...
Une cage.
dix...
Un doigt,
cinq...
Un panier.
onze...
Une échelle,
six...
Un chandelier, douze...
Un ramoneur,
, sept...
Une brosse.
treize...
39. Même
exercice.
Une guêpe,
quatorze...
Une framboise
, vingt et un.
Une faucille,
quinze...
Une baleine.
vingt-deux...
Un arrosoir.
seize...
Un cerf,
vingt-trois...
Une violette.
dix-sept...
Un sapin,
vingt-quatre
Un rosier,
dix-huit...
Un chevreuil,
, vingt-cinq...
Une racine,
dix-neuf...
Une cerise.
vingt-six...
Un oignon,
vingt...
Une noisette.
vingt-sept...
NOM OU SUBSTANTIF. 2!
44. Leçon préparatoire.
D. Récitez le passé indéfini du verbe « être ».
J' ai été attentif et studieux.
Tu as été attentif et studieux.
Mon frère a été attentif et studieux.
Nous avons été attentifs et studieux.
Vous avez été attentifs et studieux.
Mes frères ont été attentifs et studieux.
40 Un bon pecit cœur.
[Qaestionner sur le sens des mois. — Progr. de (887.]
Distinguez les noms au singulier des noms au pluriel. Écrivez : Le petit Paul,
le visage (singulier) tout attristé, etc.
Le petit Paul, le visage (...) tout attristé vint un jour (...)
trouver sa mère (...) dans sa chambre (...).
« Maman (...), lui dit-il, il y a dans la cuisine{...) un petit
ramoneur (...) que vous avez fait appeler pour nettoyer nos
cheminées (...). 11 est bien malheureux, je vous assure.
«( Ses vêtements (...) sont tout usés, sa chemise (,..), en lam-
beaux{...), couvre à peine sa poitrine (...). Il a lespieds (...)
nus dans des souliers (...) troués.
« Me permeltez-vousde lui faire cadeau (...) d'une de mes
chemises (...) et do la rhoisir aussi neuve que possible, afin
qu'elle dure plus longtemps ?
41. « Si vous le voulez bien, je lui offrirai une paire (...)
de 6as (...) de l'une (...) qui lui seront ég-alement très utiles.
« Enfin, parmi mes souliers (...), j'en ai qui, bien que
n'étant plus tout à fait neufs, vaudront beaucoup mieux quf
ses misérables chaussures (...). Consentez à ce que je le-
abandonne? »
La mère (...) attira son fils (...) dans ses 6ms (...) et l'
couvrant de baisers (...) :
" Oui, mon enfant, lui dit-elle, je consens volontiers à l;i
demande (...) que tu m'adresses; elle prouve la bonté (...) de
ton cceur (...). Etre bon pour les malheureux {...) est l'une des
plus grandes rvîr/v,s(...) qu'un hornmef...) puisse posséder. -»
22 NOM OU SUBSTANTIF.
45. Leçon préparatoire.
D. Récitez le futur du verbe « être ».
Je serai attentive et studieuse.
Tu seras attentive et studieuse.
Ma sœur sera attentive et studieuse.
Nous serons attentives et studieuses.
Vous serez attentives et studieuses.
Mes sœurs seront attentives et studieuses.
42. Le vilain petit Edouard.
Ci>piez l'exercice suivant, et distiuguez, parmi les noms en italique, les nom*
propres des noms communs. Écrivez : Éiiouard (nom propre) a huit ans.
Edouard {...) a huit ans, et déjà il fait de la peine (...) à sa
mère {...). Il va a^vec Jacques (...), avec Louis (...), avec
Pierre (...) qui sont des enfants (...) mal élevés, et qui ne se
conduisent pas bien.
Il parle mal, pour parler comme Jacques (...); il marche
mal, pour marcher comme Louis {...)', il met ses worms (...)■
dans ses poches (...) pour faire comme Pierre{...).
Tout le monde plaint Edouard {...).
Ses petits voisins {...): Joseph{...), Ernest {...), Gustave (...),
qui soûl bien élevés, ne veulent plus jouer avec lui.
Vous verrez qn'Êdouard (...) finira mal. Quand on prend
de mauvaises habitudes, on ne peut plus s'en débarrasser.
43. L'été.
Copiez l'exercice suivant, et distinguez, parmi les noms en italique, les noms
masculins des noms féminms. Ecrivez: Maman (fiirainin).
« Maman (...), dit Léon (...), en essuyant son front (...)
couvert de sueur (...), il fait trop chaud; je n'aime pas
Vété (...), moi! »
Mon enfant (...), répondit la mère(..^), tu ne penses donc
pas au.v malheureux (...}? Leurs petits enfants (...)j qui n'ont
pas comme toi un bon lit (...) bien chaud, ont froid l'hi-
ver (...) , quand vient Vété (...), ils se réjouissent.
Pense aux petits enfants (...) pauvres, et ne dis plus que
tu n'aimes pas Vété (...)! »
NOM on SUBSTANTIF. 23
Pluriel des noms en « s, x, z ».
D. Les noms terminés au singulier par <> s, x, z » chan-
gent-ils au pluriell
R. — 46. Non. Les noms terminés au sin-
gulier par s, X, z ne changent pas au pluriel.
D. Citez des exemples.
R. — A7. Le fils, les fils; la voix, les
voix; le nez, les nez.
Exercice 44.
Copiez et mettez an pluriel. Ecrivez : La suuiis, les souris.
La souris, les ... Le remords, les
La noix, les ... Un matelas, des
Le choix, les ... Un salsifis, des
Le harnais, les ... 1-a voix, les
Une croix, des ... La perdrix, les
Exercice 45.
Copiez les défiaitioat tuiv&otes et remplacez les points de la seconde phrase
par le substantif en italique de la première.
La souns est un petit animal incommode qui vil dans les
maisons, où il mange les provisions, le linge, le papier. Le
chat attrape les ...
La noix est un fruit enveloppé dans une coquille dure
comme du bois. Les ... servent à faire de l'huile.
Le harnais est la réunion de toutes les pièces en cuir
dont on garnit un cheval qu'on attelle à une voiture.
Les ... sont fabriqués par le bourrelier.
Un salsifis est une racine que l'on mange comme légume.
Les ... se mangent souvent frits.
Un matelas est un grand sac de toile rempli de laine.
Les ... se mettent sur les lits.
Le remords est le chagrin que nous éprouvons quand nous
avons fait mal. Les ... sont la première punition du
coupable.
24 NOM OU SUBSTANTIF.
Pluriel des noms en « au, eau, eu ».
D. Quelle lettre les noms terminés au singulier par
« au, eau, eu », prennent-ils au pluriel?
XR. — 48. Les noms ter-
minés au singulier par au,
eau, eu, prennent un x au
pluriel.
D. Citez des exemples.
L'x des Doms
m au, eau, eu. R — 49^ L^ noyEu, les
noyaux; le bateau, les bateaux; le feu, les
feux.
Exercice 46.
Copiez et mettez au pluriel. Écrivez : ce noyau, ces noyaux.
Ce noyau, ces ... Son bateau, ses
Ce hoyau, ces ... Son château, ses
Ce troupeau, ces ... Son couteau, ses
Ce moineau, ces ... Soq tonneau, ses
Ce copeau, ces ... Son marteau, ses ..,
47. Même exercice.
Leur cheveu, leurs ... Notre chevreau, nos .,
Notre perdreau, nos .,
Notre lionceau, nos .,
Notre lapereau, nos ...
Notre blaireau, nos
Exercice 48.
Copiez les définitions suivantes, et remplacez les points de la seconde phrase
par le substantif eu italique de la première.
\]n chevreau est le petit d'une chèvre. Les ... sont bons
à manger.
Un perdreau est une perdrix toute jeune. La chair des ...
est excellente.
Un lionceau est un jeune lion. Les lionnes défendent leurs ...
Un lapereauesi un tout jeune lapin. Le renard attrape les ...
Leur pieu, leurs
Leur neveu, leurs
Leur moyeu, leurs
Leur feu, leurs
KOM OU SUBSTANTIF. Sfî
Pluriel des noms en « ou ».
D. Citez sept noms terminés par « ou » qui prennent
aussi « X n au pluriel.
R. — 50. Sept noms terminés par ou
prennent aussi x au pluriel. Ce sont : bijou,
caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou, qui
font au pluriel : bijoun, caillouiL, choux,,
genous., hiboux, joujoux, poux.
D. Quelle lettre prennent au pluriel fnus les autres
noms en « ou » ?
R. — 5^ . Tous les autres noms en ou
prennent un s au pluriel. Ex. : Un clou, des
clous; un verrou, des verrous.
Exercice 49.
Pluriel en x. Mettez au pluriel les noms suivants:
Le hibou, les ... Le caillou, les.
Le château, les ... Le chou, les
Le genou, les ,.. Le bureau, les ,
Le bijou, les ... Le gâteau, les
Le râteau, les ... Le pou, les
Le plumeau, les ... Le joujou, les
L'essieu, les... Le chameau, les
Exercice 50.
Pluriel en s. Mettez au pluriel les noms suivants.
Le fou, les ... Le clou, les
Le sou, les ... La deut, les
Le coucou, les ... La bouche, les
Le verrou, les ... Un écrou, des
Le trou, les ... Un filou, des
La plume, les ... Un licou, des.
Le pavé, les .., Le cou, les
26 NOM OU SlIBSTAlSlil'\
Pluriel des noms en « al m.
D. Comment les noms terminés au singulier par « al »
font-ils au pluriel?
I R. — 52. Les noms ter-
^T^l minés au singulier par al
changent au pluriel al en
se change en aUX.
aux
an pluriel.
D. Citez des exemples.
R. — 55. Le mal, les maux;
le cheval, les chevaux.
Exercice 51.
Mettez au pluriel les
aoms suivants.
Écrivez : ce cheyal, ces
cheTaux.
Ce canal,
ces ...
Son journal,
ses ...
Cet hôpital,
ces ...
Son tribunal
ses ...
Ce minéral.
ces ...
Son cheval,
ses ...
Ce maréchal.
ces ...
Son général,
ses ...
Ce végétal,
ces ..-.
Son métal,
ses ...
Exercice 52.
Copier les déSnitions saivanfes, et remplacez les points de la seconde phrase
par le substantif en italique de la première.
Un canal est une rivière creusée par les hommes. Les ...
sont des routes pour les bateaux.
Un hôpital est une maison où l'on soigne les malades qui
-sont pauvres. 11 y a des ... dans les villes.
Un maréchal est un ouvrier qui ferre les chevaux. Les ...
font un métier très pénible.
On appelle végétal, une plante ou un arbre. Les ... nour-
rissent beaucoup d'animaux.
Un journal est un papier imprimé où l'on apprend ce qui
se passe. Les... ont beaucoup de lecteurs.
Un métal est un corps ordinairement dur et brillant. Le
fer, le cuivre, l'argent, l'or, le plomb, l'étain, le zinc, sont
des ...
NOM OU SUBSTANTIF. 27
54. Leçon préparatoire.
D. Recitez le présent de f indicatif et l'imparfait du
verbe « avoir ».
Imparfait
J' avais soif.
Tu avais soif.
EU? I avait soif.
Nous avions soif.
Vous aviez soif.
Jlfie? i avaient soif.
Indicatif présent
J' ai faim.
Tu as faim,
t'nrl a faim.
Nous avons faim.
Vous avez faim.
tt I ont faim.
53. Gomment on fait le vin.
Mettez au pluriel les noms en italique.
Les vt^Aieron... plantent des cep..., qu'ils ont soin de dis-
poser en rang... bien alignés.
La vigne pousse; elle se garnit de feuille...; elle se charge
de grappe... de raisin.
Viennent les vendangeur..., armés de leurs couteau..., qui
détachent les grappe... et les déposent dans des panier...
Puis on porte le raisin dans la cuve.
Les grappe... écrasées fournissent un jus, qui, au bout
de quelques ;o«r..., est devenu du vin.
Le vin répare les force... de l'homme-, mais il ne faut pas
trop en boire, car le vin pris en excès nous ôte la raison.
54. Comment on fait le pain.
Les cultivateur... labourent leurs champ...; ils y sèment
du blé. Le blé pousse, il produit des tige..., d'abord vertes
et qui jaunissent en mûrissant.
Ces tige... sont terminées par des épi... qui contiennent
les grain... de blé.
Les moissonneur... coupent ces tige... et les battent pour
faire sortir le blé des épi...
Puis on porte dans les moulin... le blé, que les meunier...
écrasent sous des meule... pour en faire de la farine.
Avec la farine et de l'eau on fait de la pâte; cette pâte,
cuite au four, donne du pain.
28
NOM OU SUBSTANTIF.
55. Leçon préparatoire.
D. Récitez le passé indéfini et le futur du verbe
« avoir ».
Passé indéfini
ai eu tort
as eu tort
Elle \ a eu tort
Y
Tu
Il ou
Elle
Nous avons eu tort
Vous avez eu tort
L'nes" I ont eu tort
Futur
aurai raison
auras raison
aura raison
Nous aurons raison
Vous aurez raison
Ses" I auront raison
J'
Tu
Il ou
Elle
PETITS EXERCICES D'INVENTIONS
Exercice 55.
Dites si chacun des noms suivants est un nom de plante ou un nom d'animal.
Ecrivez: L'ortie est une plante.
L'ortie ...
La greuouille
Le dindon ...
Le blé ...
Le canard ...
Le crapaud
La souris ..
La vigne ...
Le cheval ...
Le limaçon .
La mauve ...
La violette ...
Le bœuf ...
Le chevreuil
Le réséda ...
Exercice 56.
Dites si chacun des noms suivants est un nom de plante ou d'arbre.
Le poirier... Le cerfeuil ... Le coquelicot ...
La luzerne ... Le hêtre ... Le seigle ...
La pomme de terre. L'avoine ... L'orme ...
Le persil ... La chicorée ... Le bluet ...
Le chêne ... Le gazon ... L'orge ...
Exercice 57.
Dites si chacun des noms suivants est un nom d'oiseau ou de quadrapèile
Le moineau ... Le mouton ... Le chardonneret..
La fauvette ... Le serin... La chèvre...
Le chien ... Le dindon ... Le cygne ...
La poule ... La perdrix ... Le chat ...
Le bœuf... Le rat ... La taupe...
1. On trouvera dani le Livre du Maître d'autreg exercices d'inTentlon.
NOM OU SUBSTANTIF. 29
RÉSUMÉ.
D. Comment reconnait-on qu'tin nom est du genre masmlin ?
R. — 56. On reconnaît qu'un nom est du genre
masciilin quand on peut mettre le ou un devant ce
nom.
D. Citez des exemples.
R. — 57. Père, lion, soleil sont du genre masculin,
parce qu'on peut dire : le père, un père ; le lion, un
lion; le soleil, un soleil.
D. Comment reconnaît-on qu'un nom est du genre féminin?
R. — 58. On reconnaît qu'un nom est du genre
féminin quand on peut mettre la ou une devant
ce nom.
D. Citez des exemples.
R. — 59. Mère, lionne, lune sont du genre féminin,
parce qu'on peut dire : la mère, une mère; la lionne,
une lionne; la lune, une lune.
D. Quand un nom est-il au singulier?
R. — 60. Un nom est au singulier quand il ne
représente qu'une seule personne ou qu'une seule
chose, comme un homme, un livre; Vkomm.e^ le livre.
D . Quand un nom est-il au pluriel ?
R. — 6i. Un nom est au pluriel quand il repré-
sente plusieurs personnes ou plusieurs choses,
comme les hommes, les livres; cinq hommes, trois
livres.
D. Comment forme-t-on le pluriel d'un nom?
R. — 62. On forme le pluriel d'un nom en ajoutant
un s à ce nom.
D. Citez des exemples.
R. — 63. Le père, les pères; la mère, les mères;
le livre, les livres; la table, les tables.
30 ARTICLE.
ARTICLE.
D. Combien avons-nous « d'articles » en français ?
1 ^,1^ R. — 64. Nous n'avons en fran-
1 v3 ^^^^ qu'un article, qui est :
Le, pour le masculin singu-
f Article magculin.) J^iûj» • 1 g DÀrP,
La, pour le féminin singulier : la mère.
Les, pour le pluriel des deux genres : les
pères, les mères.
D. Ne retranche-t-on pas souvent « e » dans « /e » et
«an rfaws « la » ?
1 Rc — 6d. Oui, on retranche
I ^T^ souvent e dans le et a dans /a.
Ainsi, l'on dit : V argent, pour : le
(Article féminin.) argent', l'histoire, pour : la histoire.
D. Quel « szi^ne » met-on à la place de la lettre retran-
chée ?
R. — 66. On met une apostrophe ('),
D. Dit-on « de le » père^ « aie n hameau?
I R. _ 67. Non, on dit : du
1^^ Vipère, pour: de le père; au ha-
meau, pour : à le hameau.
(Article pluriel.) j) Dit- on « de ks » /jères, d à les 9
mètres ?
R. — 68. Non, on dit : des pères, pour :
de les pères; aux mères, pour : à les mères.
ARTICLE. 3J
58. L'école buissonnière.
Le maitra (en lire l'historiette suivante et interrogera les élèves sur le sens,
li'niifur* et {'orthographe des mots. (l*rogr. de 1887.)
1. Pierre et Jacques, deux enfauts du même hameau,
n'étaient pas venus à /'école.
2. Le lendemain, /'instituteur voulut savoir comment ils
avaient l'un et laiilre employé leur temps. « Pourquoi, Pierre,
n'es-tu pas venu hier à /'école? demanda /'instituteur.
3. — Je gardais mon petit frère pendant /'absence de mes
parents, répondit Pierre avec un ton plein d'assurance.
4. — Et toi, Jacques, que faisais-tu? — Moi, monsieur,
balbutia Jacques, la rougeur au visage, j'étais malade. »
5. Cette réponse hésitante fit comprendre à /'instituteur
que les deux enfants n'avaient pas dit la vérité.
6. Il les questionna donc de nouveau.
7. Tandis que Pierre s'obstinait à répéter sa première
réponse, Jacques avoua qu'au lieu de se rendre à /'école, il
avait passé tout son temps à jouer aux billes avec soti
camarade au fond de la vallée.
8. Cet aveu fit pardonner à Jacques son absence, mais
/'entêtement de Pierre fut puni sévèrement par /'institu-
teur d'abord, et par ses parents ensuite.
9. Soyons toujours francs : la franchise répare bien des
fautes.
59. Devoir. — L'élève analysera les articles,
60. Exercice de diction. (Progr. de 1887.)
Questions sur l'historiette qui précède. — Les élèves y répondront de vive voix,
à leur manière.
1. Qu'avaient fait Pierre et
Jacques?
2. Que voulut savoir l'insti-
tuteur?
3. Quelle fut la réponse de
Pierre à l'instituteur ?
4. Quelle fut la réponse de
Jacques?
5. Que pensa l'instituteurde
l'hésitation de Jacques?
6. Que fit alors l'instituteur
pour connaître la vérité ?
7. Rapportez la réponse de
chacun des enfants?
Réflexion: Que pensez-vous
de l'obstination de Pierre?
S.Quevalut à Jacques son aveu
et à Pierre son entêtement ?
9. Pourquoi devons-nous tou-
jours être francs?
61. Rédaction. — Tous les élèves reproduiront par écrit, à leur manière,
l'historiette qui précède.
[On trouvera dans le Livre du maître et dans le volume à' Exercices prépa~
raloiret, des devoirs analogues à ceux qai précèdent.]
32 ADJECTIF.
ADJECTIF QUALIFICATIF
D. Dans « bon père », quel est le mot qui désigne une
qualité ?
R. — 69. C'est le mot bon.
D. Dans « méchant enfant », quel est le mot qui dé-
signe un défaut?
R. — 70. C'est le mot méchant.
D. Dans « robe bleue », quel est le mot gui désigne une
couleur ?
R. — 7\. C'est le mot bleue.
D. Comment appelle-t-on ces mots « bon, méchant,
bleu » ?
R. — 72. On les appelle des adjectifs
qualificatifs.
D. Qu est-ce quun « adjectif qualificatif ^^ ?
R. — 75. Un adjectif qualificatif est
un mot que l'on ajoute au nom pour en
faire connaître une qualité bonne ou mau-
vaise, une manière d'être.
Exercice 62.
Dites SI les adjectifs suivants désirent une qualité, ua défaut ou uue couleur.
Un beau jardin. Beau est un adjectif, parce qu'il désigne une
qualité.
Un enfant n?e72feur. Menteur est un..., parce qu'il désigne un...
Une petite fille paresseuse. Pare.sseuse est un ..., parce qu'il ...
Un écolier gourmand. Gourmand est un ..., parce qu'il ...
Une robe grise. Grise est un ..., parce qu'il désigne une ...
Une 6o«ne galette. Bonne est un ..., parce qu'il désigne ...
UnejoZie maison. JoZie est un ..., parce qu'il désigne une...
Un cheval noir. Noir est un ..., parce qu'il désigne une ...
ADJECTIF. 33
Adjectif qualificatif [suite].
■ D. Comment reconnait-on qu'un mot est adjectif?
R. — 74. On reconnaît qu'un mot est
adjectif quand on peut mettre devant ce
mot : personne ou chose.
D. Citez des exemples.
R. — 7o. Les mots habile, agréable, sonl
des adjectifs, parce qu'on peut dire per-
sonne habile, chose agréable.
63. L'aventure de M. Léonard.
Copiez l'eicrcice suivant et indiquez si les mots en italique sonl des noms
propres, des noms communs ou des adjectifs. Ecrivez : Monsieur Léonard (nom
propre) à un ami (nom commun), etc.
Monsieur L<^07iard(...) a un ami{...) qui possède un bel (...)
étang (...) où il y a despoissons (...). Cet ami (...) lui envoie
de temps en temps une belle (...) carpe (...) par Jacques (...),
son vieux (...) domestique (...).
Jacques (...) n'est pas content (...), parce que monsieur
Léonard (...) ne lui donne jamais rien pour sa peine (...).
L'autre jour, Jacques (...) arrive avec une grosse (...)
carpe {...);i\ entre chez monsieur L(?onard (...), et, sans dire
bonjour, met la carpe (...) sur la table (...) et s'en va.
Monsieur Léonard (...) le rappelle et lui dit: «Mon ami (...),
vous n'êtes pas poli (...). Je veux vous montrer comment on
fait. Asseyez-vous à ma place (...); je m'en vais faire comme
vous auriez dû faire. »
64. — Monsieur Léonard (...) se lève, prend la carpe (...),
-ort de la chambre (...) et rentre en disant : « Monsieur, j'ai
I honneur de vous saluer. Mon maître (...) vous envoie ses
compliments (...), et vous prie d'accepter ce poisson (...). »
Jacques (...), qui n'est pas sot (...), répond tout de suite :
' Mon ami (...), je vous remercie. Faites mes compliments {...)
à votre m'/tfre (...), et voici cinq soM.ç(...) pour votre /)eine (...).»
Qui futbien attrapé? C'est monsieur Léonard (...). Il avait
donné unelecon (...) à Jacques (...) pour son impolitesse {...);
msiis Jacques {...) lui en avait donné une pour son «tance (...).
flRAïui. nir. (slktb;. 2
FÉMININ DES ADJECTIFS.
FÉMININ DES ADJECTIFS
D. Comment forme-t-on le i( féminin n
des adjectifs ?
R. — 76. On forme le fémi-
nin des adjectifs en ajoutant
un e muet au masculin.
D. Citez des exemples.
Un homme prudent, une femme
prudente] un tils j)oli, une fille polie\ un
ijrand château, une grande maison.
L' e du féminin.
R. — 77.
Exercice 65.
lifriii'lacez les points par l'adjectif au féminin. Écrives : Le grand village,
la grande ville.
Le grand village, la ... ville. — Le petit garçon, la ... fille.
— Le chien intelligent, h. chienne ... — Le dîner chaud, la
soupe ... — Un homme hardi, une femme ... — Le jo/t mou-
ton, la ... biebis. — L'habit noir, la robe .. — Le pinson
bavard, la pie ... — L'abricot mûr, la cerise.. — Le trou
noir, la nuit ... — Le cornichon vert, l'arbre ..., la feuille ...
— Lit grande maison, le... château.
la ... cabane, le ... logement.
-.6 petit appartement,
66. Même exercice.
Le bois vert, la forêt ... - L'homme gai, la femme ... —
Le village voisin, la ville ... — L'écolier poli, l'écolière ... —
Le ruban bleu, la ceinture ... — Le cheveu blond, la cheve-
lure ... — Le pré vert, la prairie ... — Le miroir brillant, la
glace... — Le verre plein, la bouteille... — Le haut clocher,
la... tour. — Le hcRuï brun, la vache... — Le ciel bleu, le
drap..., la fleur... — Le visage noir. J'encre ..., la robe....
FÉMININ DKS ADJECTIFS. 35
Adjectifs en « e ».
D. Les adjectifs terminés au masculin par un « e »
muet changent-ils au féminin?
R. — 78. Non, les adjectifs terminés au
masculin par un e muet ne changent pas au
féminin .
D. Citez des exemples.
R. — 79. Un homme juste, une femme
juste.
Exercice 67.
Remplacez les points par l'adjectif. Ecrives : L'homme avare, la femme avare.
L'homme avare, la femme ... — L'écolier docz7e,récolière...
— Le fruit jaune, la fleur ... — Le vin rouge, la liqueur...
— Un cœur sensible, une âme ... — Un tempérament im-
pressionnable, une personne ... — Le pain tendre, la viande ...
— Le champ fertile, la terre ... — Le garçon aimable, la
fille ... — Le tailleur p«uvre, la couturière... — Un mouve-
ment rapide, une marche... — Un homme n'c/ie, une dame ...
Exercice 68.
Copiez et complétez les phrases suivaDtes . A quoi reconoaissez-vous que les
mots suivants sont des adjectifs ?
Avare ? Le mot avare est un adjectif, parce qu'on peut
dire: personne ... — Docile? Le mot docile est un adjectif,
parce qu'on peut dire : personne... — Jai/ne ? Le mot jaune
est un adjectif, parce qu'on peut dire: chose ... — Rouge?
Le mot rouge est un adjectif, parce qu'on peut dire: per-
sonne ..., chose ... — Sensible ? Le mot sensible est un ...,
parce qu'on peut dire personne ... — Impressionnable? Le
mot ... est un ..., parce qu'on peut dire : personne ... —
Tendre? Le mot ... est un ..., parce qu'on peut dire : per-
sonne ..., chose .... — Fertile? Lq mot ... est un ..., parce
qu'on peut dire : chose ... — Aimable? Le mot ... est un...,
parce qu'on peut dire ; personne ...
36 FÉMININ DES ADJECTIFS.
Adjectifs en « el, eil, en, on, et».
D. Que fait-on pour former le féminin des adjectifs
terminés par « el, eil, en, on, et » ?
R. — 80. Pour former le féminin des ad-
jectifs terminés par el, eil, en, on, et, on
met deux 1, deux n ou deux t, et l'on ajoute
un e muet.
D. Citez des exemples.
R. — S\. Un homme cruel, une femme
cruelle; le raisin vermeil, la cerise vermeille;
le meuble ancien, la statue ancienne.
D. Comment les adjectifs « beau, nouveau, fou, mou,
vieux » font-ils au féminin ?
R. — 82. Les adjectifs beau, nouveau, fou,
mou, vieux, font au féminin : belle, nowDdle,
folle, molle, vieille.
Exercice 69.
Remplacez les points par l'adjectif au féminin. Écrivez : Un lion cruel, une
lionne cruelle.
Un lion cruel, une lionne ... — Un homme criminel, une
femme .. — Un feslin annuel, une fête ... — Un chapeau
pareil, une coiffure ... — Un visage vermeil, une joue ... —
Un livre ancien, une écriture ... — Un enfant mignon, une
fille ... — Un garçon muet, une fille ... — Un animal pol-
tron, une bête ... — Un appartement propret, une chambre
... — Le froid continuel, la pluie ...
70. Même exercice.
Un beau dindon, une ... dinde, une ... poule. — Un vieux
cheval, une ... chèvre, une ... maison. — Un air nouveau,
une chanson ... — Un homme fou, une femme ... — Un
fruit mou, une poire ... — Un air solennel, une cérémonie ...
— Le nouvel an, la ... année. — Un vieil homme, une ...
femme. — Un bel appartement, une ... maison.
FÉMININ DtS AnjKCTIFS. 37
Adjectifs en a f ».
D. Que fait-on pour former le féminw des adjectifs en
R. — 85. Pour former le féminin des ad-
jectifs terminés au mascuhn par f, on change
f en ve.
D. Citez des exemples.
R. — 84. Un fruit tardif, une pomme
tardive; un chariot neuf, une charrue neuwe.
Exercice 71.
Remplacez les points par ?'adjectif au féminin. Ecrivez : Dn ouvrier oisif, une
ouTrière oisive.
Un ouvrier oisif, une ouvrière ... — Ua habit neuf, une
veste ... — Un homme veuf, une femme ... - Un homme
actif, une femme ... — Le mouton chétif, la brebis ... — Un
garçon C7-aintif, une fille ... — Un écolier fautif, une éco-
lière ... — Un fruit hdtif, une poire ... —Uu cri piumfî/, une
voix... — Un visage rébarbatif, uae ligure ... — Un cheval
rétif, une jument... — Un caractère vindicatif, une humeur ...
72. Exercice d'invention.
Indiquez le contraire des pbrases suivantes en changeaut l'adjectif en italique.
Ecrivez : Un enfant désobéissant.
Un enfant obéissant. — La petite maison. — Des cheveux
longs. — Une grande boîte. — Un homme fort. — Un meuble
solide. — Une poire dure. — Un. fruit mûr. — Une rue étroite.
— Une grande ville. — Un gros gigot. — Un marteau pesant-
— Un plafond haut. — Un mur épais. — Un cheval vif. —
Un tonneau plein. — Un beau temps. — Un chien méchant.
— Un homme violent. — Une rivière rapide.
73. Même exercice.
Une colline haute. — Un bon cœur. — Un enfant poli. —
Une personne agréable. — Un homme hardi. — Un soldai
courageu.T.. — Une servante propre. — Un balai neuf. — Un
almanach nouveau. — Une robe noire. — Des oreilles longues.
— De grands yeux — De l'eau chaude. — Une nèfle durs.
— Une nuit claire. — Une eau limpide.
38 FÉMININ DES ADJECTIFS-
Adjectifs en « x m.
D. Que fait-on pour former le féminin des adjectifs en
« a; » ?
R. — 85. Pour former le féminin des ad-
jectifs terminés au masculin par x, on change
X en se.
D. Citez des exemples.
R. — 86. Un homme heurews., une femme
heureuse o
D. Comment les adjectifs « doux, faux, roux n font-
ils au féminin ?
R. — 87. Les adjectifs dou-x., fans,, toujl,
font au féminin douce, fausse, rowsse.
74. Définitions >.
Copiez les déCnitious suivantes, et remplacez les points par l'adjectif au fé-
minin. Ecrivez : Une aventure fâcheuse.
Uu événement fâcheux est un événement qui cause de la
peine, de l'ennui. — (Une aventure ... )
Un travail avantageux est un travail qu'on paye bien et
qui est facile à faire. — (Une besogne ...)
Un terrain marécageux est un terrain où il y a beaucoup
de boue et d'eau. — (Une terre ... )
Un cheval fougueux est un cheval vif et prompt à
s'emporter. — (Une bête...)
Un homme ambitieux est un homme qui veut être très
riche ou avoir un haut emploi. — (Une femme ... )
Un écolier capricieux est un écolier qui change d'idées à
chaque instant. — (Une écolière ... )
Un enfant curieux est un enfant qui désire voir ou savoir
tout ce qui se passe autour de lui. — (Une petite lille ... )
Un mot injurieux est un mot qui fait de la peine à celui
à qui on l'adresse. — (Une parole ... )
Un étang poissonneux est un étang où il y a beaucoup de
poisson. — (Une rivière ... )
1. On trouvera d'autre] i)^/{niYtoas dans \t Livre du Maitre,
FÉMININ DES ADJECTIFS.
Adjectifs en « eur ».
D. Comment les adjectifs terminés par « eur » foi
ment-Us leur féminin ?
R. — 88. Les adjectifs terminés par eur
forment leur féminin en euse.
D. Citez des exemples.
R. — 89. Un langage trompeur, une
promesse trompeuse; un oiseau parleur,
une pie parleuse.
Exercice 75.
Femplacez les poiots par l'adjectif au rémiain. Ecrivez : Le siage moqueur,
la gueuun moqueuse.
Le singe moqueur, la guenon ..., le rire ... — Le villageois
rieur, la villageoise ..., un ami ... — Le loir dormeur, la
marmotte ..., le chat ... — Le ûh flâneur, la fille ..., l'éco-
lier ... — Le devin trompeur, la devineresse ..., le charla-
tan ... — L'enfant joueur, la petite fille ..., le petit chat ...
— Le geai causeur, la pie ..., la voisine ...
76. Définitions.
Copiez les dénnitions suivantes :
Le singe est l'animal dont le corps se rapproche le plus de
celui de l'homme.
Un villageois est un homme qui habite un village.
Le loir est un animal qui ressemble à un rat, qui vit dans
les creux des arbres et des murs, et qui dort pendant
l'hiver.
La marmotte est un animal qui ressemble au loir et qui vil
dans un terrier, où il dort l'hiver.
Un devin est un homme qui prétend faussement pouvoir
annoncer ce qui arrivera plus tard.
Un geai est un oiseau de la taille d'un corbeau et qui a
un plumage de plusieurs couleurs.
Unep^e est un oiseau à plumage blanc et noir.
Un pigeon est un oiseau que l'on élève dans un colombier.
40 FÉMININ DES ADJECTIFS.
Adjectifs en « er ».
D. Comment les adjectifs terminés au masculin par
«er » font-ils leur féminin?
R. — 90. Les adjectifs terminés au mas-
culin par er font leur féminin en ère, avec
un accent grave.
D. Citez des exemples.
R. — 9^ . Un bateau %er, une barque
légère; un château entier, une maison en-
tière.
Exercice 77.
Remplacez les points par l'adjectif au féminin. Ecrivez : Le liège léger, la
plume légère.
Le liège léger, la plume ... — Le paysan gaucher, la
paysanne ... — Le linge grossier, la toile ... — Un poisson
entier, une carpe ... — Le dernier moment, la ... heure. —
Un homme dépensier, une femme ... — Un travail journalier^
une occupation ... — Un logis hospitalier, une maison ... —
Un signe particulier, une marque ... — Un animal cnimassier,
une bête ... — Un visage altier,\i\ie figure ... — Un goùl sin-
gulier, une inclination ...
78. Définitions. {Anti-alcootisme. Air. min. du 9 mars 1897J.
Copiez les définitions suivantes :
Vivresse est l'état d'une personne qui a bu avec excès.
Vivrognerie est le vice de celui qui a l'habitude de
s'enivrer; elle conduit à l'alcoolisme.
Valcoolisme est une maladie produite par l'abus des
boissons alcooliques ; elle affaiblit le corps ; elle rend
paresseux et méchant, elle abrège la vie.
Ueau est un liquide transparent, insipide et inodore ;
c'est la seule boisson qui soit nécessaire à notre corps.
Le vin est une liqueur alcoolique résultant de la fermen-
tation du jus sucré du raisin ; mélangé d'eau, le vin naturel
est une boisson saine.
Le cidre est une boisson fermentée faite avec le jus
sucré des pommes; il contient peu dalcool.
FEMININ DES ADJECTIFS.
ii
92. Leçon préparatoire.
D. Récitez l'indicatif présent du verbe « aimer ».
J'
Tu
La mère
Nous
Vous
aim e l'enfant sage.
aim es l'enfant sage,
aim e l'enfant sas^e.
aim ons les enfants sages.
aim ez
les enfants sages
Les mères aim entles enfants sages
79. Exercices d'invention.
Remplacez les points par l'adjectif désiguant la couleur de l'objet. Ecrivez ■■
La neige est blanche.
La neige est ... . — L'herbe est ... . — Le cornichoa est
... . — Le potiron est ... . — L'encre est ... . — Le charbon
est ... . — Le ciel est ... . — La betterave est — — La ca-
rotte est — Le navet est... . — Le radis est ... en dehors
et ... en dedans. — La cendre est ... . — L'or est ... . —
L'argent est — La crème est ... . — Le beurre est ... . —
Le sucre est ... . — Le coquelicot est... .
Exercice 80.
Dites le fruit que produisent les végétaux suivants. Ecriuez : Le poaiini<-
produit la pomme. (Consultez l'eiercice 81.)
Le pommier ... L'abricotier ...
Le poirier ... Le cerisier ...
Le pêcher ... Le merisier ...
La vigne... L'oranger...
Le groseillier ... Le citronnier ...
Exercice 81.
Dites sar quel végétal croissent les produits suivants. Ecrivez: La poiin'i
croît sur le pommier. (Consultez l'exercice 80.)
Le figuier ...
Le cognassier
Le prunier ...
Le fraisier ...
Le mûrier ...
La pomme ..
La poire ...
La pêche ...
Le raisin ...
La groseille
L'abricot ...
La cerise ..,
La merise ..
L'orange ...
Le citron ..,
La figue ...
Le coing ...
La prune ..
La fraise ...
La mûre ...
12
FÉMININ DES ADJECTIFS.
i(
95. Leçon préparatoire.
D. Récitez l'indicatif présent du verbe « jouer <
/Je
\ L'élève
Nous
Vous
ou e à la balle,
ou es à la balle,
ou e à la balle,
ou ons à la balle.
ou ez à la balle.
Les élèves jou ent à la balle.
82. Le cheval et l'âne (Fable).
Un villageois (1) possédait un cheval (2) et un âne (3). Il
ménageait extraordinairementle premier de ces animaux (4)
et imposait au second les fardeaux (5) les plus pesants.
La pauvre bête (6), harassée, s'en vinttrouver le cheval (7) :
« Mon camarade, lui dit-elle, soulage-moi d'une partie de
ma charge, si tu ne veux que je meure.
— Avance toujours, reprend le cheval, et ne m'importune
plus. »
L'âne (8) reprit sa route (9) en silence; mais bientôt il
succomba de fatigue.
Aussitôt le maître (10) fit arrêter le cheval et chargea son
dos du bât et de la peau du mort.
« C'est bien fait pour moi, se dit en lui-même le cheval :
je n'ai pas voulu venir en aide à mon pauvre compagnon
et je paye la peine de mon insensibilité.
83. Questions.
Copiez les qucslioQS suivantes et répondez-y par écrit.
7. Comment les mots en al
font-ils au pluriel?
8. A quoi reconnaissez-vous
que le mot âne est du mascu-
lin?
1. Quel est le féminin de vil-
lageois?
2. Quel est le pluriel de c/ieua/.'
3. Quel est le pluriel de âne ?
4. Quel est le singulier de
unimaux '!
5. Quel est le singulier de
fardeaux ?
8. Pourquoi le mot àéle est-il
au singulier?
9. A (|uoi reconnaissez vous
que le mot route est du fémi-
nin?
10. Quel est le féminin de
maître ?
FÉMIMN DES ADJKCTIFS. 43
94. Leçon préparatoire.
D. Récitez l'imparfait de l'indicatif du vei'be « jouer
OU ais avec plaisir,
ou ais avec plaisir.
ou ait avec plaisir,
ou ions avec plaisir,
ou iez avec plaisir,
jou aient avec plaisir.
Je j
Tu j
Paul j
Nous
Vous j
Paul et
Pierre
84. Les biens de la terre.
Copiez le deToir suiTanl, et distinguer les noms propres des noms commous.
Ecrivez : On a comparé la terre {nom commun, féminin singulier).
On a comparé la terre {...) à une bonne mère (...) qui s'é-
puise pour nourrir ses enfants (...).
La. France {...) abonde en riches moissons (...) : la Beauce
(...) se couvre chaque a/i;iée(...) de beaux épis (...) de hlé {...),
Les coteaux (...) de la Bourgogne (...) et de la Guyenne (...)
mûrissent à Yautomne (...) des raisins (...)qui donnent uu
tm délicieux. Les environs (...) d'Angers (...) nous fournis-
sent le chanvre (...) dont nous tissons la toile (...).
Les habitants {...)dn nord de 17(a/te(...),ceux de rincïe(...),
font pousser le rù (...) dans leurs plaines (...) inondées;
l'Espagne (...), le Portugal (...) et V Algérie (...) nous envoient
leurs oranges (...).
On cultive en Amérique (...) le roseau (...) appelé canne à
sucre, dont lejus (...) nous procurera du sucre (...) ; le choco-
lat (...) est fabriqué avec Vamande (...) d'un végétal (...) ap-
pelé cacaoyer, qui croît principalement au Brésil{ ..); le coton
(...) provient d'une espèce (...) de maure (...) que l'on plante
dans les pays (...) chauds de Y Asie (...) et diUX États-Unis {...)\
le ca/e (...) originaire A'Arabie (...) est la graine (...) d'un
arhrisseau{...) que les hommes (...) ont acclimaté à l'île de la
'Réunion (...), aux Antilles (...) et dans bien d'autres contrées
(...) jouissant d'un climat (...) très chaud. Enfin il n'est au-
cune partie (...) de la tprre (...) qui ne contribue par les pro-
duis (...) de son sol (...) à nous rendre la vie (...) plus douce
et plus a^éable.
44 FÉMININ DES ADJECTIFS
95. Leçon préparatoire.
D. Récitez le futur du verbe « plier ».
I ( Je pli erai une étoffe.
ï J Tu pli eras une étoffe.
Jules pli era une étoffe.
Nous pli erons une étoffe.
Vous pli erez une étoffe.
^"j^e^' ! pl^ eront une étoffe.
85. Aline la Boudeuse.
Indiquez le genre et le nombre des noms communs et distinguez-les des
adjectifs-
Aline est boudeuse (...) ; quand on lui dit de bîen se tenir
à tahlo, de ne [las manger avr^e ses do'gta (...), de ne pas
pai'lor quand elle a la bouche (...) pleine (...), Aline se meta
bouder.
Quand elle joue à cache-cacbe avec ses petites (...) com-
pagnes {...), si elle est prise, elie boude.
Ses petites (...) compagnes (...) disent: « Oh! ] a. vilaine (...)
boudeuse (...)! » et elles ne veulent plus jouer avec Aline.
Aline est toujours toute seule (...) maintenant.
86. La grand'maman d'Amélie
La petite (..."> Amélie avait une grand'maman (...) qui était
h\en vieille (...) y et qui restait presque toute la j'ouniée (...)
assise dans uit» grand (...) fauteuil (...).
La 3rand'waman(...) était très bonne (...); elle aimait beau-
coup la pe^iïe(...) Amélie et elle lui racontait de longues (...)
histoii'es (...).
La petite (...) Amélie, bien qu'elle aimât beaucoup sa
grand'maman (...), n'était pas ionjouvs gentille (...) avec elle.
Quand sa grand'maman (...) l'appelait, il lui arrivait souvent
de se sauver potir aller jouer.
Aujourd'hui la grand'maman (...) d'Amélie est morte.
Amélie a eu beaucoup de chagrin {...). EUepense maintenant
qu'elle n'a pas assez aimé sa bonne (...) grand'maman (...),
et cela lui fait de la peine (...).
PLURIEL DES ADJECTIFS.
PLURIEL DES ADJECTIFS
D. Comment forme-t-on le « pluriel » des adjectifs?
R. — 96. On forme le plu-
riel des adjectifs en ajoutant
un s, comme dans les noms.
D. Citez des exemples.
R. — 97. Le grand chemin,
L'* du pluriel. les grands chemms ; la grande
école, les grandes écoles.
Exercice 87.
Mettez au pluriel les phrases suivantes. Ecrivez : Une table ronde, des tables
rondes.
Une table ronde, des ...
Ua escalier raide, des ...
Uoe planche épaisse, des .
Un oiseau joli, des ...
La rivière rapide, les ...
88. Même exercice
Le chien fidèle, les ...
La poule couveuse, les .
Un élève obéissant, des
Une plante robuste, des
La charrue utile, les ...
La haie épineuse, les
Le puits profond, les.,
Le canard criard, les .
Le livre amusant, les
Le vent froid, les ...
Un tonneau plein, des
Un berger habile, des .,
Un fruit rouge, des ...
La bonne viande, les ..
La servante docile, les
Exercice 89.
Mettez au singulier les phrases suivantes. Ecrivez
l'école communale.
Les écoles communales,
Les écoles communales, 1' ...
Les longues oreilles, la ...
Des habits magnifiques, un...
Les jolis chevaux, le ...
Desanimaux intelligents, un..
Des enfants doux, un ...
Des arbres verts, un...
Des fruits rouges, un ...
Les roses blanches, la...
Les longs voyages, l'-...
*6 PLURIEL DES ADJECTIFS.
Adjectifs en a s » ou a x )).
D. Les adjectifs terminés au singulier par « s » ou ux »
cha7igent-ils au pluriel?
R. — 98. Les adjectifs terminés au sin-
gulier par s ou X ne changent pas au pluriel.
D. Citez des exemples.
R. — 99. Le gros chien, les gros chiens.
Adjectifs en « eau ».
D. Quelle lettre prennent au pluriel les adjectifs ter-
minés au singulier par « eau » .
R. — ^00. Les adjectifs terminés au sm-
gulier par eau prennent un x au masculin
pluriel.
D. Citez des exemples.
. R. — \0\ . Le beau pré, les heaus. prés.
Exercice 90.
Mettez au pluriel les phrases suivantes.
Ud homme boiteux, des... Un fruit nouveau, des...
L'habit gris, les... L'enfant paresseux, les...
Le cultivateur laborieux, les.. L'homme courageux, les...
Le cuir épais, les... Le paysan malheureux, les.
Un porc gras, des... Le beau mouton, les...
Exercice 91.
Mettez au singulier les phrases suivantes.
Les beaux jardins, le... Les chemins raboteux, le...
Les bois touffus, le... Les fermiers actifs, le ...
Les bouchons légers, le... Des temps orageux, un...
Des fruits amers, un... Des marchés francs, un...
Les rivières profondes, la... Les chemins vicinaux» Je...
PLURIEL DES ADJECTIFS. 47
92. Il ne faut se moquer de personne.
Le naaltre fera lire l'historiette suivante et interrogera les élèves sur le sens,
la nature et Vorihographe des mots. (Prog. de 1887).
1. Georges était un petit garçon taquin et mal élevé.
2. 11 accablait de ses méchantes plaisanteries un camarade boi-
teux, nouveau venu à 1 école.
3. « Mon pauvre ami, lui disait-il, avec un ton de pitié, tu as
une jambe plus courte que l'autre, tu ferais bien mieux de rester
tranquille dans un coin que d'essayer de courir.»
4. Léon, peiné de s'entendre ainsi traiter, ne tarda pas à se ven-
ger des rieurs ; il arrivait sans doute le dernier quand il s'agissait
de courir, mais il ne se laissait jamais dépasser en classe par ses
camarades.
5. A la fin de chaque semaine, en effet, Léon obtenait la pre-
mière place, et l'instituteur ne manquait pas de le citer comme
le meilleur élève de la classe. — Georges, au contraire, toujours
au dernier rang, ne recevait que des reproches et des réprimandes.
6. Dans la suite, Léon est devenu un ouvrier honnête et labo-
rieux, qui gagne de bonnes journées, tandis que Georges, pares-
seux et brutal, n'a jamais un sou devant lui.
93. Exercice de diction (Progr. de 1887).
Les élèves répondront de vive voii aux questions suivantes :
1. Quel était le caractère de
Georges?
2. Comment Georges se con-
duisait-il à l'égard d'un cama-
rade boiteux ■?
3. Rapportez les paroles peu
aimables que Georges adressait
à Léon.
4. Comment Léon se vengea-
t-il des moqueries de Georges?
Réflexion : Est-il permis aux
écoliers de se venger comme le
fit Léon?
5. Qu'arrivait-il à la fin de
chaque semaine à Léon et à
Georges ?
6. Que sont devenus Léon et
Georges dans la suite ?
93 bis. Rédaction. — Tous les élèves reproduiront par écrit, à leur
manière, l'historiette qui précède.
94. Nature des mots (Progr. de 1887";.
Distinguez les noms des adjectifs. — Écrivez : La cave (nom) est fraîche
(adjectif).
La cave est fraîche. — Le sable est fin. — Le foin est sec.
— Le puits est profond. ~ La violette est odorante. — La
table est ronde. — Le vin est rouge. — L'aiguille est
pointue. — L'hiver est froid. — L'été est chaud.
[On trouvera dans le Livre du Alaiire et dans le volume d'Exercices français
d'Année préparatoire des devoirs analogues à ceux qui précèdent.
4« ACCOHU UtS AUJhiuiltbr
ACCORD DES ADJECTIFS.
D. Quand un nom est au a masculin singulier », à quel
genre et à quel nombre met-on l'adjectif qui le qualifie ?
R. — ^02. Quand un nom est au masculin
singulier, on met l'adjectif qui le qua-lilie au
masculin singulier.
D. Citez des exemples.
R. 105. Le bon père; le beau livre.
D. Dans « bon père n, pourquoi l'adjectif a bon » est-il
■■/ masculin et au singulier?
R. — -104. Parce qu'il qualifie le substantif
père, qui est du masculin et du singulier.
95. L'honnêteté est toujours récompensée.
Copiez et faites accorder les adjectifs avec les substantifs qu'ils qualifient
(Tous les adjectifs sont au luasculia singulier.)
Deux (jeune) garçons, Paul et Théodore, étaieut (voisin).
Paul était (?"«cÂe) et sa plus (agréable) distraction consistait à
élever dans un (6eau) colombier de (^nombreux) et (magnifique)
pigeons.
Théodore était (pauvre), et comme il avait les (même)
goiits que sou (petit) voisin, il avait rassemblé dans un (mo-
deste) colombier un (petit) nombre de pigeons de l'espèce la
plus (commun).
Un jour, ô prodige! Théodore en visitant son pigeonnier
aperçut deux (superbe) pigeons (étranger), dont le plumage
était (blanc) comme la neige, et dont la queue brillait des
plus (splendide) couleurs.
ACCORD DES ADJECTIFS. 49
Accord des adjectifs (suite).
D. Quand un nom est au « févu'nin singulier », à quel
genre et à quel nombre met-on l'adjectif qui le qualifie ?
R. — 105. Quand un nom est au féminin
singulier, on met l'adjectif qui le qualifie au
féminin singulier.
D. Citez des exemples.
R. — ^06. La bonna mère, la Mie image.
D. Dans « bonne mère », pourquoi l'adjectif n bonne »
est-il au féminin et au singulier ?
R. — 107. Parce qu'il qualifie le substantif
mère, qui est du féminin et du singulier.
(Suite.)
98. —La (premier) pensée de l'enfant fui celle-ci : « Si je
gardais ces {beau) oiseaux? »
Mais, après un rnomeut de réflexion, il se dit : « Ces
pigeons ne sont pas à moi, ils sont à Paul, et ce serait
comaiettre une action {malhonnête) que de ne pas les lui
rendre. »
Aussitôt il fernieles Irappesducolombier, saisit lespigeoiis
et va les reporter au {légitime) propriétaire.
Paul fut touché de l'acte de probité de son ipetit) voisin
et lui adressa ses remerciements les plus {chaleureux); mais
il ne s'en tint pas là.
97. — Bientôt ses pigeons ayant pondu, il prit deux œufs
et alla les substituer en cachette aux oetifs des pigeons
{commun) de Théodore.
Qu'on juge de la surprise de l'{honn6te) Théodore, lors(jue
les œufs étant éclos et le corps des pigeonneaux s'étant
garni de plumes, Théodore vit ces derniers {pareil) en tout
aux pigeons de son voisin.
11 devina promptemenl ce qui était arrivé, et, plein de
reconnaissance , alla remercier son {jeunn) camarade. Dés
lors, ils devinrent amis {inséparable), et Théodore dut à sa
probité celte amitié {précieuse).
50 ACCORD DES ADJECTIFS.
Accord des adjectifs (suite).
D. Quand un nom est au « ?nascuh'n pluriel », à quel
genre et à quel nombre met-on l'adjectif qui le qualifie ?
R. — ^08. Quand un nom est au masculin
pluriel, on met l'adjectif qui le qualifie au
masculin pluriel.
D. Citez des exemples.
R. — ^09. Les bons pères; les beaux, livres.
D. Dans « beaux livres », pourquoi l'adjectif « beaux »
est-il au masculin et au pluriel ?
R. — ^ ^ 0. Parce qu'il qualifie le substantif
livres, qui est du masculin et du plurieL
93. Le pâtre et le voleur.
[Questionner sur la nature des mots. — Progr. de 1881.]
Copiez le devoir suivant. Faites accorder les adjectifs a.vec les substantifs qu'ils
qualifieot.
Isidore était uq (pe^îï) garçon, fort (jsaMurt;), qui gagnait sa
vie à garder un troupeau de chèvres.
Chaque matin, il conduisait ses bêtes {cafricieux] au milieu
de rochers (escarpé) qui dominaient son village, et le soir il
les ramenait chez le propriétaire.
Ses journées s'écoulaient (paisiôZe) dans une (profond) soli-
tude. Quoiqu'il n'eût à manger qu'un pain (noir) et quelques
fruits {sauvage), il se trouvait {heureux), parce qu'il avait une
conscience (pur).
Un jour qu'il gardait ses chèvres, près d'une {sombre)
forôt, il en vit sortir un homme de {haut) taille, aux membres
{robuste), mais dont le visage {farouche) fit peur au {jeune)
chevrier.
99. -^ Cet homme était un voleur, qui avait été mis i^lu-
sieurs fois eu prison pour ses méfaits.
ACCORD DES ADJECTIFS. 51
Accord des adjectifs (suite),
D. Quand un nom est au i<. féminin pluriel ^> , à quel
genre et à quel nombre met-on l'adjectif qui le qualifie ?
R. — i M . Quand un nom est au féminin
pluriel, on met l'adjectif qui le qualifie au
féminin pluriel.
D. Citez des exemples.
R. — ^^2. Les tones mères; les belles
images.
D. Dans « belles images », pourquoi l'adjectif « belles »
est-il au féminin et au plia'iel ?
R. — 1^5. Parce qu'il qualifie le substantif
images, qui est du féminin et du pluriel.
(Suite.)
Abordant Isidore, il lui dit : « Tu fais là un bien [triste)
métier, et qui ne le rapporte guère : vois, tu portes des vête-
ments {déguenillé), el tu as les jambes {nu) dans de (mauvais)
chaussures. Consens à entrera mon service, je te donnerai
de(feon) vêtements bien (chaud) ; tu auras aux pieds de [solide)
souliers (new/'), tu feras des repas [excellmt) ; tu boiras chaque
jour (quelque) verres de (bon) vin, qui augmenteront tes
forces. Tu n'auras plus à souffrir ni des chaleurs (brid'tnt)
de 1 été, ni des pluies [froid) et [glacial) delà [mauvais) saison.
Bref, tu seras le plus [heureux) de tous les enfants de nos
campagnes. »
100. — « Non, répondit courageusement Isidore, je ne
puis accepter vos olfres,(iMclque [séduisnnl; (^i (avantageux)
qu'elles paraissent. En consentant à vivre avec vous je
perdrais la paix du cœur, j'aurais la conscience bourrelée
de remords, et la jouis.sance des biens dont vous me faites
le tableau serait pour moi une source d\affreux) tour-
ments. Je veux rester (profee) et [honnête); c'est le moyen le
plus sûr de goûter un bonheur [inaltérable). »
52 ACCORD DES ADJECTIFS.
Accord des adjectifs (suite).
D. Des règles qui précèdent tirez la règle générale.
R. — WA. Les adjectifs se mettent au
même genre et au même nombre
que les noms qu'ils qualifient : on dit alors
qu'ils s'accordent avec ces noms.
D. Répétez les exemples.
R. — ]\d. Le bon père, la bonne mère ; les
beaux livres, les belles images.
101. L'oie que l'on engraisse (fable).
Faites accorder les adjectifs entre parenthèses.
Une oi>, qui avait une fort (bon) opinion d'elle-même, se
disait, en se dandinant fièrement dans la (bas) -cour :
« Combien suis-je {heureux) d'appartenir à des gens
qui savent apprécier mes mérites ! Je nage dans une
{complet} abondance ; on me gorge de son, de maïs, d'orge
et de froment. Le fermier, la fermière, les enfants, les valets
sont {attentifs) à me procurer tout le bien-être imaginable. »
Sans doute elle avait prononcé cette {deniier) phrase à
(haut) voix ; car un dindon, qui se trouvait sur le fumier à
côté d'elle, lui adressa la parole en ces termes:
« Un sot orgueil te trouble la tête ; ce n'est point par ten-
dresse que ces gens te nourrissent si bien, c'est dans le
but de te faire rôtir dès que tu seras (gras)^->.
102. Les mois, les jours, les saisons.
Copiez l'exercice suivant :
11 y a douze mois dans l'année, ce sont : janvier, février,
mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre,
novembre, décembre. — L'année se compose de cinquante-
deux semaines de septjourschacune,qui sont; lundi, mardi,
mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche. — Il y a quatre
saisons qui sont : le printemps, l'été, l'automne et l'hiver.
— Chaque saison dure trois mois. — Le milieu du jour est
midi. — Le milieu de la nuit est minuit.
ACCORD DES ADJECTIFS. r3
Accord des adjectifs (suite).
D. Comtyient s'accorde l'adjectif qui qualifie deux
noms au singulier ?
R. — 1 16. Tout adjectif qui qualitie deux
noms au singulier se met au j)luriel, parce
(]ue deux singuliers valent un plu-
riel.
D. Citez des exemples.
R. — ^\7. L'oncle et le neveu intelligents;
la tante et la nièce intelligentes.
D. Quand l'un des deux noms est du masculin et l'autre
du féminin, comment l'adjectif s'accorde-t-il ?
R. — ^^8. Quand l'un des deux noms est
du masculin et l'autre du féminin, l'ad-
jectif se met au masculin pluriel.
Citez un exemple.
R. — ^ 'l 9. Le neveu et la nièce intelligents.
Exercice 103.
Faites accorder les adjectifs suivant la régie.
Le lioQ et le léopard sont (cruel), (féroce), (sanguinaire). —
La route et la chaussée sont (beau), (neuf), (spacieux). —
Le jardin et le parc sont 'vaste). — Cet homme et cette femme
sont [aimable). — Cette cerise et cette poire sont imùr). —
Le seigle et le blé sont (abondant). — Le peintre et le sculp-
teur sont [habile). — Le petit garçon et la petite fille sont
(attentif). — Emile et Gaston soni(silenciev^). — Louise et
Marie sont (gai). — Edouard et sa sœur sont (content). —
Cette pêche et cette amande sont (excellent). — Cet homme
et cette femme se sont montrés très (courageux). — Le cerf
et le chevreuil sont (anile).
54 ACCORD DES ADJECTIFS.
^20. Leçon préparatoire.
D. Récitez le conditionnel présent du verbe if. arroser ».
(^ 1
J'
arroserais
mes fleurs.
1'
Tu
arroserais
tes fleurs.
Le jardinier
arroserait
ses fleurs.
_. 1
Nous
arroserions
nos fleurs.
Vous
arroseriez
vos fleurs.
K 1
, Les jardiniers
arroseraient leurs fleurs.
104. Usons de tout avec prudence.
Indiquez le genre et le nombre de chaque adjectif (en italique ), ainsi que
le substantif qualifié. Ecrivez : Jeune, masc. sing., qualifie étmirdi.
Adolphe, jetfne étourdi, s'avisa un jour de cueillir de belles
roses qui ornaient le jardin paternel; mais il le fit avec tanl
de précipitation, que les épines aont la tige du rosier était
couverte lui entrèrent dans les doigts. Il en éprouva de
vives douleurs.
« Pourquoi, demanda l'enfant à son père, ces roses si
belles et d'un parfum si suave ont-elles des épines si aiguës?
— C'est peut-être, répondit le père, pour nous rappeler
que les choses les plus admirables et les plus douces peuvent
nous être très funestes, si nous en usons d'une manière im-
prudente. ))
105. Orthographe des noms de nombres.
Copiez l'exercice suivant :
Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix,
onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, dix-sept, dix-
huit, dix-neuf, vingt, vingt et nn...{VélèvecomTpUtera),[.venit,
trente et un... (/'é/éi)e comp/e^era), quarante, quarante et
un... {l'élève complétera), cinquante, cinquante et un..
(l'élève complétera), soixante, soixante et un... {rélève com-
plétera), quatre-vingts, quatre-vingt-un... {l'élève complé-
tera), cent.
Deux cents, trois cents, quatre cents, cinq cents, six cents,
sept cents, huit cents, neuf cents, mille.
ACCORD DRS ADJECTIFS.
^2\ . Leçon préparatoire.
D. Récitez l' indicatif présent du ver-be « démolir »,
Je
Tu
Le maçon
Nous
Vous
démolis mon
démolis ton
démolit son
démolissons notre
démolissez votre
Les maçons démolissent leur
mur.
mur,
mur.
mur.
mur.
mur.
106. Les beautés d'un jardin.
Copiez le devoir suivant :
Allons visiter le jardin (1) : nous y contemplerons des
beautés merveilleuses (2) que l'art ne pourrait pas imiter.
Voici les roses (3), qui présentent les couleurs les plus va-
riées (4).
Voici les œillets (5), voici les fleurs (6) bleues (7) de l'aco-
nit, plante vénéneuse (8). Plus loin on aspire la douce (9)
senteur du muguet à côté duquel s'étale la tulipe.
Mille parfums (10) odorants (H) viennent nous réjouir, et
nous considérons avec ravissement les beautés naturelles (12)
qu'un simple jardin étale à nos yeux (13) étonnés (14).
107. Questions.
Répondez par écrit aux questions suivantes :
1. Comment appelle-t-on celui
qui prend soin dun jardin ?
2. Pourquoi merveilleuses est-
il au féminin pluriel?
3. Sur quel arbuste poussent
les roses ?
4. Pourquoi variées est-il au
féminin pluriel ?
5. Écrivent le singulier deœî7/e/s.
6. Écrivez le singulier de
fleurs.
7. Pourquoi bleues est-il au fé-
minin pluriel?
ti. Qu'est-ce qu'une plante vé-
néneuse ?
9. Quel est le masculin singu-
lier de douce ?
10. Comment écrit-on parfums
au singulier?
11. Pourquoi odorants est-il au
masculin pluriel ?
12. Quel est le masculin sin-
gulier de naturelles ?
12. Comment forme-t-on le fé-
minin des adjectifs qui finissent
par ei ?
13. Quei est le singulier de
yeux?
14. Pourquoi a-t-on écrit éton-
nés au masculin pluriel?
56
ACCORD DES ADJECTIFS.
^22. Leçon préparatoire.
D. Récitez l'indicatif présent du verbe « être ».
Moi qui suis laborieux.
Toi qui es laborieux.
Lui qui est laborieux.
Nous qui sommes laborieux.
Vous qui êtes laborieux.
Eux qui sont laborieux.
108. Le petit Louis.
Copiez le devoir suivant :
Le petit Louis (1) part de bonne (2) heure pour l'école. lia
promis à sa maman (3) qu'il sera bien attentif (4) et bien
obéissant, qu'il ne s'arrêtera pas en route pour jouer avec
les petits garçons (5) qu'il rencontrera, et qu'il étudiera bien
ses leço7is (6).
Aussitôt qu'il sera arrivé en classe il se mettra au travail.
S'il a quelques camarades (7) légers (8) qui essayent de lui
l'aire perdre son temps, il ne les écoutera point.
II s'appliquera à bien écrire et à profiter des bonnes (9)
leçons qu'on lui donnera.
En sortant de la classe, il reviendra à la maison, tout
fier (10) des bons (H) points qu'il aura mérités.
109. Questions.
Répondez par écrit aux questions suivautes :
1. Quel est le féminin de Louis?
1. Mettez au féminin le petit
Louis.
2. Quel est le masculin singu-
lier de bonne ?
3. Ecrivez maman au pluriel.
4. S'il s'agissait d'une petite
fille, comment écrirait-on atten-
tif e,\, of/éissnnt?
5. Pourquoi a-l-on écrit gar-
çons avec un « y
6. Comment écrit-on leurs au
singulier?
7. Comment écrit-on camfl?'flrfe5
au singulier?
8. Pourquoi légers est-il au
masculin pluriel?
9. Pourquoi bonnes est-il au
féminin i)luriel ?
10. Quel est le féminin singu-
lier de fier?
H . Quel est le singulier de bonû
ACCORD DES ADJECTIFS. 57
^25. Leçon préparatoire.
D. Récitez le passé indéfini du verbe « voyager ».
i i C'est moi qui ai voyagé.
ly C'est toi (lui as voyagé.
^ C'est elle qui a voyagé.
^ , C'est nous qui avons voyagé.
I 1 C'est vous qui avez voyagé.
"~ V Ce sont elles qui ont voyagé.
110. Animaux.
Copiez le devoir suivant :
Le chien [i, est fidèle (2) à son maître (3).
Le cheval (4) est rapide (5) à la course; il eai fort (6) et
vigoureux (7), et traîne nos fardeaux (8) les phis pesants (9).
Vdne (iO) est patient (il), sobre et frugal (12); il se con-
tente de la nourriture la plus groasière (13).
Le coq (14) est l'ornement de la basse-cour (lo). Son chant
matinal (16) réveille tous les gens de la ferme.
La poule nous fournit d'excellents œufs. Elle veille sur
ses poussins (17) avec un grand soin. Elle les réchauffe
sous son 3i'ûe maternelle (18). Elle les défend à l'occasion.
111. Questions'.
Répondez par fcrit aux questions suivantes :
1. Quel estle féminin de c/«e?i.' i 11. Quel le féminin de pa-
2. Quel est le féminin de/îdè/e.' I tient?
— Pourquoi!
S.Quelestleféminindewaî/re.'
4. Quel est le pluriel de cAet'a/.'
^. Écrivezlepiurielde^-apîrfe.''
6. Écrivez le féminin de fort?
1. Écrivez le féminin de tig'OM-
reux ?
5. Comment écrit-on far-
deaux au singrulier?
12. Écrivez le féminin ùe fru-
gal?
13. Quel est masculin de
grossière ?
14. Écrivez coq au pluriel?
lô.Qu'est-cequ'une6asse-eo«r.'
16. Pourquoi dit-on que le coq
a le chant matinal?
17. Quel le singulier de pous-
9. Pourquoi pe-saw^s est-il au sins .
masculin pluriel? j 18. Quel est le masculin de
10. Quel est le féminin de dne? maternelle?
1. Le Livre du ifaître contient d"autres devoirs du même genre.
S8 ACCORD DES ADJECTIFS.
424. Leçon préparatoire.
D. Récitez le subjonctif présent du verbe « être »,
Il faut que je sois docile.
Il faut que tu sois docile.
Il faut qu'il soit docile.
Il faut que nous soyons dociles.
Il faut que vous soyez dociles,
llfautqu'ils soient dociles.
112. Exercices d'invention.
Dites par quel ouvrier est fait chacun des objets suivants. Ecrivez; Les
ma.\%OTi% sont faites par les maçons. (Consulter l'exercice suivant.)
Les maisons...
Le pain...
Les lampes...
Les habits...
Le vin...
Les tonneaux...
La toile...
Les souliers...
Les pots...
Les portes., ,
Les serrures...
Le cuir...
Les chapeaux..
Les livres...
La farine...
Les couteaux...
Les robes...
Exercice 113.
Le plâtre...
Dites l'objet que
font les ouvriers suivants. Ecrivez : Le maçon fait les
maisons. (Consulter
l'exercice précédent).
Le maçon...
Le boulanger...
Le lampiste,..
Le tailleur...
Le vigneron...
Le tonnelier...
Le tisserand...
Le cordonnier...
Le potier...
Le menuisier...
Le serrurier...
Le tanneur...
Le chapelier...
Le libraire...
Le meunier...
Le coutelier...
La couturière...
Exercice 114.
Le plâtrier...
Citez un nom formé par chacun des noms suivants. Ecrivez : Os a formé
oxsement.
Os...
Hôtel...
Labour...
Crin...
Couteau...
Cuirasse...
Sucre...
Cheveu...
Pompe...
Encre...
Cloche...
Plomb...
Horloge...
Jardin...
Pomme...
Perruque...
Charpente...
Cerise...
ACCORD DKS ADJECTIFS. 59
115. Fonction des mots. (Progr. de 1887.)
\.e6 verbes îles phrases suiv.nite^ e\|>rimeiit nue nction ; ks »oms qui répon-
«leni aux questions qui ou quoi faites avec ces verl es en sont les compléments
Jirccts. — l.e maître le fera remarquer aui élèves.
LhoHoge marque les heures. — Les oiseaux construisent
dos nids. — Le berger tond les moulons. — [.es volcans
Munissent des tlammes. — Le pivert porce les arbres. — Les
voleurs briboni les meubles. — Le Rhône traverse Lyon. —
I e menuisier enfonce des clous. — Le brasseur fabrique
la bière. — Le vigneron transvase ic vii.. — Le meunier
moud le blé. — L'écureuil grignote les noix.
115 liis. Devoir. — Écrivez : L'horloge marque ( \erl)e) les heures fcomnlé-
iiient direct).
116. Composition de petites phrases, f l'rot'r. de 1887.)
Les élerts répunHronl à haute voix aux questions suivantes :
I. Que doit faire un enfant à
ooii lever?
•2. Dans quel état doivent être
les vêtements d'un écolier quand
il se présente en classe?
."{. Que doit faire un écolier
poli en entrant en classe ?
4. Comment un bon écolier
se rend-il à sa place?
.5. A quoi passe son temps un
écolier studieux?
6. Que fait l'écolier paresseux?
7. Conmient le maître encou-
rage-l-il l'élève laborieux?
8. Comment le maître essaye-
t-il de corriger l'élève pares-
seux?
9. Quel est l'accueil que le bon
écolier trouve le soir dans sa
famille?
10. Quel est l'accueil que font
les parents au mauvais écolier?
11. Dans la vie qu'arrive-t-il
aux paresseux ?
117. Devoir. — Les Olèves répondront par écrit aux questions qui précèdent.
118. Fonction des mots. (Progr. de 1887.)
Les verbes des phrases suivantes expriment une action. Le sujet a fait • cette
action. — Le maiire le fera remarquer aux élèves.
Le boulanger pétrit la pcàle. — Le palefrenier panse les
chevau.x. — L'horloger répare les montres. — La lessiveuse
iave le linge. — L'àoe lance des ruades.— L'orage détruit la
récolte.— Le contre-maître surveille les ouvriers. — La ser-
vante époussette les meubles. — La couturière confectionne
les robes. — Le bûcheron fend le bois. — La cuisinière
apprête les repas. — Le rémouleur repasse les rasoirs.
118 bis. Devoir. — Écrivez : Le boulanger (sujet) pétrit (verbe) la pâte.
[On trouvera dans le Livre du maiire et dans le volume d'Exercices prépa-
ratoires, des devoirs analogues à ceux qui précèdent.]
60 ADJECTll'S DÉMOASTRATiFS.
ADJECT. DÉMONSTRATIFS
D. Quels sont les adjectifs « démonstratifs » ?
R. — ^25. Les adjectifs démonstra-
tifs sont :
Ce, cet, pour le masculin singulier : ce
village que vous voyez ; cet homme.
Cette, pour le féminin smgulier : cette
ville.
Ces, pour le pluriel : ces livres que vous
lisez; ces images que vous regardez.
ADJECTIFS POSSESSIFS.
D. Quels sont les adjectifs « possessifs »?
R. — ^26. Les adjectifs possessifs sont:
MASCULIN.
FÉMININ,
PLUKIEL(des2geures).
Mon (livre).
Ma (maison).
Mes ('amis).
Ton...
Ta...
Tes...
Son...
Sa...
Ses...
Notre...
Notre...
Nos...
Votre...
Votre...
Vos...
Leur...
Leur...
Leurs...
Exercice 119.
Remplacez les points par ces, adjectif d(^nioiislratif, ou par ses, adjectif
possessif.
C... tours sont très élevées. — G... maisons sont fort
belles. — Le berger mène paître s... moutons. — Cet enfant
use s... chaussures. — G... champs me font vivre. — Jean
brosse s... habits. — Mon voisin ouvre s... fenêtres. — G...
bois sont très grands. — G... terres sont excellentes. — 11
va visiter s... fermes. — G... troupeaux sont beaux.
ADJKCTIF, 61
RÉSUMÉ
D. Combien avons-nous « d'articles « en français ?
R.— 127. Nous l'avons en français qu'un article
qui esl :
Le, pour le masculin singulier : Xepère.
La, pour le féminin singulier : la mère.
Les, pour le pluriel des deux genres ; les pères, les
mères.
D. Comment recon)iait-on qu'un mot est adjectif?
R. — 128. On reconnaît qu'un mot est adjectif
quand on peut y joindre un des mots personne ou chose.
D. Citez des exemples.
R. — 129. Lesmois habile, agréable sont des, adiecliïs,
parce qu'on peut dire personne habile, chose agréable.
D. Comment forme-t-on le féminin des adjectifs?
R. — 130. On forme le féminin des adjectifs en
ajoutant un e muet.
D. Citez des exemples.
R. — 131 . Un homme prudent, une femme prudente;
un fils poli, une fille polie; un grand château, une
grande maison.
D. Comment fonne-t-on le pluriel des adjectifs?
R. — 132. On forme le pluriel des adjectifs en ajou-
tant iiti s, comme dans les noms.
D. Citez des exemples.
R. — 133. Le grand chemin, les grands chemins; la
grande école, les grandes écoles
D. Comment les adjectifs s'accordent-ils avec les noms?
R. — 134. Les adjectifs se mettent aumêmegenre
et au même nombre que les noms qu'ils qualifient :
on dit alors qu'ils s'accordent avec ces noms.
D. Citez des exemples.
R. — 135. Le bon père, la bonne mère; les beaux.
livres, les belles images.
62 PRONOM.
PRONOMS PERSONNELS
[Le Livre du maître contient des exercices sur les pronoms personnels.]
D. Dit-on : « Etienne » ne lit pas, « Etienne » ne
travaille pas, « Etienne » joue toujours ?
R. — 156. Non, on dit : « Etienne ne lit
pas, il ne travaille pas, il joue toujours».
D. Qu est-ce que le mot « il y<, qui t^'ent la place de
■ « Etienne » ?
1 Gk R. — |57. Le mot il qui tient la
J ^^ place de Etienne est un pronom.
D. Qu'appelle-t-on « pronom » ?
I R. — H 58. On appelle pronom
Tll tout mot qui tient la place d'un
nom.
D. Qu'appelle-t-on « pronoms personnels » ?
R. — ^59. On ap-
pelle pronoms per-
sonnels ceux qui in-
diquent les trois personnes.
D. Quelle est la « première » personne ?
I y II ^^ ^s mière personne est
celle qui parle : je pense,
nous pensons.
D. Quelle est la « deuxième n personne?
X r /^^ 1 1 r> ^* — ^ 44 . La deu-
Y yj LA ^5 xième personne est
celle à qui l'on parle :
tu penses, vous pensez.
il, elle
ils, elles
PRONOM. 63
Pronoms personnels (suite).
D. Quelle est la « (roisthue » peï'sotine ?
R. - U2.
Latroisième
personneest
celle de qui Ton parle : il pense, elles
pensent ; Paul joue ; les enfants causent.
D. Quels sont les pronoms personnels de la « pre-
mière » personne?
R. — ^45. Les pronoms personnels de la
première personne sont : je, me, moi,
nous.
D . Quels sont les pronoms personnels de la « deuxième »
pei'sonne ?
R. — -144. Les pronoms personnels de la
deuxième personne sont : tu, te, toi,
vous.
D. Quels sont les pronoms personnels de la « trot-
sterne » personne ?
R. — H 45. Les pronoms personnels de la
troisième personne sont : il, elle, ils,
elles, eux ; se, soi ; en, y.
Le, la, les, lui, leur.
D. Citez des exemples de l'emploi de « le, la, les » pro-
noms.
R. — ^ 46. Je le connais, c'est-à-dire : je
connais lui.
Je la connais, c'est-à-dire : je connais
elle.
Écoutez-les, c'est-à-dire : écoutez eux.
5* PRONOM.
Me, te, nous, vous, se.
D. Citez dea exemples de l'emploi de « me, te, nous,
vous, se «.
R. — I 57. -Le maître me regarde, c'est-
à-dire : regarde moi.
Le maître te regarde, c'est-à-dire : re-
garde toi.
Le maître nous regarde, c'est-à-dire :
regarde nous.
Le maître vous regarde, c'est-à-dire :
regarde vous.
Le maître se regarde, c'est-à-dire : re-
garde lui.
Les maîtres se regardent, c'est-à-dire : re-
gardent eux.
D. Citez d'aut7'es exemples dans lesquels « me, te, nous,
vous, se » sont mis pour a à moi, à toi, à nous, à vous,
à lui, à eux ».
R. — Wè. Le maître me parle, c'est-à-
dire : parle à moi.
Le maître te parle, c'est-à-dire : parle à
toi.
Le maître nous parle, c'est-à-dire : parle
à nous.
Le maître vous parle, c'est-à-dire : parle
à vous.
Le maître se parle, c'est-à-dire : parle à
lui.
Les maîtres se parlent, c'est-à-dire : par-
lent à eux ou entre eux.
PRONOM. 65
Lui, leur.
D. Citez des exemples de l'emploi de <( lui » et de
« leur >) .
R. — ^49. Je lui parlerai, c'est-à-dire : je
parlerai à lui.
Je leur parlerai, c'est-à-dire : je parlerai
à eux.
En, y.
D. Citez des exemples de l'emploi de « en » pronom.
R. — ^150. Aimez-Yous la bière? J'en bois,
c'est-à-dire : je bois d'elle.
Aimez-vous les fruits? J'en mange, c'est-à-
dire : je mange d'eux.
D. Citez des exemples de l'emploi de « y » pronom.
R. — \d\. Je connais ces orphelines, je
m"y intéresse, c'est-à-dire . je m'intéresse
à elles.
PRONOMS RELATIFS
D. Quels sont les pronoms « relatifs »?
R. — ^52. Les pronoms relatifs sont :
Qui, que, quoi, dont, des deux genres
et des deux nombres.
Lequel, duquel, masculin singulier.
Laquelle, de laquelle, féminin singulier.
Lesquels, desquels, masculin pluriel.
Lesquelles, desquelles, féminin pluriel.
6H1HM. PBÉP. (Élève;. 3
66 PRONOM.
120. Le voleur de prunes.
Le matfre fera lire l'historiette suivante et interrogera les élèves sur le sens,
\dinature et l'orthographe des mots. (Progr. de 1887.)
1. Henri et Jules revenaient de l'école.
2. Sur leur chemin se trouvait une ferme avec son jardin
entouré de haies vives.
3. Henri jeta un coup d'œil dans le jardin et s'aperçut
que les pruniers étaient chargés de fruits.
4. « Boni s'écria-t-il, les prunes sont mûres, et en ce
moment il n'y a personne dans la ferme. Profitons de cette
occasion pour manger des prunes tout à notre aise.
5. — Tu oublies donc, mou cher Henri, que nos parents et
l'instituteur nous ont toujours recommandé de ne jamais
prendre le bien d'autrui. Pour moi, je veux continuer mon
chemin, et je t'engage à me suivre. »
6. Henri hésita un peu, mais il aimait trop les prunes
pour ne pas satisfaire sa gourmandise.
7. D'un bond il franchit la haie et grimpa sur un prunier.
8. Mais le chien de la ferme se mit à aboyer si fort que
le fermier et tous les domestiques accoururent.
9. Henri essaya de fuir, mais, dans sa précipitation, il se
prit le pied entre deux branches du prunier.
10. Maintenu ainsi, comme dans un piège, il fut obligé
d'avouer qu'il avait voulu voler des prunes.
121. Exercice de diction. (Progr. de 1887.)
Les élèves répondront de vive voix, à leur manière, aux questions suivantes :
duite de Jules ?
6. Henri suivit-il les bons con-
seils de Jules ?
7. Comment Henri entra-t-il
dans le jardin?
8. Que se passa-t-il dès
qu'Henri fut dans le jardin ?
9. Qu'arriva-t-il à Henri lors-
qu'il voulut descendre de l'arbre?
10. Quel aveu dut faire Henri?
Réflexion : Que devons-nous
faire pour ne pas nous exposer
à la honte comme Henri ?
122. Rédaction. — Tons le» élèves reproduiront par écrit, à leur manière,
l'historiette qui précède.
[On trouvera dans le Livre du maître et dan» le volupie d' Exercices prépa-
ratoires, des devoiri analof^ues à ceux qui précèdent.]
1. D'où venaient Henri et Ju-
les?
2. Quelle habitation se trou-
vait sur leur chemin?
3. Quelle remarque fit Henri
en passant près du jardin ?
4. Que proposa-t-il à Jules ?
Réflexion : Que pensez-vous
e la proposition d'Henri ?
5. Quel conseil Jules donna-
t-il à Henri ?
Réflexion : Comment appré-
ciez-vous les paroles et la con-
VERBE. «7
VERBE
D. Comment reconnaît-on qu'un mot est un averbe » ?
R. — 155. On reconnaît qu'un mot est
un verbe quand on peut mettre devant ce
mot : je, tu, il, nous, vous, ils.
D. Citez un exemple.
R. — ^54. Chanter est un verbe, parce
qu'on peut dire : je chante, tu chantes, il
chante, nous chantons, vous chantez, ils
chantent.
Temps.
D. Combien y a-t-il de « temps n principaux?
R. — -155.11 y a trois temps prmcipaux:
le présent, le passé et le futur.
D. Citez un exemple de l'emploi du « présent ».
R. — 156. Je lis, je voyage en ce mo-
ment.
D. Citez un exemple de l'emploi du « passé ».
R. — 157. J'ai lu hier, j'ai voyagé l'an
passé.
D. Citez un exemple de l'emploi du « futur ».
R. — 158. Je lirai demain, je voyagerai
l'année prochaine.
Conjugaisons.
D. Combien y a-t-il de « conjugaisons » ?
R. — 159. Il y a quatre conjugaisons.
68 VERBE
D. Comment les quatre conjugaisons se distinguent-
elles les unes des autres^
R. — ^60. Les quatre conjugaisons se
distinguent les unes des autres par la termi-
naison de l'infinitif.
D. Comment se termine l'infinitif de la «.première*
conjugaison ?
R. — ^6^. La première
^^ j conjugaison a rintinitif terminé
par er. Ex. : Aim er, chant er.
D, L'infinitif de la « deuxième » conjugaison?
■ R. — ^62. La deuxième
11^ conjugaison a l'infinitif terminé
par ir. Ex. : Fin ir, part ir.
D. L'infinitif de la <.; troisième » conjugaison?
^^ ■ R. — ^63. La troisième
C/^£ conjugaison a l'infinitif terminé
par oir. Ex. : Recev oir.
D. L'infinitif de la « quatrième •» conjugaison?
^^ R. — ^64. La quatrième
I ^J conjugaison a l'infinitif terminé
par re. Ex. : Rompre, rendre.
Verbes auxiliaires.
D. Quels sont les deux verbes « auxiliaires » ?
R. — ^ 65. Ce sont le verbe auxiliaire
avoir et le verbe auxiliaire être ' .
1 . Nous ne aoanerons, dans les tableaux qui vont suivre, que les principaui
temps (les verbes. Gela nous parait suffisant pour les jeunes élèves auxquels esi
destiné cet ouvrage éléii.entaire.
(Au début de l'élude des conjugaisons, le meilleur exercice est celui qui consiste
à faire conjuguer des verbes par écnt. On trouvera au bat de chaque tableau
une liste de verbes à conjuguer.)
VERBE.
60
466. Verbe auxiliaire ÊTRE.
(Principaux temps. — Apprendre et copier.)
[Il s'agit lie un ou île plusieurs petits parçons.]
INDICATIF. — Présent.
(Aujourd'hui)
.T3 suis bon.
Tu es...
Il est...
Nous sommes l>ons.
Vous êtes...
Ils sont...
Imparfait. (Hier)
J' étais bon.
Tu étais...
Il était...
Nous étions bons.
Vous étiez...
Ils étaient.
Passé indéfini. (Hier)
J'
Tu
II
Nous
Vous
Ils
ai été bon.
as été...
a été...
avons été
avez été..,
ont été...
bons.
Plus-que-parfait. (Hier)
J' avais été bon.
Tu avais été...
Il avait été...
Nous avions été bons.
Vous aviez été...
Us avaient été...
Je
Tu
II
Nous
Vous
Ils
Futur. (Demain)
serai bon.
seras...
sera...
serons bons.
serez...
seront...
CONDITIONNEL. — Pré-
sent ou futur.
(Aujourd'iuii ou demain)
Je
Tu
îl
Nous
Vous
Ils
serais bo7î si...
serais...
serait...
serions bons.
seriez...
seraient...
SUBJONCTIF. — Présent.
(Aujourd'hui il faut...)
Que je sois bon.
Que tu sois...
Qu'il soit...
Que nous soyons bons.
Que vous soyez..
Qu'ils soient...
INFINITIF. — Présent.
(Aujourd'hui je veux...)
Être bon.
PARTICIPE. — Passé.
Été...
Conjuguez de même : être fort, être sage, être gai, être studieux,
être content, être attentif, être joyeux, être obéissant, etc.
70 VERBE.
^Q7. Verbe auxiliaire ÊTRE.
(Principaux temps. — Apprendre et copier.)
[Il s'agit de une ou de plusieurs petites filles.]
INDICATIF. — Présent.
(Aujourd'hui)
Je suis bonne.
Tu es...
Elle est...
Nous sommes bonnes.
Vous êtes...
Elles sont...
J'
Tu
Elle
Nous
Vous
Elles
Imparfait. (Hier)
étais bonne.
étais...
était...
étions bonnes.
étiez...
étaient...
Passé défini. (Hier)
Je fus bonne.
Ta fus...
Elle fut...
Nous fûmes bonnes.
Vous fûtes...
Elles furent...
Passé indéfini. (Hier)
J' ai été bonne.
Tu as été...
Elle aété...^ ^
Nous avons été bonnes.
Vous avez été...
Elles ont été...
Futur. (Demain)
Je serai bonne.
Tu seras...
Elle sera...
Nous serons bonnes.
Vous serez...
Elles seront...
CONDITIONNEL. — Pré-
sent ou futur.
(Aujourd'hui ou demain)
Je serais bonne si.
Tu serais...
Elle serait...
Nous serions bonnes.
Vous seriez...
Elles seraient...
SUBJONCTIF. — Présent.
(Aujourd'hui il faut...)
Que je BOIS, bonne.
Que tu sois...
Qu'elle soit...
Que nous soyons ôonwes
Que vous soyez...
Qu'elles soient...
INFINITIF. — Présent.
(Aujourd'hui je veux..,)
Être bonne.
PARTICIPE. — Passé.
Été.
Conjmjucz de même : être douce, être attentive, être soigneuse,
être nriodeste, être propre, être affectueuse.
VERBE.
71
H 68. Verbe auxiliaire AVOIR.
(Principaux temps. — Apprendre et copier.;
INDICATIF. — Présent.
(Aujourd'hui)
J' ai un chien.
Tu as...
Il 0?^ elle a...
Nous ayons...
Vous avez...
Ils 0?/ elles ont...
Imparfait. (Hier)
J'
Tu
Il ou elle
avais...
avais...
avait...
Nous
avions...
Vous aviez...
Ils ou elles avaient...
Passé défini. (Hier)
J'
Tu
Il ou elle
eus ^^n chien
eus...
eut...
Nous
eûmes...
Vous eûtes...
Ils ou elles eurent...
Passé indéfini. (Hier)
J' ai eu...
Tu as eu...
Il ou elle a eu...
Nous avons eu...
Vous avez eu...
Ils ou elles ont eu...
Futur. (Demain)
J' aurai...
Tu auras...
Il ou elle aura...
Nous aurons...
Vous aurez...
Ils o?< elles auront...
CONDITIONNEL. — Pré-
sent uu futur.
(Aujourd'hui ou demain)
J' aurais...
Tu aurais...
Il oî/ elle aurait...
Nous aurions...
Vous auriez...
Ils ou elles auraient...
SUBJONCTIF. — Présent.
(Aujourd'hui il faut...)
Quej' aie...
Que tu aies,..
Qu'il ow qu'elle ait...
Que nous ayons.
Que vous ayez...
Qu'ils OM qu'elles aient.
INFINITIF. — Présent.
(Aujourd'hui je veux...)
Avoir un chien.
PARTICIPE. — Passé.
Eu.
Conjuguez de même : avoir raison, avoir tort, avoir chaud, avoir
froid, avoir soif, avoir faim.
72
VERBE.
469. Verbe AIM ER.
(Principaux temps. — Apprendre et copier.)
INDICATIF. — Présent.
(Aujourd'hui)
J' aim e r étude.
Tu aim es. . .
Il ocelle aim e...
Nous aimons...
Vous aimez...
lisoM elles aiment...
Imparfait. (Hier)
J' aimais...
Tu aimais...
Il o?^elle aimait...
Nous aimions...
Vous aimiez...
Ils OM elles aimaient...
Passé défini. (Hier)
J' aimai...
Tu aimas...
Il OM elle aima...
Nous aimâmes...
Vous aimâtes...
Ils OM elles aimèrent...
Passé indéfini. (Hier)
J' ai aimé...
Tu as aimé...
Jli- ! a aimé...
Nous avons aimé...
Vous avez aimé...
ilfe^M ont aimé...
Futur. (Demain)
J' aim erai V étude
Tu aimeras...
Viou elle aim era...
Nous aimerons...
Vous aimerez...
Ils OM elles aimeront...
CONDITIONNEL. - Pré-
sent ou futur.
(Aujourd'hui ou. demain)
J' aimerais...
Tii aimerais...
Il 02/ elle aim erait...
Nous aimerions...
Vous aimeriez...
Ils ou elles aim eraient...
SUBJONCTIF. — Présent.
(Aujourd'liui il faut...)
Quej' aime...
Que tu aimes...
Qu'il ou \ ojm p
qu'elle ( 'Aime...
Quenous aim ions...
Que vous aimiez...
Qu'ils ou ) „• ^-«#
qu'elles j ^inilCIH,...
INFINITIF. — Présent.
(Aujourd'hui je veux...)
Aim er l'étude.
PARTICIPE. — Passé.
Aimé.
Comuqufiz fie même: travailler, trembler, faucher, parler,
écouler, planter, donner, penser, sonner, habiter, etc.
VERBE. 73
123. Exercice sur le verbe ÊTRE.
Dans les phrases suivanies, le verbe efre est à l'iuSnitlf; l'élève l'écrira au
■ présent de l'indicatif : L'eufant est obéissant.
L'enfant... (é/re) obéissant. —Je... {être) propre. —Mon
maître... (éh-e) content de mon travail. — II... [être] lent à
se mettre à la besogne. — Tu... (être) un écolier studieux.
— ie... (être) un fils respectueux. — Cet ouvrier... [être]
robuste. — Elle... (être) sensible aux reproches. — Elle...
{être) une ouvrière active. — Tu... {être) malheureux parce
que tu... {être) paresseux. — II... {être} bienveillant pour ses
concitoyens. — La ville... {être) voisine de mon habitation.
Autres exercices. — 124. Mettez l'exercice précédent au pluriel. —
125. Écrive?, le verbe être à l'imparfait. — 126. Au futur. — 127. Au passé
délini. — 128. Ecrire le contraire des adjcctils.
129 Exercice sur le verbe AVOIR.
Dans les phrases suivantes, le verbe avoir est à l'infinitif; l'élève l'écrira au
présent de l'indicatif : Ce soldat a du courage.
Ce soldat... {avoir) du courage. — Nous... (avoir) l'habi-
tude de Tordre et de l'économie. — Tu... {avoir) tort de te
quereller. — II... {avoir) raison d'écouter les bons avis. —
Cet homme... (aioj>) le courage de son opinion. — Vous...
(avoir) de la patience. — II... (avoir) une santé robuste. —
Ils {avoir) peu d'ambition. — Nous... {avoir) beaucoup de
malheur. — Je... (avoir) de l'affection pour mes parents. —
La mère... (avoir) soin de son enfant.
Autres exercices. — 130. Ecrivez le devoir précédent en changeant le
nombre. — 131. Écrivez le verbe avoir au futur. — 132. Au présent du condi-
tionnel. — 133. A l'imparfait de l'indicatif.
134. Exercice sur les verbes de la l»"* conjugaison.
Dans les phrases suivantes, le verbe est à l'infinitif; l'élève l'écrira au présent
de l'indicatif : Le remède calme ma douleur.
Le remède... {calmer) ma douleur. — Tu... {commander) une
armée. — Le chameau... {porter) un fardeau. — L'homme
économe... {augmenter) son capital. — II... {former) un pro-
jet. — Le jardinier... (enfoncer) un pieu. — Le berger...
(g'irder) le troupeau. — L'enfant... {dénicher) un nid d'oiseau.
— Tu... (réparer) ton bâtiment. — J'... (amrpr) toujours à
l'heure. — Le journal... (raconter) une histoire navrante.
— Cet élève... (tromper) son maître.
Autres exercices. — 135. Ecrivez les plieases qui précèdent au pluriel.—
136. Mettez les verbes à l'imparfait de l'indicatif. — 137. Au futur.
3.
74 VERBE.
138. Exercice sur les verbes en GER.
Pans leB verbes en cer, le c devient ç devant les voyelles a, o. Ex.. Avancer,
j'avançais, nous avançons. — Écrivez à l'imparfait les verbes des phrases sui-
vantes : Le maître menaçait l'écolier paresseux.
Le maître menace l'écolier paresseux. — Le chant du coq
annonce l'approche du jour. — Mon frère ne ôaZance jamais
devant un devoir à remplir, — Cet homme prononce avec res-
pect le nom de son bienfaiteur. — Le froid me glaceles mem-
bres.— Tu m'amtonces une nouvelle consolante. — Le juge
prononce une sentence contre le coupable. — L'instituteur
trace un modèle d'écriture. — Il ne lance jamais de pierres.
— Tu devances tes camarades par ton ardeur au travail.
139. Autre exercice. — Écrivez les phrases précédentes au pluriel et les
verbes au passé défini.
140. Exercice d'invention. (Progr. de 1887.)
Cherchez le contraire des verbes suivants. — Écrivez: Je l'aime, je le hais.
Je l'aime. — Tu ris. — Il avance. — Nous punissons. —
Vous ignorez. — Ils travaillent. — Elle vend. — Vous vous
reposez. — Je refuse. — Tu descends. — Elle parle. — Ces
enfants se recherchent. — Ces hommes s'enrichiront.
141. Fonction des mots. (Progr. de 1887.)
Trouvez le sujet des verbes. — Ecrive: : La mère (sujet) soigne sop enfant
malade.
... (sujet) soigne son enfant malade. — .., (sujet) plante une
vigne. — ... (sujet) récompense l'élève laborieux. — ... (sujet)
écoutera son maître. — ... (sujet) soigne le malade. — ...
(sujet) élève un veau. — ... (sujet) rabotera la planche. —
... (sujet) ensemença son champ. — ... (sujet) répare la ser-
rure. — ... (sujet) fabriquait la toile. — ... (sujet) réparait
un vêtement. — ... (sujet) administre une commune. — ...
(sujet) arrêta le voleur.— ... (sujet) garde le troupeau. —
... (sujet) rentre le foin.
142. Autre exercice. — Écrivez au pluriel les phrases précédentes.
143, Exercice de conjugaison.
Conjuguez par écrit les verbes suivants au temps indiqué.
1. Songer au bien (au présent de l'indicatif). — 2. Tra-
cer une ligne droite (à l'imparfait de l'indicatif). — 3, Pro-
téger les faibles (au futur). — Enfoncer un clou (au. passé
détinil.
VERBE. 75
144. Exercice sor les verbes en GER.
Les Terbes en ger prennent un e ranet après le g devant les voyelles a,o.
Ex. : Manger, je mangeais, nous mangeons. — Mettez au passé dé6ni les verbes
de» phrases suivantes : Cet écolier paresseux affligea son maitr*.
Cet écolier paresseux ofjhiic sou maître. — Cette dame
charitable soulage les malheureux, — La tempérance pro/onge
la vie de mou oncle. — L'enfant partage son goûter avec
ses camarades.— Tu diriges le voyageur égaré. — L'institu-
teur encourage ses éJèves à faire le bien. — Je me venge en
rendant le bien pour le mal. — La mère inflige une puni-
tion à son fils désobéissant.
145. Exercice d'invention.
Former les contraires des verbes suivants en plaçant devant chacun la syl-
labe dé. — Écrivez : Plier, déplier.
Plier. Brouiller. Boucler. Brider.
Ranger. Boiser. Bourrer. Coiffer.
Barbouiller. Boucher. Boutonner. Chausser.
146. Composition de petites phrases. (Progr, de 1887.)
Les élèves composeront de vive voix de petites phrases avec le« éléments sui-
vants. — Ex. : La pluie arrose les plantes.
Avec pluie et plantes.— Avec arbres et fruits. — Avec rosea
et bonne odeur. — Avec poule et œufs. — Avec oiseaux et nids.
— Avec renard et poulets. — Avec enfants et confitures. — Avec
mouches et chevaux. — Avec bûcheron et bois.
147. Devoir. — Les élèves reproduiront par écrit les phrases trouvées et
souligneront les verbes.
148. Exercice de conjugaison.
Écrivez au passé déGni les verbes en ger et en cer des phrases suivantes :
Hier, je... (partager) mon déjeuner avec un malheureux.
— L'hirondelle... [annoncer]\Q retour du printemps. — Je...
{prolonger) mon travail jusqu'à la nuit. — Tu... {diriger) le
travail de tes ouvriers. — Le cultivateur intelligent... {rem-
placer) une culture épuisante par une culture améliorante.
— L'alouette... {commencer) son chant au lever du soleil. —
Nous... {encourager) ce jeune homme à persévérer dans la
voie du bien. — Ils... (placer) leur espérance dans le travail.
— Le laboureur... (tracer) un long sillon.
149. Autre exercice. — Changez le nombre des sujets et faites accorder le
verbes-
76 VERBE.
150. Verbes en « ELER » et en « ETER ».
Les verbes en eler et en eter prennent deux 1 ou deux t devant uu e muet.
Ex.: Atteler, j'attelle ; jeter, je jette. — Écrivez les verbes suivants au présent
de l'indicatif : Les nuages s'amoncellent au ciel.
Les nuages ?>' amoncelèrent au ciel. — Je renouvelai ma pro-
messe.— Le charretier attela soq cheval. — Mon frère cacheta
sa lettre. — La victoire chancela. — Je ne rejetai pas votre
avis.— Cette lampe 'projeta une vive lumière. — Je ficelai ce
paquet avant de l'expédier. — Tu épelas plusieurs mots sans
faute. — Ce cultivateur morcela sa propriété. — Nous nive-
lâmes notre cour. — La pluie ruissela des feuilles.
151. Exercice de dérivation.
Avec les verbes suivants formez des noms qui se terminent en eur. — Écrivez :
Couper, cou
ipeur.
Couper.
Planter.
Labourer.
Ronger.
Pêcher.
Tailler.
Chanter.
Frotter.
Chasser.
Faucher.
Voler.
Coller.
Parler.
Mener.
Porter.
Sauver.
152. Exercice d'invention.
Placez la syllabe re devant les verbes suivants et formez d'autres verbes.
Écrivez : Boucher, reboucher.
Boucher.
Commencer.
Faire.
Jouer.
Charger.
Bondir.
Gonfler.
Nouer,
Chauffer.
Dire.
Lancer.
Plier.
153. Fonction des mots. (Progr. de 1887.)
Les élèves répondront de vive voix aux questions suivantes.
Q)ui est-ce qui herse son champ? — Qui est-ce qui châ-
tiera son fils désobéissant? — Qui est-ce qui recherche les
friandises?— Qui est-ce qui greffe les arbres?— Qu'est-ce
qui inonde les prairies? — Qu'est-ce qui cache les étoiles?
— Qui est-ce qui distribue les lettres? — Qui est-ce qui tue
les perdrix? — Qui est-ce qui lie les gerbes? — Qui est-ce
qui fabrique les roues? — Qui est-ce qui casse des pierres
sur les routes?
154. Devoir. — Ecrivez : Le labourenr (sujet) berse (verbe^ son champ.
VERBE. 77
155. Exercice de conjugaison.
Les verbes qui ont un e muet à l'avaiit-iiernière syllalie de l'inGnitif cliangci t
IV muet en è grave ilevunt les syllabes nniettes. Ex.: Soulever, je soulève, je
soulèverai. — Écrivei au présent de l'indicatif les verbes des phrases suivantes.
Ma mère... {enlever) une tache d'huile à mou paotaloa.
— .\vec UQ levier on... {soulever) les plus lourds fardeaux —
Vous... {semer) les bienfaits autour de vous. — Cette jeune
fille se... [modder) sur son excellente mère. — Au moment
du danger, tous Jes hommes se... {lever) pour défendre ?a
patrie. — Une première faute... {mener) à d'autres. — Tu ..
{achever) ton devoir avec soin. — A la gare on... (peser) les
bagages des voyageurs.
156. Autre exercice. — L'élève écrira les phrases précédentes en niclt-anl
tous les verbes au futur.
157. Exercice d'invention.
Formez le coutiaire des verbes suivants en mettant devant chacun d'eux la
ivliabe des ou dés. — Écrivez : Habiller, déshabiller.
Habiller.
Ennuyer.
Obéir.
Serrer.
Emplir.
Habituer.
Se saisir.
Saler.
Enner.
Infecter.
Sécher.
Seller.
Obliger.
Organiser.
Enchanter.
Espérer,
158. Exercice de dérivation.
Avecles noms suivants formez des verbes qui se terminent en er. — Ecrivez :
Lard, larder.
Lard.
Fouet.
Bois.
Rang.
Bord.
Flot.
Toux.
Bain.
Saut.
Tamis.
Galop.
Amas
159. Fonction des mots. (Projir. de 1887.)
Les élèves répondront de vive voix aux questions suivantes.
Les locomotives traînent quoi? — L'abeille suce quoi? —
Le chien flatte qui? — Le ver à soie file quoi? — Les poules
appellent qui? — Le hibou dévore quoi? — La cuisinière
assaisonne quoi? — Le vigneron écrase quoi? — Le cocher
attelle quoi? — Les écoliers épellent quoi? — Le maître
encourage qui?
160. Devoir. — Écrivez : Les locomotives (sujet) traînent (verbe) 'es
wagons (complément direct).
78 VERBE.
161. Exercice de conjugaison.
Les verbes en « ayer » conservent partout l'y. Ex. . Payer, je paye, nous
payerons.
Les verbes en « ier • prennent deux i aux deux premières personnes du plu-
riel de l'imparfait de l'indicatif et du présent du subjonctif: Prier ; imparfait
nous priions ; subjonctif présent, que nous priions- — Ecrivez au présent de l'in-
dicatif les verbes suivants :
II... (payer) la dette qu'il a contractée. — Elle... {çgayer)
son enfant. — Je... {certifier) avoir reconnu le coupable. —
II... [délayer) sa farine avec de l'eau. — Je me... (justifier),
car je ne suis pas coupable. — Tu... (copier) cette maxime
pour la graver dans ton cœur. — Elle... (balayer) soigneu-
sement sa chambre. -»- J'... (oublier) les injures que vous
m'avez adressées.
Autres exercices. — 162. Dans les phrases précédentes, l'élève écrira le
verbe au futur. — 163. A l'imparfait de l'indicatif. — 164. A la seconde
personne plurielle du présent du subjonctif, en plaçant il faut que vous en tête
de chaque phrase.
165. Exercice d'invention.
Trouvez le contraire des verbes dans les phrases suivantes. — Écrivez : Le
rideau se baisse.
Le rideau se lève. — Le voyageur arrive. — Le fermier
lie une gerbe. — Tu avoues ta faute. — Le cultivateur vend
un pré. — L'écolier commence son devoir. — Je recherche la
solitude. — Cet homme déteste une occupation sérieuse.
— Je sème le blé. — Mon ennemi s'éloigne de moi. — Tu
acceptes ma proposition. — Il ouvre la porte.
166. Autre exercice. — Les contraires étant trouvés, l'élève écrira les
phrases au pluriel.
167. Composition de petites phrases
[Anti-alcoolisme. Arr. min. du 9 mars 1897).
Les élèves répondront de vive voix, puis par écrit, aux questions suivantes' ;
1. Qu'est-ce qu'une boisson
saine?
2. Quelles sont les boissons
saines?
3. Qu'est-ce qu'un vin naturel?
4. Qu'est-ce qu'un vin arti-
ficiel?
5. Quelles liqueurs prépare-
t-on avec les alcools?
6. Qu'est-ce qu'un apéritif?
1. ConsulleF le Livret d'Anti- Alcoolisme, de la Collection Charles Dupuy.
7. Donne-t-il de l'appétit?
8. Quel est le plus terriblo
des apéritifs?
9. Quels sont ses effets?
10. Quels sont les signes de
l'ivresse?
11. Quelle est la maladie
produite par l'abus de l'alcool?
12. La famille de l'alcoolique
est-elle heureuse?
VERBE.
79
\76. 2« Conjugaison.— Verbe FINIR.
(Principaux temps. — Apprendre et copier.)
INDICATIF. — Présent
(Aujourd'hui)
Je fin is un devoir...
Tu finis...
fin it
]1 ou
elle
Nous fin issons...
Vous fin issez...
^lre°s| finissent...
Imparfait. (Hier)
Je fin issais...
Tu finissais...
elle I finissait...
Nous fin issions...
Vous fin issiez...
eues t fin issaient.
Passé défini. (Hier)
Je fin is...
Tu finis...
elle 1 fin It...
Nous fin îmes...
Vous fin îtes...
i'fie^sl finirent...
Passé indéfini. (Hier)
3' ai fin i..
fu as fini..
'Àîel^ fini..
Nous avons fin i..
Vous avez fin i..
i^îl-jont fini..
Je
Tu
il ou
elle
Futur. (Demain)
fin irai un devoir. .
fin iras...
fin ira...
Nous fin irons...
Vous fin irez...
^\y," I fin iront...-
CONDITIONNEL — Pré-
sent ou futur.
(Aujourd'hui ou demain)
Je fin irais im devoir si.
Tu finirais...
l\re [finirait...
Nous fin irions...
Vous fin iriez...
ènJs! fin iraient...
SUBJONCTIF. — Présent.
(Aujourd'hui il laut...)
Que je fin isse...
Que tu fin isses...
?i^^tie" ! finisse...
Que nous fin issions...
Que vous fin issiez...
^ïeuesl finissent...
INFINITIF. — Présent
(Aujourd'hui je veux...)
Fin ir un devoir.
PARTICIPE. — Passé.
Fini...
Conjuguez de même : guérir, avertir, rougir, punir, faiblir,
pâlir, établir, salir.
80
VERBE.
nr. 3^ conjug. — Verbe REGEV OIR.
{Principaux temps. — Apprendre et copier.)
INDICATIF. — Présent.
(Aujourd'hui)
Je reç ois une lettre.
Tu reçois...
Ilowellereçoit...
Nous recev ons...
Vous recevez...
eiîes"! reçoivent...
Imparfait. (Hier)
Je recevais...
Tu recevais...
Il oz< elle recev ait...
Nous recevions...
Vous receviez...
elles I i'6cev aiciit. ..
Passé défini. (Hier)
Je reç us une lettre.
Tu reçus...
Ilowellereçut...
Nous reçûmes...
Vous reçûtes...
^\1-} reçurent...
Passé indéfini. (Hier)
J' ai reçu...
Tu as reçu...
Il OM elle a reçu...
Nous avons reç u...
Vous avez reçu...
i\!-îont reçu...
Futur. (Demain)
Je recev rai une lellre.
Tu recevras...
Il ou elle recevra...
Nous recevrons...
Vous recevrez...
recevront...
ils ou
elles
CONDITIONNEL. — Pré-
sent ou futur.
(Aujourd'hui ou demain)
Je recevrais.., si...
Tu recevrais...
Il ou elle recevrait...
Nous recevrions...
Vous recevriez...
eUes i recevraient...
SUBJONCTIF. — Présent.
(Aujourd'hui il faut...)
Que je reçoive...
Que tu reçoives...
Qu'il OM qu'elle reçoive.
Que nous recevions...
Que vous rec eviez...
Jà'LWos" I i-eç oivent.
INFINITIF. — Présent.
(Aujourd'hui je dois...)
Recev oir une lettre.. .
PARTICIPE. — Passé.
Reçu...
Conjuguez de même : apercev oir, concev oir, percev oir.
VERBE.
H
ns. 4^ Conjug. —
(Principaux temps.) -
INDICATIF. — Présent.
(..Aujourd'hui)
Je romp s.
Tu romps.
Il ou elle rompt.
Nous romp ons.
Vous rompez.
Ils ou elles romp eut.
Imparfait (Hier)
Je romp ais.
Tu romp ais.
Il ou elle romp ait.
Nous rompions.
Vous rompiez.
Ils ou elles romp aient.
Passé défini. (Hier)
Je romp is.
Tu rompis.
Il ou elle romp it.
Nous rompîmes.
Vous rompîtes.
Ils 02< elles rompirent.
Passé indéfini. (Hier)
J' ai rompu.
Tu as rompu.
il ou elle a romp u.
Nous avons rompu.
Vous avez rompu,
lis ou elles ont rompu.
Verbe ROMP RE.
- Apprendre et copier.
Futur. (Demain)
Je romprai.
Tu romp ras.
Il 021 elle romp ra.
Nous romp rons.
Vous romprez.
Ils OM elles rompront.
CONDITIONNEL. — Pré-
sent ou futur.
(Aujourd'hui ou demain^
Je romprais si
Tu romp rais.
Il ou elle romp rait,
Nous romprions.
Vous rompriez.
Ils ou elles rompraient.
SUBJONCTIF. — Présent.
(Aujourd'hui il faut...)
Que je rompe...
Que tu rompes.
Qu'il ou qu'elle rompe.
Que nous rompions.
Que vous rompiez.
Qu'ils ou quelles rompent.
INFINITIF. — Présent.
(Aujourd'hui je veux...)
Romp re.
PARTICIPE. — Passé.
Romp u.
Conjuguez de m^me • attend re, répond re, mord re, perdre ,
vend re, entend re, lépand re.
82 VERBE.
479. Verbe interrogatif.
(Principaux temps. — Apprendre et copier.)
(Le pronom se place après le verbe. — A la troisième personne de
singulier, quand le verbe finit par une voyelle, on place un 1
entre le verbe et le pronom : joue-t-il, jouera-t-il.)
Plus-que-parfait. (Hier)
INDICATIF. — Présent.
(Aujourd'hui.)
Est-ce que ^e joue?
Jou es-tu?
Jou e-t-ilowjoue-t-elle?
Jou ons-nous?
Jou ez-vous?
Jou ent-ils oz/jou ent-
elles?
Imparfait. (Hier)
Jou ais-je?
Jou ais-tu?
Jou ait-il o^^ jouait-elle?
Jou ions-nous?
Jou iez-vous?
Jou aient-ils ou jou aient-
elles?
Passé défini. (Hier)
Jou ai-je?
Jou as-tu?
Jou a-t-il 0?/ joua-t-elle?
Jou âmes-nous?
Jou âtes-vous?
Jou èrent-ils ou
jouèrent-elles?
Passé indéfini. (Hier)
Ai-je joué?
As-tu joué?
A-t-il ou a-t-elle jou é?
Avons-nous joué?
Avez-yous joué?j
Ont-ils OM ont-elles jou é? |
Avais-je jou é?
Avais-tu joué?
Avait-il ou avait-elle
jou é?
Avions-nous jou é?
Aviez-vous jou é?
Avaient-ils ou avaient-
elles jou é?
Futur. (Demain)
Jou erai-je?
Jou eras-tu?
Jou era-t-il ou jouera-
t-elle?
Jou erons-nous?
Jou erez-vous?
Jou eront-ils ou jou e-
ront-elles?
CONDITIONNEL. -
sent ou futur.
Pré-
(Aujourd'hui ou demain^
Jou erais-je si... ?
Jou erais-tu...?
Jou erait-il ou jou e-
rait-elle...?
Jou erions-nous...?
Jou eriez-vous...?
Jou eraient-ils o?/jou«î-
raient-elles...?
VERBE. 83
169. Exercice de conjugaison.
Le» phrases sniTantes sont au singulier. — L'élève les copiera, puis mettra au
pluriel les mots eu italique.
Le boulanger pétrit la pâte. — Le sauvage bâtit des cabanes.
— Le clairon retentissait au loin. — Le fermier étend le blé
dans les greniers. — Le cultivateur a vendu des fruits au
marché.— Un vêtement en laine nous garantit contre le froid.
— Le ruisseau coule à pleins bords. — Le malheureux languit
dans la misère. — 11 faut que tu réfléchisses avant de répondre.
Le menuisier rabote les planches.
170. Accord du verbe avec le sujet.
Copiez les phrases suivantes et mettez les verbes au présent de l'indicatif en
faisant l'accord.
Le rat et la souris... (établir) leur demeure dans des trous.
— La brebis et la chèvre. . . (allaiter) leurs petits. — Le renard
et le blaireau... (passer) le jour dans leurs terriers. — La
moule et l'huître... (n'avoir pas) d'os. — Le putois et la fouine
... (glisser) sans bruit dans les poulaillers. — Le perroquet
et le pivert... {grimper) sur les arbres. — La taupe et la cour-
tilière... (fouir) le sol avec leurs pattes. — L'éléphant et la
girafe... (habiter) les pays chauds.— La martre et la belette
... {sucer) le sang des animau.x. — Le renard bleu et l'ours
blanc... (/ourmr) de belles fourrures.
171. Exercice oral de conjugaison.
Conjuguez les phrases suivantes à l'imparfait de l'indicatif et au futur.
Remplir son devoir. — Nourrir ses vieux parents. — Atten-
dre du secours. — Répondre avec douceur. — Ne pas perdre
son temps. — Rougir de son ignorance. — Fléchir le
genou.
172. Exercice de conjugaison.
Copiez les phrases saivantes, puis mettez au singulier les mots en italique.
Les taupes se nourrissent d'insectes. — Les bouvreuils rava-
gent les vergers. — Les écureuils mangent des noisettes et
des glands. — Lps chiens aboyaient après les étrangers. —
Les jardiniers greffèrent les arbres. — Les bœufs traînent la
charrue. — Les bûcherons abattirent le bois. — Il faut que
vous balayiez la chambre.
84
VERBE.
VERBES IRRÉGULIERS'''
(Principaux verbes et principaux temps,
et copier.)
ALLER
INDICATIF. — Présent.
Je vais.
Tu vas.
Il va.
Nous allons.
Vous allez.
Ils vont.
Apprendre
J'
Tu
II
Futur.
irai.
iras.
ira.
Nous irons.
Vous irez.
Ils iront.
SUBJONCTIF. — Présent.
Quej' aille.
Que tu ailles.
Qu'il aille.
Que nous allions.
Que vous alliez.
Qu'ils ailleot.
BOIRE
INDICATIF. — Présent.
.Je bois.
Tu bois.
Il boit.
Nous
buvons.
Vous
buvez.
Ils
boivent.
CRAINDRE
INDICATIF. — Présent.
Je
crains.
Tu
crains.
II
craint.
Nous
craignons.
Vous
craignez.
Ils
craignent.
DEVOIR
INDICATIF. — Présent.
Je
dois.
Tu
dois.
II
doit.
Nous
devons.
Vous
devez.
Ils
doivent.
Futur.
Je
devrai.
Tu
devras.
II
devra.
Nous
devrons.
Vous
devrez.
Ils
devront.
I . Uii sait qu'en français, comme dans tontes les langues, les verbes irréf^uliers
sont d'un emploi extrêmement fréquent. Il n'est donc pas inutile de faire apprendre
aux enfants, dès le début de leurs études, quelques temps des principaux de ces
verbes.
VERBE.
85
Verbes irréguliers (suite).
DIRE
INDICATIF. — Présent.
Je dis.
Tu dis.
Il dit.
Nous disons.
Vous dites.
Ils disent.
ÉCRIRE
INDICATIF. — Présent.
J' écris.
Tu écris.
Il écrit.
Nous écrivons.
Vous écrivez.
Ils écrivent.
Passé défini.
J' écrivis.
Tu écrivis.
Il écrivit.
Nous écrivîmes.
Vous écrivîtes.
Ils écrivirent.
Futur.
J' écrirai.
Tu écriras.
Il écrira.
Nous écrirons.
Vous écrirez.
Ils écriront.
ENVOYE R
Futur.
J'
enverrai.
Tu
enverras.
II
enverra.
Nous
enverrons.
Vous
enverrez.
Ils
enverront.
FAIRE
INDICATIF. — Prése
Je
fais.
Tu
fais.
II
fait.
Nous
faisons.
Vous
faites.
Ils
font.
Imparfait.
Je
faisais
Tu
faisais.
II
faisait.
Nous
faisions.
Vous
faisiez.
Ils
faisaient.
Futur.
Je
ferai.
Tu
feras.
II
fera.
Nous
ferons.
Vous
ferez
Ils
feront.
86
VERBE.
Verbes irréguliers (suite).
SUBJONCTIF. —Présent.
Nous
moulons.
Que je fasse.
Que tu fasses.
Vous
Ils
moulez,
moulent.
Qu'il fasse.
Que nous fassions.
Que vous fassiez.
Qu'ils fassent.
Je
Tu
II
Imparfait.
moulais,
moulais,
moulait.
Nous
moulions.
LIRE
INDICATIF. — Présent.
Vous
Ils
mouliez,
moulaient.
Je lis.
Tu lis.
Il lit.
MOURIR
INDICATIF. — Présent
Nous lisons.
Vous lisez
Ils lisent.
Je
Tu
II
Nous
meurs,
meurs,
meurt,
mourons.
METTRE
Vous
Ils
mourez,
meurent.
INDICATIF. — Présent.
Passé indéfini.
Je mets.
Je
suis mort.
Tu mets.
Tu
es mort
Il met.
II
est mort
Nous mettons.
Nous
sommes morl.*t
Vous mettez.
Vous
êtes mort»
Ils mettent.
Ils
sont morts.
Futur .
MOUDRE
INDICATIF. — Présent.
Je
Tu
II
mourrai.
mourras.
mourra.
Je mouds.
Nous
mourrons.
Tu mouds
Vous
mourrez.
Il moud.
Ils
mourront.
VERBE.
Verbes irréguliers (suite).
SUBJONCTIF. — Présent
FUTUR.
Que je meure.
Je
pourrai.
Que tu meures.
Tu
pourras.
Qu'il meure.
II
pourra.
Que nous mourions.
Nous
pourrons.
Que vous mouriez.
Vous
pourrez.
Qu'ils meurent.
Ils
pourront.
PLAIRE
RIRE
INDICATIF. — Présent.
INDICATIF. — Présent.
Je plais.
Je
ris.
Tu plais.
Tu
ris.
Il plaît.
II
rit.
Nous plaisons.
Nous
rions.
Vous plaisez.
Vous
riez.
Ils plaisent.
Ils
rient.
POUVOIR
SAVOIR
INDICATIF. — Présent.
INDICATIF. — Présent
Je puis ou ^e peux.
Je
sais.
Tu peux.
Tu
sais.
Il peut.
II
sait.
Nous pouvons.
Nous
savons.
Vous pouvez.
Vous
savez.
Ils peuvent.
Ils
savent.
Passé indéfini.
Futur
J' ai pu.
Je
saurai.
Tu as pu.
Tu
sauras.
Il a pu.
II
saura.
Nous avons pu.
Nous
saurons.
Vous avez pu.
Vous
saurez.
Ils ont pu.
Ils
sauront.
88
VERBE.
Verbes irréguliers (suite).
SUBJONCTIF. - Présent.
TENIR
Que je sache.
INDICATIF. — Présent.
Que tu saches.
Qu'il sache.
Que nous sachions.
Que vous sachiez.
Qu'ils sachent.
Je
Tu
II
Nous
Vous
tiens,
tiens,
tient,
tenons.
tenez.
SERVIR
Ils
tiennent.
INDICATIF. — Présent.
Futur
Je sers.
Je
tiendrai.
Tu sers.
Tu
tiendras.
Il sert.
II
tiendra.
Nous servons.
Nous
tiendrons.
Vous servez.
Vous
tiendrez.
Ils servent.
Ils
tiendront.
SORTIR
VALOIR
INDICATIF. — Présent.
INDICATIF. — Présent.
Je sors.
Je
vaux.
Tu sors.
Tu
vaux.
Il sort.
II
vaut.
Nous sortons.
Nous
valons.
Vous sortez.
Vous
valez.
Ils sortent.
Ils
valent.
SUIVRE
VENIR
INDICATIF. - Présent.
INDICATIF. — Présent.
Je suis.
Je
viens.
Tu suis.
Tu
viens.
Il suit.
II
vient.
Nous suivons.
Nous
venons.
Vous suivez.
Vous
venez.
Ils suivent.
Ils
viennent.
VERBE.
89
Verbes irréguliers (suite).
Passé indéfini.
Je
suis venu.
Tu
es venu.
II
est venu.
Nous
sommes venus.
Vous
êtes venus.
Ils
sont venus.
Futur.
Je
viendrai.
Tu
viendras.
II
viendra.
Nous
viendrons.
Vous
viendrez.
Ils
viendront.
VIVRE
INDICATIF. — Présent.
Je
vis.
Tu
vis.
II
vit.
Nous
vivons.
Vous
vivez.
Ils
vivent.
I
Passé indéfini.
J' ai vécu.
Tu as vécu.
Il a vécu.
Nous avons vécu.
Vous avez vécu.
Ds ont vécu.
VOIR
INDICATIF. — Présent.
Je
vois.
Tu
vois.
II
voit.
Nous
voyons.
Vous
voyez.
Ils
voient.
Futur.
Je
verrai.
Tu
verras.
II
verra.
Nous
verrons
Vous
verrez.
Ils
verront.
VOULOIR
INDICATIF. — Présent-
Je
veux.
Tu
veux.
II
veut.
Nous
voulons.
Vous
voulez.
Ils
veulent.
Futur.
Je
voudrai.
Tu
voudras.
II
voudra.
Nous
voudrons.
Vous
voudrez.
Ils
voudront
G»'>iii. ff.ip. (élève).
90 VERBE.
173. Verbes irréguliers.
Les phrases suivantes sont au siugulier. — L'élève les copiera puis mettra au
pluriel les mots en italique.
Demain, /irai faire la moisson. — Le bavard dit des paroles
inutiles. — J'écris au maire. — Tu fais des fautes d'ortho-
graphe. — L'épicier moud le café. — Tu mourras un jour. ~~
La cuisinière met du sel dans les ragoûts. — Le chat attrape
les souris et les rats. — L'hirondelle quitte nos pays à l'au-
tomne. — Le vitrier pose des carreaux. — Le maçon construit
des maisons.
174. Même exercice.
Mettez les verbes au présent de l'indicatif, puis au passé défiai.
Je... {aller) où mon devoir m'... {appeler). — Nous... {aver-
tir) les coupables. — Mon frère se... (repentir) d'avoir trop
parlé.— Mon ami... {mourir) k la fleur de l'âge. — Je... (partir)
pour remplir ma mission. — Tu... (cueillir) les fruits de ton
jardin- — J'... {apercevoir) le gibier qui se... [sauver). — Cet
homme... (concevoir) et., {mûrir) son projet.
175. Même exercice.
Copiez les phrases suivantes, puis mettez au singulier les mots en italique.
Les enfants ne doivent pas interrompre la conversation. —
Ceux qui vivent sagement ne craignent pas la mort. — Les
bons écoliers se verront récompensés. — Il est important que
les enfants sachent lire. — Quand nous serons grands, nous
servirons la patrie. — Fous courrez au secours de l'homme
eu danger. — Les enfants vont à l'école. — Les Flamands
boivent de la bière. — Vous devez obéir à la loi. — Vous ne
saurez rien sans travail.
176. Même exercice.
Mettez les verbes au futur.
Vous... {savoir) une nouvelle importante. — Tu... (vouloir)
lui rendre service. — Paul.., {écrire) bientôt couramment. —
Vous... {faire) une bonne action. — Nohs... (boire) une excel-
lente liqueur.— Je... (lire) une histoire instructive. — Votre
fils... (pourvoir) à vos besoins. — Ces enfants ne se... (préva-
loir) pas de leurs qualités. — Je... (pouvoir) réussir.
SUJET DU VERBE. 91
SUJET DU VERBE
D- Comment truuce-t-on le « sujet » d'un verbe?
R — 182. On trouve le sujet d'un verbe
en faisant devant ce verbe la question
qui est-ce qui?|::i„':;
qu'est-ce qui? IZL^''
D. Cherchez le sujet dans : « L'enfant joue »,
R. — ^85. Qui est-ce qui joue? l'en-
fant. ■ — L'enfant est le sujet déjoue.
D. Cherchez le sujet dans : « L'étoile brille ».
R. — ^84. Qu'est-ce qui brille? l'é-
toile. — L'étoile est le sujet de brille.
Exercice 177. (Ancien 123.)
Copiez et indiquer le sujet des verbes suivants. Écrivit : Tu manges : qui
est-ce qui mange? Tu, sujet de manges.
Tu manges : qui est-ce qui mange? ...
Le cultivateur laboure : qui est-ce qui laboure?,..
L'enfant joue : qui est-ce qui joue? ...
Le mouton broute l'herbe : qui est-ce qui broute?...
Le coq chante : qui est-ce qui chante? ...
La servante épluche les légumes: qui est-ce qui épluche?...
Le feu brûle : qu' est-ce qui brûle? ...
La cloche sonne : qu'est-ce qui sonne? ...
Le menuisier rabote : qui est-ce qui rabote? ...
Le vent souffle : qu'est-ce qui souffle? ...
Le tonnerre gronde : qu'est-ce qui gronde? ...
La pluie tombe : qu'est-ce qui tombe? ...
92 SUJET DU VERBE.
Sujet du verbe (suite).
D. Dans cette ph'ase : « Le tonnerre gronde », de quel
oerbe « tonne7're » est-il le sujet?
R. — ^85. Tonnerre est sujet du verbe
gronde.
D. Dans cette phrase : « Les enfants sages sont aimés
de tout le monde », de quel verbe « enfants sages » est-il
le sujet ?
R. — ^86. Enfants sages est le sujet
du verbe sont aimés.
Exercice 178.
Copiez et cherchez le sajet dans les phrases suivantes. Écrives : Qui est-ce qui
soigne les malades? Le médecin.
Le médecin soigne les malades. — Le fermier rentre ses
blés. — Le bûcheron abat le chêne, — L'araignée file sa toile.
— Le serpent glisse dans l'herbe. — Le paresseux perd son
temps. — Le berger conduit son troupeau. — Le chien est
l'ami de l'homme. — Les fleurs ornent nos jardins. — Le
menuisier scie une planche.
179. Composition de petites phrases. (Progr. de 1887.)
Composez de vive voix de petites phrases avec les éléments suivants. £i. : Le
serrurier fabrique des clefs.
Avec senuner et clefs. — Avec charrue et sillon. — Avec étui
et aiguilles. — Avec àne et ruade. — Avec vent et arbres. —
Avec écureuil et fruits. — Avec vétérinaire et bestiaux. —Avec
abeilles et cire. — Avec -pompier et incendie.
180. Devoir. — Ecrivez les phrases trouvées et soulignez les verbes,
181. Accord du verbe avec le sujet.
Ecrivez les verbes au préseut de l'indicatif en faisant l'accord.
Le travail et l'économie... {pouvoir) nous enrichir.— L'àne
et le mulet... (por/er) nos fardeaux. — Le hibou et la chouette
... {aller) à la chasse pendant la nuit. — Le thé et le ver à
soie... {venir) de la Chine.— Le père et la mère... {vouloir) le
bien de leurs enfants. — La caille et la bécasse... {revenir)
chaque année.
ACCORD DU VERRE. 93
ACCORD DU VERBE
avec son sujet.
D. Quand le sujet est au « singulier », à quel nombre
met-on le verbe?
R. — ^87. Quand le sujet est au singu-
lier, on met le verbe au singulier.
D. Quand le sujet est au a pluriel », à quel nombre
met-on le verbe ?
R. — ^88. Quand le sujet est au plu-
riel, on met le verbe au pluriel.
.4 quelle «personne » met-on le verbe?
R. — ^89. On met le verbe à la même
personne que le sujet.
Exercice 182.
Mettez le Terbe au présent de l'indicatif. Écrivez : Viul joue aux quilles.
Paul ... {Jouer)BiUx quilles. — Tu ... (chanter)une chanson
— Ce militaire ... (arriver) de soa pays. — Les médecins ..
(visiter) les malades. — Nous ... (admirer) le soleil couchant
— Mes voisins ... (planter) des haricots. — Les poules ..
(couver) leurs œufs. — Les chiens ... (aboyer) pendant la nuit
— Nous ... (sonner) à la porte.
183 .Mettez les phrases qui précèdent : 1° au futur; 2(> an conditiooneL
184. Exercice de dérivation.
Formez avec les verbes suivants des noms terminés en oir ou oire.
Arroser. Laver. Abattre. Balancer.
Parler. Abreuver. Saler. Nager.
Écumer. Passer. Fumer. Cracher.
185. Exercice de conjugaison.
Conjuguez au futur et au conditionuel.
Lire les journaux et les lier en paquets.
Ecrire une lettre et la confier à la poste.
94 ACCORD DU VERBE.
Règle générale d'accord.
D. Des règles qui précèdent, tirez la règle générale.-
R. — 190. Tout verbe s'accorde en nom-
bre et en personne avec son sujet.
D. Citez un exemple.
R. — -1 9^ . Les oiseaux volent.
D. Pouy^quoi « volent » est-il au pluriel et à la troi-
sième personne ?
R. — ^92. Volent est au pluriel et à la
troisième personne, parce que son sujet, les
oiseaux, est au pluriel et de la troisième per-
sonne.
Exercice 186.
Mettez au présent de l'indicatif le vei-be des phrases suivantes. Éerivex : Les
enfants jouent après avoir travaillé.
Les enfants ... {jouer) après avoir travaillée — Tu .:. (ven-
danger) ta vigne. — Le rémouleur ... (repasser) les couteaux.
— Je ... (clouer) une planche. — Les tailleurs ... (essayer) les
habits avant de les livrer. — Vous ... (dételer) vos chevaux.
— Les médecins (soigner) les malades. — On ... (avertir) mes
parents de ton arrivée. — Les renards... (gZapzr). — Nous...
{réussir) dans nos projets. — Vous ... (franchir) ce fossé.
187. Mettez les phrases qui précèdent : {o à l'imparfait ; 2o au futur.
188, Composition de petites phrases. (Progr. de 1887.)
L'élève répondra de vive voir aux questions suivantes :
1. D'où retire-t-on la houille? ] est-elle dangereuse ?
2. A quoi sert la houille? 8. Que doit-on faire quand,
3. Qu'est-ce que les mineurs ? | par malheur, on a été mordu
4. En quoi les oiseaux sont-ils | par une vipère ?
utiles? 9. Qu'appelle -t-on animaux
5. Quelle conduite devons-nous I herbivores?
tenir relativement aux oiseaux ?
6. Qu'est-ce qu'une vipère?
7. La morsure de la vipère
10. Citez les animaux herbi-
vores qui rendent des services
à l'homme ?
189. Devoir. — Les élèves copieront les questions précédentes et y répon-
ironl par écrit.
ACCORD DU VERBE. 98
Deux sujets au singulier.
D. Quand il y a ^<. deux sujets » au singulier, à quel
nouibre met-on le verbe?
R. — ^95. Quand il y a deux sujets au
singtiUer, on met le verbe Ulu pluriel, parce que
deux singuliers valent un pluriel.
D. Citez un exemple.
R. — ^94. Le père et le fils chantent.
D. Pourquoi n chantent» est-il au pluriel?
R. — 195. Chantent est au pluriel |)arce
qu'il a deux sujets au singulier : père et fils.
Exercice ISO.
Mettez au présent de l'indicatif le verbe des phrases suivantes : (Consultez la
bste des Terbes irrégoliers, p 85 et suiv.
Paul et Louis ... {pouvoir) nous aider. — Mon grand-père
et ma grand'mère ... {venir) nous voir. — Tu ... {apercevoir)
ce nid. — L'enfant sage et reniant studieux ... {rece-
voir} une récompense. — Dans l'état militaire, le soldat et
l'officier ... {devoir) obéir à leurs supérieurs. — Louis et
Louise ... (savoir) écrire. — Ton frère et ta sœur ... {devoir)
venir. — Jacques et Jean ... {faire) des progrès..
191. Mettez les phrases qui précèdent : lo à l'imparfait de l'iadicatif ; 2o au
futur.
Exercice 192.
Mettez au présent de l'indicatif le verbe des phrases suivantes :
Mon oncle et mon cousin ... {recevoir) une bonne nou-
velle.— Eugène et Luc ... {voir) le clocher du village voisin.
— Le matelot et le mousse ... {vouloir} partir. — Tu ... {en-
tendre) bien ce que je ... {dire). — Mon frère et ma sœur ...
{savoir) lire. — L'enfant et l'homme ... (devoir) toujours dire
la vérité. — Le chien et le chasseur ... (poursuivre) un
lièvre. — Le fermier et son charretier ... {conduire) leurs
chevaux à l'abreuvoir.
193. Mettez les phrases qui précèdent : lo à l'imparfait de l'indicatif; 2o au
futur.
96 ACCORD DU VERBE.
L'S de la deuxième personne
da singaller.
D. Comment se termine la « deuxième
personne du singulier » de tous les verbes ?
R. — H 96. La deuxième
I personne du singulier de
tous les verbes se termine par
de la deuxième 11 ti q
personne. "^^^ *•
D. Citez des exemples.
R. — 197. Tu manges; tu dormiras; il
faut que tu travailles ; m'entends-tu ?
Exercice 194.
Mettez le verbe à la 2* personne du singulier da présent de l'indicatif.
Tu ... {visiter) la ville. — Tu ... (chanter) une chanson. —
Tu ... (labourer) ton champ. — Tu ... (traverser) la rivière.
— Tu ... (entrer) dans la maison. — Tu ... (fuir) les mé-
chants.—Tu ... (éveiller) les enfants. — Tu ... (parler) sage-
ment. — Tu ... (vérifier) les comptes. —Tu ... (venir) nous
voir. — Tu ... (atteler) ton cheval. — Tu ... te (méfier) des
flatteurs. —Tu ... (manger) les cerises. —Tu ... (cueillir) des
pommes. — Tu ... (gauler) des noix. — Tu ... (arroser) les
fleurs.
195. Mettpz Ips verbes q^lip^fc^d^ntà1a 2' personne de l'imparfait de l'indicatif.
196 Composition de petites phrases (J'iogr. de 1887).
Clicrchez le sujet ou le complément direct. — Ecrive: .-l'horloger (sujet) répare
les montres.
... répare les montres. — Clovis remporta... à Soissons. —
Cet élève satisfait... — ... dort pendant l'hiver. — ... cultive
des légumes. — Le préfet administre... — La mère donne...
à l'enfant. — ... éclaire la terre pendant le jour. — Le
chien poursuit... — ... défend l'accusé. — ... abat les arbres
dans la forôl. — ... peuplent les rivières. — ... détruisent les
insectes. — La mer reçoit... des fleuves. — La Seine arrose
... de la France. — ... fuient le travail. — ... brillent au
ciel.
\nCORD DU VERBE. 97
Pluriel en ENT ou NT des verbes.
D. Comment se termine la « troisième personne du
pluriel » de tous les verbes?
ont ou n[L^''°'^'^'^® p®"'"
sonne du plu-
riel de tous les verbes finit par ent ou nt.
D. Citez des exemples.
R. — 1 99. Les enfants jouent; les oiseaux
chantent; les blés mûriront.
Exercice 197.
Mettez au pluriel les phrases suivantes. Écrivez : Les chiens aboient.
Le chien aboie. — Le chat miaule. — Le mouton bêle. —
Le cochon grogne. — Le pigeon roucoule. — Le merle siffle.
— La poule glousse. — L'àae brait, — Le cheval hennit. —
Le bœuf mugit. — Le corbeau croasse. — La grenouille
coasse. — L'oiseau gazouille. — L'insecte bourdonne. —
Le malade tousse. — La couleuvre rampe. — Le singe
grimpe. — Le vanneur vanne. — Le voyageur marche. —
La petite fille saute à la corde. — Le petit garçon joue aux
billes. — Le fermier laboure.
198. Mettez ks mêmes phrases au pluriel et àl'iinparfait de l'indicatif.
199. Composition de petites phrases. (Progr. de 188 7.)
Les élèves répondront de vive vuii aux questions suivantes :
(>. Quels ravages occasionne
quelquefois le vent?
7. Quelle est l'utilité des
vents ?
8. Pourquoi faut-il ouvrir sou-
vent les portes et les fenêtres
des habitations ?
9. Est-il prudent de rester
entre deux portes ou deux fenê-
tres ouvertes ?
1. Où trouve-t-on l'or et l'ar-
gent?
2. Que fabrique-t-on avec l'or
et l'argent?
3. Quel est le plus utile des
métaux ?
4. Citez les principaux usages
du fer?
5. A quoi sert la girouette
placée sur le toit des maisons ?
200. Devoir. — Copiez les questions orécédentes et répondez-y par écrit.
4.
9S ACCORD DU VERBE.
Participe avec ÊTRE.
D. Dans cette phrase : « La fenêtre est fe)'mée », ■pour-
quoi « fermée » est-il au féminin singulier?
R. — 200. Fermée est au féminin sin-
gulier, parce que le sujet fenêtre est du
féminin singulier.
D. Tirez-en la règle.
R. — 20 ^ . Le participe passé conjugué
avec l'auxiliaire être s'accorde en genre
et en nombre avec le sujet du verbe.
D. Citez d'autres exemples.
R. — 202. Mon père, tu es aimé\ ma
mère, tu esamée.
Exercice 201.
Remplacez les points par le participe placé eo fête de la phrase et faites-le
accorder. >
[Relié.) Les livres sont ... — (Béc/ié.)Les jardins sont ... -
[Ouvert.) Les fenêtres sont ... — [Plié.) Les vêtements sont..
— [Amarré.) Les bateaux sont ... — {Nettoyé.) Les mains
sont ... — (Brossé.) Les habits sont .. — [Tracé.) Les routes
sont ... — [Abattu.] Les taillis sont ... — [Enfoncé.) Les clous
sont ... — [Terminé.) Les devoirs sont ...
202. Mettez au singulier les phrases qui précèdent.
203. Même exercice.
(Réparé.) La montre est ... — [Cassé.) La voiture est ... —
[Dételé.) Le cheval est ... — [Nettoyé.) La cave est ... — (Fêlé.)
La cloche est ... — [Chargé.) Le canon est ... — {Écrit.) La
lettre est ... — (Repassé.) Le couteau est ... — [Lu) Le journal
est ... —[Taillé.) La vigne est ... — {Péché.) La baleine est...
(Bouc/lé.) La bouteille est... — [Cassé.) La cruche est...
204 Mettez au pluriel les phrases qui précèdent.
ACCORD DU VERBE. M
205. Ce que l'alcool fait d'un homme.
Le maître fera lire l'historietlc suivante et interrogera les élèves sur le sens,
la nature et l'orthographe des mois. (Prog. do 1887.)
1. Jacques était un e.xcellent homme. Il n'allait pas chez
les marchands de vin comme plusieurs de ses camarades.
Il apportait à la maison tout Targ^int qu'il gagnait. Sa
femme Louise et son fils Pierre ne manquaient de rien. Le
dimanche, ils allaient tous trois taire provision de grand
air et de force pour la semaine suivante. C'était une heu-
reuse famille.
2. In jour, Jacques se laissa entraîner au cabaret; il but
et rentra ivre. Il pouvait ne pas recommencer; malheureu-
sement, il avait un caractère faible. Il retourna au cabaret,
rarement d'abord, puis plus souvent. Il but de l'eau-de-vie,
du cognac, du rhum, de l'absinthe.
3. Pendant ce temps, sa femme et son enfant l'attendaient
tristement à la maison, et, quand Jacques rentrait ivre,
leur soirée se passait dans les larmes. Plus de parties en
famille : Jacques n'avait plus de plaisir qu'à boire.
4. Jacques ne tarda pas à devenir alcoolique. Ses organes
s'affaiblirent, puis la maladie se déclara. Il devint phtisique.
5. Son travail s'en ressentit; ses mains tremblantes per-
dirent leur habileté; son intelligence même s'affaiblit. On
le congédia, et sa femme fut obligée de travailler une partie
de la nuit pour entretenir la maison. Bientôt Jacques dut
entrer à l'iiôpital. Il y mourut peu de temps après.
6. Voilà ce que l'alcool fit d'un homme joyeux et robuste.
206. Exercice de diction (Progr. de 1887).
Les élèves répondront de vive voix, à leur manière aux questions suivantes :
1. Qu'était-ce que Jacques et
[ue faisait-il?
Safamille était-elle heureuse?
Comment passait-on le di-
manche?
3. Quelle faute commit Jac-
ques un jour?
Jacques recommença-t-ii ?
3. Pendant ce temps que fai-
saient sa femme et son enfant ?
4. Jacques conserva-t-il sa
santé.
5. Que devint-il et comment
mourut-il?
207. Rédaction. — Touj les élèves reproduiront par écrit, à leur manière,
.'lustorictlc qui précède.
[On trouvera dans le Livre du Maître et dans les Exercices français d'Année
préparatoiri- des devoirs analogues à ceux qui précèdent!.
ou
quoi?
i^ COMPLÉMENT DIKËCT.
COMPLÉMENT DIRECT
D. Comment trouve-t-on le complément direct >^ d'un
verbe ?
■ <^ R. —205. On trouve
qll 1 r le complément di-
rect d'un verbe en
ou faisant après ce verbe
la question qui ? pour
les personnes, et quoi?
pour les choses.
D. Dans cette phrase : « J'attends Paul », cherchez le
■Simplement direct.
R. ~ 204. J'attends qui? Paul, —
Paul est le complément direct de f attends.
D. Dans cette autre phrase : « Tu écris une lettre »,
cherchez le complément direct.
R. — 205. Tu écris quoi? une lettre, —
une lettre est le complément direct de écris.
Exercice 208.
Indiquez le complément direct dans les phrases suivantes. Écrivez : La srenr
berce son frère. Berce qui'i Son frère. Frère, complément direct de berce.
La sœur berce son frère. Berce qui?...
Le moissonoeur fauche ie blé. Fauche quoi?...
Le vin eoivre l'homme. Enivre qui?...
Le soleil éclaire la terre. Éclaire quoi?...
Le chat attrape les souris. Attrape quoi?...
Le batelier traverse la rivière. Traverse quoi?.,,-
Le cultivateur laboure son champ. Laboure quoi?...
Le berger garde son troupeau. Garde quoi?...
Le fermier charrie le fumier. Charrie quoi?...
Les petites filles habillent leurs poupées. Habillent quoi'"
Tu cueilles des fruits. Tu cueilles quoi?.,.
COMPLEMENT DIRECT. lOi
Le complément direct est AVANT.
D. Dans cette p/irasc : « Les pommes que j'ai
cueillies )>, cherchez le complément direct.
R. — 206. J'ai cueilli quoi? que, mis
pour pommes, féminin pluriel.
D. Dans cette phrase : « Les blés Quil a fauchés »,
cherchez le complément direct.
R. — 207. J'ai fauché quoi? que, mis
pour blés, masculin pluriel.
D. Dans cette phrase : « Mes amis Je vous ai attendus »,
cherchez le complément direct.
R, — 208. J'ai attendu qui? vous, mis
pour amiis, masculin pluriel.
Exercice 209.
Copier le devoir suivant :
Les bateaux que j'ai amarrés. — J'ai amarré quoi? que,
mis pour bateaux, masculin pluriel.
La chandelle queya^x éteinte. — J'ai éteint quoi? çî<e, mis
pour chandelle, féminin singulier.
Les ustensiles que nous avons dérangés. — Nous avons
dérangé quoi? que, mis pour ustensiles, masculin plurieL
Les chardons que vous avez coupés. — Vous avez coupé
quoi? que, mis pour chardons, masculin pluriel.
Les marchandises que non?, avons achetées. — Nous avons
acheté quoi? que, vq\%^o\\v marchandises, féminin pluriel.
On nous a prévenus que des loups rôdaient dans la forêt.
— On a prévenu qui ? nous, masculin pluriel.
Dès que les prisonniers ennemis sont arrivés ici, on Zesa
désarmés. — On a désarmé qui? les, mis pour prisonniers,
masculin pluriel.
Ma sœur étant malade, on /'a engagée à aller à la campa-
gne.— On a engagé qui? Z', mis pour sœur, féminin singulier.
Cette montre nous a paru si belle que nous /'avons achetée
immédiatement. — Nous avons acheté quoi? f, mis pour
montre, féminin singulier.
102 COMPLÉMtiNT DIRECT.
Le complément direct est AVANT.
D. Dans la phrase : « Les pommes qce fai cueillies »,
que remarquez-vous sur la place du complément direct
« que » mis pour n pommes n ?
R. — 209. Je remarque que le complé-
ment direct que, mis pour pommes, est
placé avant le participe cueillies.
D. Ft dans la ph7'ase : >>. Les blés Qv'il a fauchés » ?
R. — 210. Je remarque que le complé-
ment direct qu', mis pour blés, est placé
avant le participe fauchés.
D. Ft dans la phrase : a Mes amis, Je vous ai at-
tendus » ?
R. — 2U . Je remarque que le complé-
ment direct vous, mis pour amis, est
pincé avant le participe attendus.
Exercice 210.
Cherchez le complément direct dans les phrases suivantes. Ecrivez : La
criiche que j'ai cassée. — J'ai cassé quoi? que mis pour cruche, féminic
siugulier, placé avant le participe cassé.
La eruche quelle a cassée. — Elle a cassé quoi? ... mi;
pour ..., , placé avant le participe ...
Les fieurs que Paul a cueillies. — Paul a cueilli quoi?
mis pour ..., , placé avant le participe ...
Les robes que Louise a cousues. — Louise a cousu ^[u^t
... mis pour ..., , placé avant le participe ...
Les carreaux que Gustave a cassés. — Gustave a cassé
(liioi? ... mis pour ..., , placé avant le participe ...
La ville que nous avons visitée. — Nous avons visité quoi?
... mis pour ..., , placé avant le participe ...
Les vaisseaux que Jules a vus. — Jules a vu quoi? ...
mis pour ..., , placé avant le participe ...
Le livre que les élèves ont lus. — Les élèves ont lu quoi?
... mis pour ..., , placé avant le participe ...
COMPLEMENT DIRECT. 103
Le complément direct est AVANT.
D. Dans cette phrase : « les Jouets quil a cassés )>, que
remarquez-vous dans l'ortlwçjraphe de « cassés » ?
R — 212. Je remarque que cassés es<
au masculin pluriel.
D. Pnurquni?
R. — 215. Parce que cassés s'accorde
avec son complément direct^ qu', mis pour
jouets, masculin pluriel, placé avant.
Exercices.
Remplacez les points par le participe placé en tête de la phrase et faites
accorder. Ecrivez .-Les canards que j'ai tués.
211. [Taé.) Les canards que j'ai ... — (Instruit.) Les enfants
que j'ai ... — (Sa/«p.) Les vieillards que j'ai... — (Plumé.) Les
canards que tu as ... — (Écouté.) La romance que nous
avons ... — (Arrêté.) Les voleurs qu'on a ... — (Tué.) Les
lièvres que j'ai ... — (Coupé.) Les branches que vous avez <..
212. (Récité.) La leçon que Jean a ... — (Écrit.) La page que
nous avons... — (Renversé.) Les encriers que vous avez...
— (Écouté.) Les récits que vous avez ... — (Raconté.) Les mer-
veilles qu'on nous a ... — (Obtenu.) Les prix que Louis a ...
— (Remporté.) La victoire qu'ils ont ... — (Déchiré.) La
blouse que j'ai ...
213 ('itamassé.j Les fruits que tuas ... — (Acheté.) Les per-
drix que j'ai ... — (Élevé.) Les oiseaux qu'elle a ... — (Perdu.)
La somme que nous avons ... — (Copié.) Les lignes que nous
avons ... — (Enseigné.) Les sciences que vous avez ... —
(Aimé.) Les personnes que j'ai ... — (Admiré.) Les édifices
que nous avons ... — (Mangé.) Les bonbons que tu as ...
214. (Noué.) Les ficelles que nous avons ... — (Ramoné.)
Les cheminées qu'on a ... — (^Secoué.) Les tapis qu'on a ... —
(Collé.) La carte que j'ai ... — (Ficelé.) Les ballots qu'on a...
— (Dessiné.) La tête que j'ai ... — (Sculpté.) Les statues
qu'on a ... — (Frotté.) Les meubles que tu as ... — (Essuyé.)
La vaisselle que j'ai ... — (Nettoyé.) Les carreaux que j'ai...
104 COMPLÉMENT DIRECT.
Le complément direct est APRÈS.
D. Dans cette phrase : « Les voyageurs ont visijté la
ville », cherchez le complément direct.
R. — 2\ 4. Les voyageurs ont visité quoi ?
la ville, complément direct, placé après
visité.
D. Que remarquez-vous dans l'orthographe de « visité » ?
R. — 2J5. Je remarque que ce participe
est resté invariable.
D. Pourquoi?
R. — 216. Parce que son complément di-
rect, la ville, est placé après le participe
visité.
Exercices,
Remplacez les points par le participe. Ecrivez : Les moissonneurs ont fauché
leirs blés. Fauché, invariable, parce que le complément direct blés est placé
après.
215. [Fauché.) Lesmoissonneursont... leursblés. — (Livré.)
Le meunier a ... la farine. — (Joué.) Les musiciens ont ...
de beaux morceaux. — (Perdu.) Henri a ... sa règle. —
[Réciti'.) Paul a ... sa leçon, — (Tué.) Ces chasseurs ont ...
des lièvres. — (^Arrêté.) Les gendarmes ont ... des voleurs.
216. '{Acheté.) Maman a. ..des fruits. — (Dcc/itr-e.) Charles
a ... ses cahiers. — (Arrosé.) Les jardiniers ont ... les fleurs.
— (rrai'erse.)Nous avons ... le fleuve. — (Aperçu.) Louis et
Alice ont ... des loups. — (Épluché.) Les cuisinières ont ...
les légumes. — (Fermé.) Les concierges ont ... la porte. —
(Posé.) Le vitrier a ... des carreaux. — (Réprimandé.) Le
maître a ... l'enfant désobéissant.
217. (Déraciné.) Un orage a ... des arbres. — (Coupé.)
Les bûcherons ont ... des branches. — (Visité.) Mon frère
et ma sœur ont ... l'Exposition. — (Enseigné.) Nos profes-
seurs nous ont ... les mathématiques. — (Cueilli.) Jean et
Luc ont ... un bouquet de lilas. — (Mesuré). Le grainetier a
... son blé.
COMPLEMENT DIRECT. 105
Il n'y a pas de complément direct.
D. Dans cette phrase : « Mes arbres ont péri », cher-
chez le compiénient direct.
R. — 217. Mes arbres ont péri quoi? il
a'y a pas de complément direct.
D. Pins cette phrase: « Ces enfants ont bien tra-
vaillé », cherchez le complément direct.
R. — 218. Ces enfants ont bien travaillé
quoi ? Il n'y a pas de complément direct.
D. Que remarquez-vous sur l'orthographe des participes
« péri, travaillé » ?
R. — 219. Je remarque que ces deux
participes sont restés invariables.
D. Pourquoi?
R. — 220. Parce qu'il n'y a pas de
complément direct.
Exercices.
/écrivez : Les maisons ont bràlé. Brûlé, invariable, parce qu'il n'y a pas de
roraplémenl direct.
218. (Brûlé.) Ces maisons ont ... — [Croulé.) Ces granges
ont .. — (Éc/«fe.) Cette arme a... — (Demi7/e.) La locomotive
a . . . — [Débordé. ) Les ri vières ont'. . . — [Sombré.) Ces vaisseaux
ont ... — iSaulé.)La poudrière a... — [Péché.) Ces messieurs
ont... — {Chassé.) Georges et Louis ont ... — [Ramé.) Ces
canotiers ont bien ... — [Parlé.) L'orateur a bien ...
219. [Mordu.) Ces gros chiens ont ... — [Désobéi.) Etienne
et Anatole ont ... — [Marchandé.) Ce client a beaucoup ...
— [Vendu.)Ce marchand a mal ...' — [Fauché.) Ce moisson-
neur a bien ... — [Marché.) Ce voyageur a beaucoup ... —
iRéussi.) Cette entreprise n'a pas ... — [Vaincu.) Ces vaillants
soldats ont ... — [Trotté.) Ce cheval a bien .. — [Poussé.)
Ces arbres ont beaucoup ...
108 COMPLÉMENT DIRECT.
Règle générale.
D. De tout ce qui précède, tirez la règle générale. '
R — 22^ . Le participe passé conjugué
avec l'auxiliaire amir s'accorde avec le com-
plément direct, quand ce complément
est avant le participe^ mais il reste inva-
riable si le complément direct ne vient
qu'après le participe, ou s'il n'y a pas
de complément direct.
Exercices.
Faites accorder le participe suivant la règle.
220- {Accroché.) La voiture que j'ai ... — (Consulté.) J'ai ...
plusieurs médecins.— (Désigné.) Les personnes que j'ai ... —
(Capitulé.) Ces généraux ont ... — (Déménagé.) Les meubles
qu'on a ... — (Donné.) Les ordres que j'ai ... — {Placé.)
Pierre et Jean ont ... de grosses sommes — [Rassemblé.) Les
troupes qu'on a ... — (Découvert.) Les astres qu'on a ... —
(Peint.) Les peintres ont ... ces murs.
221. [Réchauffé.) 0 a a.... ces vieillards. — (Repassé.) Les cou-
teaux qu'on a ... — (Fo7idu.) On a ... des canons. — [Assisté.)
Les enfants que vous avez ... — [Rangé.} Les chaises qu'on
a ... — (.Écrasé.) On a ... des chenilles. — [Ramassé.) Les
graines qu'on a ... — (Nourri.) Adolphe et Jacques ont ...
des pauvres.
222. (Gaulé.) Les noix que tu as ... — (Cueilli.) Des voleurs
OUI ... mes raisins. — [Joué.) Marie a beaucoup ... — (Chanté.)
Ces messieurs ont bien ... — [Labouré.) Les terres qu'on a ...
— (Ruiné.) Julien a ... ses parents. — (Couru.) Arthur a
mal ... — (Appris.) Les leçons que j'ai ...
223. (Entendu.) Les discours que j'ai ... — (Frotté.) On a...
les carreaux. — (Cuit.) Los œufs qu'on a ... —(Bd(t.) Les mai-
sons qu'on a ... — [Rempli.) Les fermiers ont ... leurs
granges. — (Sonné.) Les cloches qu'on a ... — (Repassé.)
Céline a bien ... — (Cloué.) Les planches que j'ai ... — (Vu
ettué.) Les chasseurs ont ... beaucoup de gibier. — {Parlé.)
Emilie a bien ..,
COMPLÉMENT INDIRECT. 107
RÉSUMÉ
D. Comment troute-t-on le sujet d'un verbe y
R. ï22. Ou trouve le sujet d'un verbe en faisant devait ce verbe la question
qui est-ce qui 7 pour les personnes, qu'est-ce qui ? ponr les choses.
D. Cherches le sujet dans : « L'enfant joue. »
R. ii3. Qui est-ce qui joue? i'enfaut. — L'enfant est le sujet de^ou».
D. Cherchez le sujf't dans : « L'étoile brille. ■
R. — m. Qu'est-ce qui brille ? l'étoile. — L'étoile est le sujet de britte,
D. Quelle est la règle d'accord du verbe avec son sujet?
R, — m. Tout verbe s'accorde en nombre et en personne avec son
sujet.
D. Cite: des exemples.
R. — ii6. Tu parles ; les oiseaux volent.
D. Comment te termine la deuxième personne du singulier?
R. — 22T. La deuxième personne du singulier de tous les verbes se termine
par un s.
D. Citez des exemples.
R. — 228. Tu manges; tu dormiras; il faut que tu travailles; m'entends-tn?
D. Comment se termine la troisième personne du pluriel?
R. — 229. La troisième personne du pluriel de tous les verbes se termine par
ont ou nt.
D. Cites des exemples.
R. — 230. Les enfants jouent; les oiseaux chantent; les blés mûriront.
D. Comment trouve-t-on le complément direct d'un verbe?
R. — 231. Un trouve le complément direct d'un verbe en faisant après
"e verbe la question qui? pour les personnes, et quoi? pour les choses.
D. Darut cette phrase : 'J'attends Paul,' cherchez le complément direct.
R. — 232. J'attends qui? Paul. — Paui est le complément direct de /aUen(f«.
COMPLEMENT INDIRECT
D. Comment trouve-t-on le « compléme?it indirect » d'un verbe?
R. — 233. On trouve le complément indirect d'un verbe
en faisant après ce verbe l'une des questions :
A qui? — De qui? — Pour qui? — Par qui? — En qui? —
Avec qui? — Dans qui? pour les personnes,
A quoi?— De quoi?— Pour quoi? — Par quoi? — En
quoi? — Avec quoi? — Dans quoi? pour les cboses.
D. Dans cette phrase : •<■ J'écris à mon ami, » cherchez le com
plément indirect.
R. — 2.34. J'écris à qui? A mon ami. — A mon ami est le
coniplômeai indirect ùe j'écris.
TABLE MÉTHODIQUE
Mom ou Bubs-
Pluriel des adjec-
tantif
4
tifs ......... .
45
Nom commun et
Accord des adjec-
nom propre. . .
4
tifs -
4H
Ua<culm et fémi-
Adjectif? démons-
nin... ......
9
trdlifs. ......
60
Singulier et plu-
Adjectifs posses-
15
.30
f\n
Article... ... .
Pronoms per-
Adjectif qua-
sonnels
62
lificatif
■a
Pronoms rela-
Féminin des ad-
tifs.. . . ...
65
jectifs
34
Verbe
87
Verbe Être. ... 69
— Avoir 71
— Atmer... .... 72
— en cer... 74
— en ger, 75
— en e/eret e(«r. 76
— comme sou-
lever. .... 77
— en ayer.. ... 78
— Finir 79
— Décevoir. ... 80
— Rompre 81
Verbe interroga-
tif 82
Verbes irrégu-
liTS ak
Sujet du ver-
be... 91
Accord du verbe
atec «on «ujet. 9î
Complément
direct. . . loo
Complément
indirect •■ 107
TABLE ALPHABÉTIQUE
accents. ... — 3
Adjectifs quai. 32
— comment on
les reconnaît.. 33
— (féminin des) 34
— en e . 35
— en el,eil,ient
on, et. 36
— en^..... .. 37
— en I. .... . 38
— en eur. 39
— en er 40
— (pluriel des). . 45
— en s ou X 46
— (accord des). 48
— démonstratifs. 60
— possessifs. . 60
— (résume de 1') 61
Aimer (conj. de) 72
Aller (coiij. de). 8V
Apostrophe 30
Article 30
Auxiliaires ïerb.) 68
/^woir (conj. de). 71
Boire (conj. de). 84
Ce, cet, ces 60
Compl. direct... 100
— indirect 107
Conjuijaisons . .. 67
Consonnes 3
Craindre (coii'
d^) fi4
Devoir (conj. de) 84
Dire (conj. de) . 85
B (sortes d').... 3
£er!re (conj. de) 85
Elle, pr. pers. 6Ï, 63
En, pron. pers.. 65
E7ivoyer (conj.
de) 85
Etre (conj. de) . 69
Faire (conj. de). 85
Féminin (eenre). Il
Finir (conj. de). 79
//, pron. pers. 62, 63
Je, pron. pers... 62
Le, la, les, art. . 30
— pron. pers . . 63
Lettres (des) 3
Leur, pron. pers. 65
Lire (conj . de) . . 86
Lui. 65
Masculin.. 10
Me, pron. pers. . 64
Mettre (conj. de) 86
;l/ou<ire(conj.de) 86
Mourir (conj. de 88
Nom, 4
— commun ... 6
— propre 6
— masculin 9, 10
— féminin. . . 11, 12
— singulier 15
— (pluriel des).. 16
— en s, X, z.. ■ . 23
— en au, eau, ev 24
Nom en ou 25
— en o^ . , 26
— (Résumé du). 29
Nous, pr. pers.èl, 64
Participe avec
être- 98
— (complément
direct avant le) 101
— (complément
inairect après
le). 104
— 11 n'y a pas de
complément di-
rect 105
— (résumé du).. 107
PZoîre (conj. de). 87
Pouvoir (conjug.
de) 87
Pronom 62
— personnels. . . 62
— relatifs 65
Qui, que, quoi. . 65
Recevoir (conj.
de).
80
Rire (conj. de)
flonipre (co nj .de) 81
S de la 2e pers. 9R
6' du pluriel dans
les noms 18
Savoir iconj. de) 97
Se (p.-jn. pers.). 64
Servir (ooiij. de) 88
Sortir (conj. de). 88
Suivre (conj. de) 88
Te, pron. pers.. 64
Tenir (conj. de). 88
Tu, pron. pers.. 82
f'aloir (conj. de) 88
Venir (conj. de). 88
Verbe 67
— (comment on
le reconnaît).. 67
— auxiliaires . 68
— inlerrogatifs.. 82
— (temps du).. . 67
— (conjug. des). 67
— irréjjuliers. . . 84
— (sujet du).... 91
— (accord du). 93, 95
— (pluriel en enl
ou en)i(des). ..97
— eit cer 74
— en ger 71
— en elereleter. ^^
— comme soule-
ver 77
— en ayer 78
Vivre (conj. de) 89
Vrir (conj .le).. 89
l'ouloir (conju-
.p-aison de) 89
Foiu, pronom per-
sonnel. . .. 62, 64
Voyelle». 3
Y pron. pers... fi&
Exercices de diction ^Progr. de 1887)
[.'alcool tue 7
Il faut se défii'r
des appareilles 8
La ménagerie
du Jardin des
plantes 13
Il faut demander
gentimiMit. . . .
L'enfant rliarila-
ble l't l'enfant
égoïste 14 I II ne faut se nio-
Un bon petit I quer de pcr-
coeur 21
L'école buison-
nière 31
Le cheval et l'àue 42
sonne 4
Le voleur de pru-
nes 66
Ce que l'alcool
fait d'un homme 99
Exercices nouveaux (Progr. de 1887)
Nature des mots, 8,
47, 50.
Jonction des mots,
59, 74, 76, 77.
Mots dérivés, 76, 77
93.
Exercices d'invenliiin
23, 24, 26, 28, 37,
41, 58, 74, 75, 76,
77, 78.
Composition de phra-
ses, 14, 59, 75, 78,
92. 94. 96. 97.
Exercices de rédac.
tion, 8, 14, 31, 47,
66. 99.
Définition de mots,
23,24.26,38,39,40.
Typographie I'h. RiiNou.\KD, 19, rue des Saints Pères. — 50020.
tiD
1
(<
1^
1
ri
C\J
N\
M
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1
*H
(O
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CM
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SYLLABAIRE
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MÉTHODE
DE Lecture f'r d'écriture
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In-16, 134 gravures, cartonné 45 cent.
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